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Les beaux draps

Les Allemands, cette espèce de salauds, ont laissé réduire les Juifs, d’abord en esclavage, puis en cendres, sans trop rien dire ; « On avait d’autres chats à fouetter… », ils se sont vaguement excusés, ces Allemands qui ne pensent qu’à rouler en Mercedes, à tondre le gazon et à boire de la bière à Munich. Et même : « Les Américains ne nous ont pas loupés ensuite, vous savez », ce qui était mesquin mais vrai.

Nous, braves citoyens du Monde moderne, nous réduisons en matière, matière sanguinolente, matière première, matière recyclable, des millions d’enfants avant même qu’ils ne sortent du sein de nos femmes libres de se faire tirer comme elles l’entendent, et on ne ferme pas nos gueules, ça non, on dit : « Aujourd’hui, c’est la Journée mondiale des droits de l’enfant. »

Vingt personnes, je les ai aperçues, mettons trente, sur le trottoir, devant un charnier propret, dire en chœur : « C’est dégueulasse ». Je me suis approché ; vu qu'un des flics était ému. Quelques bobos passant par-là se sont sentis visés, ont lancé des injures. J’ai traversé le cordon de matons et interrogé un type aux cheveux gris dont le regard avait l’air de se perdre loin derrière moi :
- Mais que réclamez-vous, au juste ?
- Nous demandons grâce pour des innocents mal jugés
, il m’a répondu, d’une voix qui hésitait sur le ton mais pas sur le sens - il savait sa réponse par cœur.

Monomaniaques de la choah, que vous soyez Juifs venus de Vienne ou de Tunis, Président de la République, archevêque de Paris, ou tout bêtement fidèles au poste de télé, vous n’êtes que des nécrophiles. Enculeurs de sida et autres vedettes du téléthon, vous ne valez pas mieux.

Regardez un peu ce beau linge, petits ratons perdus des banlieues architecturées, cette réussite sociale renforcée par le sentiment du devoir de mémoire accompli, imitez-la, au lieu de faire chier le peuple avec vos blagues douteuses, au nom de la République, sinon Sarko-le-facho va remonter dans les sondages.

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Commentaires

  • Amalgame facile et simplification. De l’intello lettré au prolo illettré, on est bien tous pareils. Seule la forme change, c’est bien pour ça qu’on s’en sortira pas.

    Case donc ça du côté gauchiste, bobo, MLF, femelle écervelée ou que sais-je, et dors sur tes deux grandes oreilles Lapinou.

  • L'avortement est un crime ? Mince alors ! Et personne ne demande grâce pour les innocents tués dans le sein de leur mère. Manifestement, la journée mondiale des droits de l'enfant ignore les droits de l'embryon. Cherchez l'erreur.

    http://lnk.nu/lesalonbeige.blogs.com/67c.html

  • Sujet hautement polémique et délicat.
    Le coeur du problème est la crise de moralité que subit notre pays ( crise ou perte ?)

  • Je fais pas d'amalgame, Pim, justement, je dis que c'est pire, il y a plus de victimes et puis on ne peut pas faire semblant de ne pas savoir, de ne pas avoir vu les photos…
    http://www.edsanders.com/abortion/

    Quand on a quelques notions de biologie, on prendra soin de creuser un trou profond, de s'agenouiller devant, d'enfouir sa tête tout au fond, puis de reboucher ensuite soigneusement.

    C'est vrai que le bon Dr Debré, par ex., le chirurgien des VIP, lui, il tombe pas dans l'amalgame facile, comme moi ; il distingue bien le "bon eugénisme" (le sien) du "mauvais eugénisme" (celui du Dr Eichman).

  • Ce n'est pas de ça que je parle Lapinos, du fait que l'avortement soit ou non un crime, surtout que j'ai fait des études de bio comme tu sais, j’ai donc mon idée sur la question. D’ailleurs placer cette question sur le plan scientifique seulement est une erreur il me semble. La vie humaine ne peut pas être seulement traitée sur le plan biologique, si tu ne tiens pas compte de la vie au sens spirituel, tu peux immédiatement comparer le sort de ces être humains à celui de tout autres animaux. Crois-moi, les animaux ne rechignent pas à user d’eugénisme, même si le fait qu’ils n’en ont pas conscience change beaucoup la donne…

    Mais une chose est sûre, la question générale de l’avortement n'est pas une question d'eugénisme. L'eugénisme exerce une influence sur les populations: exemple faire obliger des blonds aux yeux bleus à procréer entre eux pour faire évoluer la population vers tel ou tel génotype, ou, en effet, éliminer des embryons qui après examens génétiques ne porteraient pas tel ou tel gène. Cette dernière pratique n'étant autorisée que dans des cas délétères graves. Mais sur le fond, en effet, il s'agit là d'eugénisme.

    Si c'est bien de cela dont tu parles il vaudrait mieux que tu ne parles pas de l'avortement en général, car cette forme d’eugénisme là n’est qu’une infime part de l’ensemble. Ce n’est pas une raison pour le taire, mais si débat il y a, il faut savoir de quoi l’on parle.

    Concernant l’avortement en général, en un sens tu as raison : bien des femmes abusent de ce droit, des femmes de notre merveilleuse civilisation de nantis qui auraient le choix, et qui se font avorter comme d’autres prennent la pilule. Certaines en gardent des séquelles, d’autres s’en fichent éperdument, en sont à leur 3è sans complexe et te tiennent de beaux discours humanitaires… Et ce comportement est en effet outrancier, alors un parallèle avec des génocides, et les beaux discours hypocrites dessus, très facile, mais pourquoi pas après tout. Pourtant là non plus, nous ne parlons pas de la majorité des avortements. Je frémis en pensant à ce que deviendraient ces marmots s’ils étaient nés. La mère étant bien souvent déjà « perdue ». Comment t’expliquer, pour moi interdire l’avortement c’est comme faire la guerre aux prostituées, ce serait planquer le problème pour le renforcer encore. Je sais que les occidentaux sont passés maîtres en la question, mais justement.

    Il y a un vrai problème de cohérence et de déresponsabilisation dans ce pays comme dans d’autres, nous sommes d’accord. Nous avons une énorme liberté sexuelle mais pas l’éducation qui va avec, surtout pas le sens des responsabilités qui conviendrait. Et je suis désolée mais le problème de l’enfantement, contrairement à ce que nous racontent les féministes avec leur droit des femmes à disposer de leur propre corps, concerne éminemment les hommes. Un peu trop facile de faire peser tes sentences sur les « femmes libres de tirer leur coup », qui le tire, le coup ? C’est aussi celui qui vient débiter ces idéaux sur l’humanité, parfois brillamment, en société, parfois juste au lit, l’amour rend lyrique t’as pas remarqué.

  • L'IVG est une manière d'eugénisme social. Vous êtes contre l'eugénisme, lapin ? Pourtant, la plupart des animaux domestiques (et vous en êtes un, non ?) sont le produit de manipulations génétiques.

  • La question de la vie humaine est en effet une question toute biologique. Après, on peut construire des systèmes juridiques qui permettent de se débarrasser de telle ou telle personne dérangeante en raison de son origine sociale, raciale, de ses défauts physiques, etc. Tu peux faire confiance aux juristes pour te fabriquer un bon alibi en béton pour n'importe quel crime.

    Je lisais il y a quelques années dans je ne sais plus (hélas) quelle gazette juridique, la chronique d'une éminente doctoresse en droit qui suggérait, invoquant la logique (ce qu'elle disait était en effet assez logique), que des parents puissent se débarrasser de leur enfant handicapé à la naissance par injection si celui-ci n'avait pas été repéré auparavant. Elle n'avait absolument pas conscience du caractère scandaleux de ses propos, d'ailleurs ils n'ont causé aucun scandale particulier. Il est entendu, de toutes façons, qu'un nazi on le repère de loin à son accent guttural, au bruit de bottes qu'il fait en arrivant, etc.

    Ah, en ce qui concerne les enfants des putes, pourquoi ne pas considérer qu'ils ont autant le droit de vivre que les fils de bobos, par ex. Comme dit la chanson, il y a de pauvres petites filles riches, et puis je ne crois pas à la prédestination, moi. Des pronostics du genre : « Celui-ci, il a 80 % de chances de ne pas s'en sortir, le pauvre », ne me paraissent pas très fondés scientifiquement.

  • Des innocents mal jugés... oui sans doute, c'est touchant parce que c'est vrai. Et maintenant que proposez-vous ? (peut-être que c'était juste l'épanchement de votre âme sensible, et que vous n'avez pas la moindre idée de ce qui vaudrait mieux que ce massacre propret, mais au cas où je vous le demande quand même)

    Pour la juriste ce que vous en dites me rappelle l'incroyable personnage, incroyablement logique, subversif (parce qu'elle va bien au-delà de la boboÏtude molle et ordinaire si vous voulez) et terrifiant de Marcela Iacub, qu'on entend parfois sur France Culture et qu'on remarque vite, à son accent argentin d'abord et ensuite aux propos hallucinants qu'elle tient. Toutefois je ne prétends pas qu'elle soit l'auteur de votre histoire d'injection mais c'est tout-à-fait le style.

  • Euh... pourquoi j'ai l'impression que t'as bien bien sabré mes propos. L'exemple est pratique, surtout pour faire des raccourcis, c'est bien ce que je disais: les affres de la simplification, les bons contre les méchants... on est tous pareils, moi avec bien entendu, j'ai aussi une éducation judéo-chrétienne figure-toi.

    Je n'ai pas dit que la vie humaine était une question toute biologique, bien au contraire et une fois de plus sur l'hypocrisie qui entoure cette question là, comme d'autres, nous sommes d'accord.
    Et je n'ai pas parlé d'enfants de putes ou d'enfants de bobos. L'eugénisme social par ce biais, comme disait M Le Uhlan, je n'y crois pas trop... par ailleurs si l'on considère comme telle la question de l'eugénisme, on en cautionne à grand frais bien d'autres d'eugénismes de par le monde, et de façon plus radicale.

    Le fond du problème c'est celui que j'évoquais avec ma comparaison sur la prostitution, et tu as allègrement glissé dessus. L'avortement a toujours existé et existera toujours, les discours n'y changeront rien. Pas la peine de sortir des exemples aberrants sur la froideur de certains scientifiques ou de la science tout court. Comment faire en sorte que des être libres de se reproduire et libre de copuler comme ils l'entendent prennent conscience de la responsabilité que ça représente? C'est là le problème, est-ce tu crois vraiment que condamner, puis interdire l'avortement permettrait de le résoudre?

  • "Qu'est-ce qu'une vie humaine ?", si c'est pas une question que la biologie permet de résoudre, je sais pas ce que c'est. C'est moi qui le dis, pas toi Pim, et toute l'ironie est là, puisque c'est toi la plus qualifiée pour y répondre mais que tu préfères éluder la question.

    L'avortement a toujours existé, c'est un fait, mais depuis qu'il est organisé par la loi, ce sont 200000 embryons qui sont éliminés par an !
    L'historien Emmanuel Leroy-Ladurie, avec les précautions d'usage car c'est un sujet délicat (comme dit Suzette), observe que cela représente un taux de mortalité infantile équivalent à celui que la France connaissait au milieu du 17e siècle.

  • Qu'est-ce qu'une vie humaine au sens purement biologique? C'est une vie tout court Lapinos. Le Uhlan fait bien de rappeler que tout nos animaux domestiques sont totalement issus d'eugénismes. On tue des animaux par milliards et pas simplement pour les manger ou se défendre comme la "nature" l'imposerait. Si tu veux que l'on se lance sur ce terrain là, on le peut, car je ne crois pas en Dieu Lapinos, pour moi si l'humain est doté d'une conscience cela tient de la sélection naturelle et donc pour une grande partie du hasard. Du reste la théologie n'a rien à voir avec la biologie il me semble.

    Maintenant pour ne pas trop diluer ce que je raconte, cette conscience, maintenant qu'elle est là, qu'en fait-on? Je parle de celle du géniteur comme de celle de sa progéniture. C'est bien là qu'intervient la spiritualité du débat et plus la biologie.

    D'un point de vue tout scientifique, l'activité cérébrale d'un embryon débute vers la 10è semaine d'existence. La loi sur l'avortement l'autorise, en France jusqu'à la 12è semaine, on peut donc s'interroger. Maintenant, cette activité cérébrale est du même ordre que celle de n'importe quel animal disposant d'un cerveau (c'est le cas de l'ensemble des vertébrés). L'apparition de la conscience est assez difficile à définir, il faudrait déjà définir ce qu'est la conscience. Si c'est la conscience de soi, elle n'apparaît qu'après la naissance chez l'humain et n'est décrite que chez l'humain (je me rappelle plus vers quel âge).

    Le chiffre que tu avances concernant l'avortement n'est pas un "taux", c'est un chiffre. La manipulation des chiffres est chose courante, bêtement je pensais que tu faisais partie de ceux que cette pratique excède comme c'est mon cas. La démographie du 17è n'étant pas celle d'aujourd'hui, le taux justement montrerait le ridicule de ton raisonnement (j'ai la flemme de faire des calculs mais si le coeur t'en dis tu peux rechercher... sans même tenir compte évidemment du fait que les recensement au 17è n'étaient pas ce qu'ils sont aujourd'hui). Par ailleurs on ne dispose pas de chiffres fiables concernant les avortements lorsqu'ils étaient illégaux, ni de la mortalité des mères qui s'en suivait.

    En bref, je comprends bien ton raisonnement et la sensibilité en effet de celui-ci, mais comme Nadine: que proposes-tu?

  • Ce qu'il vaudrait mieux, Nadine ? Eh bien dans ce pays de cocagne qui ne le sera plus lorsque deux actifs devront cotiser pour un retraité, on pourrait, pour éviter que les enfants qui vont naître ne soient réduits en charpie en quantités désormais industrielles, prélever sur les dépenses somptuaires pour habiller et éduquer ces mômes qui dérangent.

    Mais en fait ce n'est même pas nécessaire, Nadine, car il y a des dizaines de milliers de familles qui adoptent tous les ans des enfants à l'étranger dans des conditions assez douteuses.

  • Si je dois me pincer à chacun de tes arguments, Pim, je vais avoir le bras tout bleu. Si Madame l'agnostique ne fait pas bien la différence entre un animal et un être humain, je me propose de lui servir un petit ragoût de fœtus aux herbes de Provence. Ça serait dommage de gâcher, non ?

    Bien entendu, je cite Emmanuel Leroy-Ladurie, parce que c'est un historien, un démographe assez sérieux qui ne s'amuse pas à balancer des chiffres au hasard et qui sait ce que c'est, tu penses bien, qu'un taux de fécondité, de natalité, etc., et qui a donc fait une comparaison "raisonnable".

    Je pensais qu'avec une scientifique on s'en tiendrait à des critères un peu plus sérieux que la conscience qui pour tel est "consubstantielle à la vie", pour un autre "aléatoire", pour un troisième "secondaire", etc. Il faudrait dans ce cas surseoir à exécuter tant que tous ces poètes ne se sont pas mis d'accord, pas vrai ?

    Revenons à la bio. s'il-te-plaît : dans quel manuel as-tu nom d'un chien lu que la vie cérébrale suffisait à faire un être humain, dans le dernier bouquin de Jospin ? Je viens de croiser une fille qui avait une paire de jambes certainement plus remarquable que sa vie cérébrale.

    Sur un point je suis d'accord avec toi, Pim, néanmoins. C'est une injustice qu'un mec ne puisse s'opposer à ce que sa meuf avorte, on nous prend vraiment pour des gamins, des bites sur pattes !

  • Le drame donc, c'est qu'aucune femme ne peut, sans se faire lapider, dire "oui je suis enceinte mais comme le père de cet enfant et moi ne sommes pas capables de nous occuper de lui comme il le mérite je vais l'offrir à un couple qui sera très heureux de l'accueillir" (alors que je suis d'accord avec vous, cela relève du bon sens finalement). Parce que les femmes en 2005 doivent aimer être mère, c'est o-bli-ga-toire, et que si elle n'aiment pas ça, ça n'est pas notre problème, ça leur apprendra (douze semaines ça va, ça ne se voit pas trop encore, ça tombe bien ma grosse on ne veut rien savoir de ce misérable amas de cellules dont tu vas te débarrasser à l'égard des regards indiscrets, s'il te plaît).

    Pourtant c'est une bien belle chose de donner la vie, même si on ne veut ou ne peut pas donner SA vie avec. Si les féministes voulaient vraiment du bien aux femmes, elles se battraient pour que l'on décore les femmes qui ont osé donner leur enfant.

  • Oui, d'ailleurs je suis sûr que ça ne doit pas être sorcier de dénicher des retraités qui se font chier devant leurs postes de télé toute la sainte journée et qui acceptent de s'occuper des morveux pendant que leurs parents vaquent dans la journée.
    Rien n'est tenté dans ce sens car, dans le fond, c'est une question de principe pour les libéraux de tous poils :
    Ces tonnes de chair humaine DOIVENT être broyées car elles signifient que la femme, désormais, est affranchie du joug de l'homme.

    C'est bien sûr de la mystification de faire croire que le problème est matériel dans un pays où l'on meurt d'obésité. D'ailleurs, on apprend par les reportages que parmi les femmes qui avortent, un pourcentage important sont des femmes qui ont déjà des enfants, une situation matérielle confortable, mais qui préfèrent effacer les traces d'une nuit mémorable avec leur voisin de pallier, par ex.

    Comme l'argument matériel ne tient pas longtemps face à la profusion des aides sociales, etc., on sort dans ces cas-là l'argument de la psychologie qui permet de tout dire et son contraire en toute tranquillité. Si vous rétorquez que la psyché des femmes qui se sont fait aspirer la chair de leur chair doit être un peu ébréchée ensuite, on vous dit que non tout va très bien Madame la Marquise, c'est juste un mauvais moment à passer.

  • La dépénalisation de l'avortement n'est pas en elle-même une chose choquante. Elle était même souhaitable. Non pas du point de vue des droits des femmes à disposer de leur corps ou je ne sais quelle beau principe du même genre. Mieux valait en effet encadrer cette pratique que de laisser la main aux faiseuses d'anges et autres charcuteuses de bas étages ou à quelques médecins en marge de leur ordre. La loi sur l'avortement était dans son principe une loi d'exception.

    On peut gloser des heures sur des principes éthiques, moraux, religieux, juridique etc etc C'est bien le débat, mais ce n'est guère constructif. Mille pardon, mais concrètement, ce qui moi me choque, m'écoeure et me remue les tripes, ce n'est pas la dépénalisation de l'avortement. C'est son remboursement par la sécurité sociale ! Et il m'intéresserait de savoir la part que tient ledit remboursement dans les statistiques...

    Et dans le même temps on nous explique que pour d'obscures raisons économico trucmachin les labos ne permettent pas que la pillule soit, elle, remboursée ! Le vrai scandale, il est là !

  • Je suis désolée car mon commentaire est truffé de fôtes...

  • Deux mille pardons, F.E., mais vos beaux principes hygiéniques et sanitaires ne doivent pas faire oublier que depuis que la loi organise par défaut (puisqu'en principe elle condamne cette solution ultime) l'avortement, le nombre de vies humaines éliminées dans ce cadre a été multiplié au bas mot par quatre.
    Et, sans vouloir faire appel à votre compassion, FE, ou autre sentiment démodé de ce genre, je voudrais attirer votre conscience politique sur le fait qu'un pays comme le nôtre qui ne renouvelle pas sa population n'a pas d'avenir. À moins que vous ne comptiez, comme Alain Juppé, par ex., sur les cotisations des enfants d'immigrés pour payer votre retraite ou celle de votre mari. Pour être honnête, je ne suis pas sûr que si j'étais moi-même un de ces enfants d'immigré, j'aurais envie de cracher au bassinet pour des gens qui se sont payé ma tête, qui disaient : « Touche pas à mon pote ! » du fond de leurs quartiers résidentiels mono-ethniques.

  • Et que dire des belles éprouvettes ? Ces milliers d'embryons congelés qui attendent d'être adoptés, ou plus sûrement, détruits ?
    Je n'aimerais pas être le médecin qui doit donner la mort à un être de douze semaines, ni celui qui manipule les embryons dans son laboratoire.
    La condamnation radicale ne sert à rien, mieux vaut réclamer une meilleure éducation sur la contraception et encourager une réflexion autour de la vie et du corps - pour les garçons autant que pour les filles.

  • et alors ... quoi ? Vous allez me mordre ? Je vous trouve bien aggressif tout à coup. Ce ne sont pas "mes" beaux principes comme vous dites. C'est la loi point barre. Et je doute que l'on puisse revenir dessus. Je ne sais même si s'il est souhaitable sur ce point (et ce point seulement, de la pénalisation) de revenir en arrière. En revanche, le remboursement par la sécurité sociale, oui, on pourrait revenir en arrière. Vous savez, je ne me fais aucune mais aucune illusion sur notre pays. Je ne m'en fait pas davantage sur ce que que nous représentons et sur l'avenir des générations blanches catholiques (appelons un chat, un chat ou un lapin un lapin) ...
    Mais cela, Lapinos, cette absence d'avenir, je me refuse à ne le voir qu'à travers le prisme de l'avortement. C'est réducteur. Et je n'aime pas que l'on profite des propos tenus sur un thème précis pour en étendre le champ de façon inconsidérée.
    Car, nous sommes passé de l'avortement (votre note initiale) à l'immigration (votre réponse à mon commentaire).

  • "la conscience qui pour tel est "consubstantielle à la vie", pour un autre "aléatoire", pour un troisième "secondaire", etc. Il faudrait dans ce cas surseoir à exécuter tant que tous ces poètes ne se sont pas mis d'accord, pas vrai ?" Lapinos, je n'entend rien à tout cela, tu me dis que cette affaire relève de la biologie, je te dis ce qu'il en est du point de vue de la biologie en tant que science dure.

    Et je te prierai de lire ce que j'écris au lieu de me reservir de grossières provocations. Madame l'agnostique te dis que la vie humaine doit être envisagée d'un point de vue spirituel et non pas seulement biologique, car en tant que tel cela relèverait d'abbérations éthiques et tu sais fort bien que tels ne sont pas mes propos.

    Je ne connais pas ce monsieur Leroy-Ladurie, mais j'ai suffisamment d'estime pour toi pour aller vérifier si je ne me serai pas un peu avancée dans mon précédent commentaire. Et 200 000 embryons éliminés par an, c'est énorme en effet, sans même comparer avec la natalité infantile du 17è siècle.

    Concernant la vie cérébrale, j'ai justement souligné le fait qu'elle ne présumait pas de la vie "humaine", et comme je viens de te l'écrire, si tu veux placer le débat sur des considérations autres que la science pure, ce serait à mon sens plus cohérents avec ce problème d'éthique, même si je n'entends pas grand chose au reste.

    Quand à la solution que tu proposes, si j'ai bien suivi, utiliser les deniers particuliers des parents potentiels pour habiller et éduquer ces momes au lieu de les dilapider par ailleurs... j'en reste presque rêveuse vois-tu. Enfin, je suis rassurée, tu dis par la suite que le problème n'est pas seulement matériel.
    "D'ailleurs, on apprend par les reportages que parmi les femmes qui avortent, un pourcentage important sont des femmes qui ont déjà des enfants, une situation matérielle confortable, mais qui préfèrent effacer les traces d'une nuit mémorable avec leur voisin de pallier, par ex." je serai bien curieuse de connaître tes chiffres et les sources. mais dans le fond je crois que nous sommes d'accord, il y a un problème de responsabilisation (ça ne fait que 3 fois que je le dis), et croire qu'on le résoudra comme ça hop en interdisant l'avortement par exemple me donne du baume au coeur et me navre en même temps... Décidement, je vote pour toi si tu te présentes Lapinos, je t'assure, mais j'ai bien peur que le monde dont tu parles n'existe pas plus qu'un monde où les animaux en fourrure seraient au pouvoir.

    Puis tu te places du côté des parents une fois encore: "ces momes qui dérangent". Je suis bien plus pessimiste que toi, j'avoue. Toute la discussion se situe autour de cela: pour moi l'avortement ne devrait pas servir le confort des femmes (et des hommes, de beaucoup, beaucoup d'hommes qui font justement pression pour que leur compagne ne garde pas ce marmot qui les dérangent eux. Qu'importe d'ailleurs que la femme en reste meurtire pour le restant de sa vie). Ce droit devrait servir l'humain, le fait de ne pas naître avec toutes les malchances possibles dans ce monde déjà dur. mais qui sommes-nous pour en décider, c'est bien ça non? Un jour peut-être tes gosses te demanderont ce qu'ils foutent là, qu'est-ce-que tu leur répondra, que c'est la vie?

  • Excusez-moi, dans mon empressement je n'avais pas lu le couplet de F.E... "depuis que la loi organise par défaut l'avortement, le nombre de vies humaines éliminées dans ce cadre a été multiplié au bas mot par quatre."

    Oui, et tu sais depuis que sarko surveille les prostituées, le racolage a été divisé par 10... Blague à part, comment avoir un chiffre fiable sur un domaine illégal? Mais il a probablement augmenté il est vrai, inutile de le nier, puisque cela coûtait avant, comme le dit F.E.

  • Les hommes détiennent le pouvoir spermatique sodomisérable ou non, les femmes détiennent le stock d'ovules nécéssaires à toute "tentative" de fécondation " aleatoire ", et non consciente, sinon on serait enceinte a chaque coup de vidange testiculaire, il me semble. (morula-blastula) Freud ne consultait jamais gratuitement.

  • On ne peut donner que consciemment et uniquement ce que l'on possède, les femmes ne "donnent" pas la vie plus que les hommes !

  • Voyez-vous Lapinos je ne pense pas du tout qu'il y ait jamais eu un débat sérieux autour de cette question, et encore moins qu'il soit parvenu aux oreilles des jeunes adultes.
    Je ne pense pas qu'on ose leur dire qu'on ne tombe pas enceinte par hasard, que tout cela a un sens et ne ressort pas seulement de la loi et de la médecine.
    Quant à la congélation d'embryons, soit disant pour la bonne cause, motus et bouche cousue, totalement.

  • J'ai connu une Daniella à la fin des années 90, mais elle était plutôt adepte de la fellation que de la sodomie. Vraiment, Danielle, ça ne me dit rien. Vous êtes sûre que vous vous gourez pas de lapin, Mlle ?

  • Jai eu une souris blanche que mes parents m'avaient acheté la veille, le lendemain elle a fait six ou sept petits, le sur-lendemain elle les a tous mangé parce qu'elle ne se sentait pas en securité dans ce nouvel endroit . Quel est chez les animaux l'instinct plus fort que l'instinct maternel ?

  • Alina, les jeunes adultes n'ont que faire des "débats sérieux" et, en général, ils n'éjaculent pas là où on leur dit qu'il faut qu'ils éjaculent, à savoir dans des capotes en latex parfumées à la vanille ou au chocolat.
    Les filles sont plus sérieuses, mais parfois quand elles sont amoureuses, elles oublient toutes leurs bonnes résolutions.

  • Et votre souris blanche, vous avez fini par la bouloter, vous aussi ?

  • Ah Lapinos, tu me fais plaisir, sur ce coup-là...
    Merci.

  • Ah les jeunes adultes, je sais bien j'ai eu mon premier enfant à vingt ans, mais enfin un peu plus tard on peut espérer devenir un peu plus raisonnable et se souvenir qu'on est capable de pensée, si on a un peu appris qu'on pouvait penser !

  • Mais à votre service, Mamz'elle. Si je peux savoir ce qui vous a fait plaisir, on ne sait jamais, je pourrai peut-être recommencer (m'engueuler avec Pim ?).

    Je sais Mme Reyes, j'ai lu votre bio express sur votre blogue ; même si j'ai un peu de retard, permettez-moi donc de vous adresser mes plus vives félicitations !

  • L'instinct de migration, la veille ils se seraient fait tuer pour leurs enfants , le jour J s'ils ne peuvent pas suivre, ils sont abandonnés sans un regard, il faut sauver la race...

  • Je suis franchement contre l'avortement mais votre argumentation et la façon dont vous présentez, déformez les propos des uns et des autres "relève d'une conception de la discussion assez ubuesqe, pour rester polie avec un homme que je croyAIS au dessus de tels procédés" pour paraphraser le Lapin qui sévit ici.

    Je maintiens, qu'il sera difficile de revenir sur la dépénalisation de l'avortement ; ne vous en déplaise. Je ne vous dit pas que cela me plaît ; je vous dit qu'il ne sera sans doute jamais possible de faire marche arrière sur ce terrain. Alors quoi ? On brasse du vent et de belles idées en pleurant sur des photos ou on esssaie de voir concrètement ce qu'il est possible de faire ? Je suis pragmatique moi Monsieur. Pas philosophe, métaphysicienne, éthicienne ou que sais-je. Basiquement pragmatique. Et au nom du pragmatisme, c'est le remboursement par la sécurité sociale qui me paraît un scandale ! La décision d'avorter est affaire de conscience. Que l'Etat cautionne ce choix en le remboursant est moralement, éthiquement scandaleux. Disant cela, je ne vois pas en quoi je vous heurte ou dessert votre "cause" !

    Maintenant si vous préférez brasser du vent et rester dans le domaine du rêve et de l'irréalisable, dites-le et je vous aiderai avec plaisir à bâtir cette société idéale. Sans contingence.

    Sur ce, Lapinos, je vous salue car je reste polie malgré tout.

    Une femme pas si faible merci !

  • On peut faire d'autres enfants, s'il reste des parents en etat de fonctionner , c'est l'hiver qui frappe à notre porte !

  • Je me demande comment vous avez pu faire cette note, Lapinos. Pas le moindre argument sensé, je pensais qu'au moins vous donneriez un peu plus au cours des commentaires. Mais rien de rien, que des liens outranciers avec les nazis et l'immigration. C'est tout ?
    Merci pour vos félicitations, moi ce sont mes quatre fils que je félicite, d'être ce qu'ils sont, mais vous, là, sur ce coup... peut faire mieux, vraiment !

  • On s'est enguelés Lapin...? Toi tu ne me prends pas au sérieux et moi je suis une faible femme, je vois pas trop comment on pourrait s'engueuler, discuter tout au plus, et encore.

    ça: "les jeunes adultes n'ont que faire des "débats sérieux" et, en général, ils n'éjaculent pas là où on leur dit qu'il faut qu'ils éjaculent, à savoir dans des capotes en latex parfumées à la vanille ou au chocolat.
    Les filles sont plus sérieuses, mais parfois quand elles sont amoureuses, elles oublient toutes leurs bonnes résolutions.", ça fait plaisir à lire. mais j'dis ça, j'dis rien, comme d'habitude.

    Sur ce bonne soirée.

  • Les femmes en fait sont temporellement traversées par la vie jusqu'à la délivrance, nuance .

  • Ben dis donc Lapinos... J'aimerais bien que tu m'expliques en quoi tes disputes avec Pimpeleu pourraient me réjouir.

    J'aime bien quand tu es comme ça, hermétique et foncièrement de mauvaise foi, et puis je dois bien t'avouer que je suis en plein accord avec toi sur ce sujet.

    Ceci dit je me retire sur la pointe des pieds, en te saluant bien bas, Lapinos, j'ai un peu peur, je dois bien te l'avouer, de ta petite cour. D'autant que, s'il me fallait une raison de plus, la petite liste que tu as dressée à mon égard (mais pas seulement) a fait son petit effet, me voici désormais mithridatisée. J'ai bien retenu la leçon, merci.

  • Ben dis donc à lire tout cela, je me dis que ton titre était prémonitoire, quels jolis draps tu t'es tissé avec cette petite note !

  • Les beaux draps faut les laver en famille Lapinos !
    Te petite femme n'a pas apprécié la vanille, ni le chocolat ?

  • Ah, ah, peur, vous Mamz'elle ? Je sais bien que vous n'avez peur de rien… surtout pas de ma petite cour (qui n'en est pas une, car voyez comme ces femelles fulminent !)

    Je m'en serais voulu de ne pas m'élever (un peu), en cette "Journée mondiale des droits de l'enfant", contre cette monumentale bonne conscience de criminels. Car que Mme Reyes le veuille ou non, c'est dans le même esprit qu'on va à Auschwitz en processions organisées proclamer que plus jamais ça, le devoir de mémoire, etc., jouer aux justiciers comme si le nazisme était derrière nous.

    Je ne suis pas sûr de pouvoir me regarder moi-même dans la glace tous les matins sans avoir honte de ne rien faire contre ce qui se trame en ce moment même dans les avortoirs publics subventionnés.

  • Epargnez-nous vos discours et les clichés sur les reflets dans la glace et commencez par respecter les femmes qui prennent la peine de mettre des commentaires chez vous Monsieur !

    Mais il est vrai que vous n'êtes qu'un lapin et en tant que tel vous ne sauriez avoir accès au minimum du savoir vivre qui a cours chez les humains.

  • "... comme si le nazisme était devant nous" vouliez-vous sans doute écrire, lapin. Vos avortoirs sonnent comme abattoirs : c'est voulu, et pourquoi pas ? Mais vos commentaires eux-mêmes ne tournent-ils pas à l'abattoir ?

    Voyez lapin, comme la plupart des pourfendeurs acharnés de l'avortement, vous semblez avoir plus d'égards pour les foetus que pour les "femelles" comme vous dites. N'est-ce pas curieux tout de même ?

    Et notez bien que celui qui vous écrit cela n'est ni un ami des féministes ni un partisan acharné de l'avortement.

  • Moi la bouche pleine de clichés et vous sans fard. Aussi sommes-nous quittes tous les deux, n'est-ce pas ?
    Adieu, Madame.

  • Votre dame ne vous a-t-elle jamais appelé "mon beau mâle", Uhlan ?

  • Je suis personnellement opposée à l'avortement (de même qu'à la pilulle du lendemain - mais ce n'est qu'une partie du débat) et ne le concoit qu'en cas exceptionnels.

    Il m'est arrivée à maintes reprises d'aborder ce sujet, si sure de convaincre les tièdes car m'appuyant sur un principe "incontestable" : "le respect de la vie".

    Le principe est, je l'ai constaté, personnel et dérogeable.
    Des discussions récentes, avec des jeunes femmes intelligentes, privilégiées et probablement plus concernées directement par la question m'ont fait réfléchir.

    En un mot comme en cent, je rejoins Madame de ...
    Je doute fort que la penalisation soit possible et ne suis pas sure que cela soit la première mesure à adopter.

    La responsabilisation des jeunes et moins jeunes me semble essentielle : merci aux parents, écoles, institutions et autorités diverses, voire media. (valeurs + cours d education sexuelle : peu importe le media)

    Je m'étonnais ce matin du peu d'intérêt suscité par ce sujet.
    Je constate que la bombe était à retardement.
    il me semble que tout a été dit sur le sujet, mission accomplie, agent provocateur.

  • L'allemand est la langue des nazis et leur enfants révent en allemand, le nazi est doué pour les codes : D'aprés une histoire vraie http://www.land.lu/html/dossiers/dossier_cinema/23_020600.html#haut_page

  • Et puis ça aussi : http://andre.philippin.club.fr/francais/maconnerie/general/survivants_des_illuminati/survivants_des_illuminati_6_sur_8.pdf

  • Sans fard oui. Mais n'est-ce pas ce qu'appelait votre note et les réponses faites par vous aux commentaires ?

  • Vois-tu, Suzette, je crois que si l'on avait traîné chaque Allemand un par un dans les camps pour leur montrer le sort atroce réservé à leurs esclaves de guerre, beaucoup se seraient déclarés contre… au moins à titre personnel.

    Aux États-Unis, longtemps en pointe dans le développement quasi-industriel de l'avortement, les scènes barbares où l'on voit des obstétriciens faire exploser à l'aide de pinces le crâne des bébés afin de pouvoir les aspirer ensuite hors du corps de leurs mères, je m'excuse si c'est un peu cliché de dire ça, ces scènes de barbarie ont été enfin portées à la connaissance du grand public et ont fini par émouvoir une grande partie de l'opinion publique, d'où des révisions significatives de la loi. Il est vrai qu'aux États-Unis, quoi qu'on en dise, la liberté d'expression est plus grande qu'en France, où exprimer certaines idées conduit à une arrestation immédiate.

  • Vous avez raison Monsieur et d'ailleurs je ne crois pas qu'il y ait ici des partisans acharnés de l'avortement. Ne m'en veuillez pas mais sur ce sujet je préfère chausser les bottes (pour vous plaire) du pragmatisme tant je suis révulsée (peut-être ne vous l'avais pas assez laissé entendre et je vous prie alors de m'en excuser). Sauf à imaginer une révolution avec la prise de pouvoir par les lapins, je ne vois pas les choses changer de façon radicale. Les hommes politiques sont sans doute moins couillus que certains herbivores et je n'en vois aucun capable de prendre la décision d'abroger la loi de 75. Comme je ne suis pas du genre à rester assise en pleurant, j'essaie de voir ce qu'il est possible de faire et à cet égard, il m'apparaît que le déremboursement par la sécurité sociale (très en vogue en ce moment) serait un premier pas nécessaire.

  • En tout cas, vous, le premier pas vous l'avez fait.

  • C'est que voyez-vous j'ai une faiblesse coupable pour les petits lapins ... que voulez-vous, toutes les femmes aiment la fourrure (et les fou-rire ; à ce propos, à quand votre nouvelle expédition à la Fnac ?).

  • Jeudi 24 à 18h30. Je porterai un pull bleu ciel et des chaussures noires.

  • Ah ... vous êtes un lapin à pull et chaussures. Vous êtes un drôle d'animal assurément !

  • Un lapin qui aime se travestir en effet.. Amusant.

  • Jamais deux sans trois ! D'abord Mamz'elle, puis ce Mithridate qui ne la quitte pas d'une semelle sans qu'on sache trop pourquoi (http://www.chateauversailles.fr/images/mithridate_222.jpg), et puis vous enfin, Axel, comme par hasard (http://chivalry.atlantia.sca.org/bio/axel/axel.htm).
    Tout ce petit monde fantastique est au poil !

  • D'abord qui ? C'est la foire aux homonymes n'est-ce pas ?

    http://www.brcac.com/photos/2002/Captured%20Rabbit.jpg

    Que d'étranges imitations !...
    Sans être omniscient je suis assez instruit, disait en substance Méphistophéles.

  • A quand un brillant texte du brillant Lapinos sur les enfants qui végètent à la DASS?

  • Il me semble que les vieillards qui végètent dans les hospices, les détenus dans leurs prisons, les cloches dans la froidure, les éclopés dans leurs fauteuils roulants, les sidaïques dans leurs carcans chimiques, les orphelins dans leurs foyers d'accueil, les petites filles riches dans leurs dimanches étouffants, ont déjà des porte-parole plus brillants que moi.

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