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Aux pieds des bottes

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Je sais pas ce que j’ai en ce moment, au lieu de mater les filles, femmes, femelles, je mate leurs bottes. Oui, leurs bottes. Serais-je en train de m’assagir ? Il faut dire qu’elles ont tout pour plaire, même si elles sont un peu trop bruyantes, mais ça n’est pas vraiment leur faute. La peau souple, satinée, on voit que ce sont des bottes neuves, des bottes de l’année. Et fines avec ça, pas comme l’an passé. Surtout, de la prestance, du maintien, toutes choses dont les femmes se moquent bien dorénavant. De jolis culs ? Il en reste quelques-uns, naturellement, voire de forts tentants. De jolies jambes, de belles mains, de belles dents, des rires légers, oui, tout ça se fait encore ; mais des filles qui savent marcher, le dos bien droit, les épaules légèrement lâchées en arrière, dites-moi où je peux en croiser ? Je ne parle même pas de cette démarche putassière inventée pour les podiums de Lagerfeld. Ce n’est que piétinements, trébuchements, râclements, pieds en-dedans. Bientôt, elles cracheront par terre, toutes ces mégères. Les danseuses, peut-être, savent encore marcher.

Je me suis retenu d’en aborder une ou deux, très joliment tournées, un travail d’artisan, sûrement, je les aurais presque léchées. Mais j’ai eu peur d’être un peu embarrassé avec leurs propriétaires, un brin austères, même si elles auraient pu être plus mal surmontées, ces jolies paires, par des genoux cagneux, des cuisses sans galbe, des culottes molletonnées…

Mais où diable est-ce que Pascal Jardin raconte, dans La guerre à neuf ans, qu'il quitta sa femme parce qu'elle refusait de porter des bottes ? Ah, ça y est : « (…) peu de temps après notre mariage, ma première femme commença à refuser de porter des bottes pour me plaire. Ce fut le début pour moi d'un processus d'échec irréversible. » Les passages les plus ridicules de Pascal Jardin pourraient être d'Alexandre, son fils. Décidément, les écrivains ne lèguent rien à leurs enfants.

Commentaires

  • On of these days these boots are gonna walk all over you...

  • Don't even think about it, Honey.

  • I'm very surprised that you ignore completely the last book of Weyergans, Darling.

  • Bref, t'es à la botte des femmes.

  • Maybe I have other things to walk on, sweetheart !...

  • As quoting KierKegaard ? If you give the page, give the book's edition (Elementary, my Dear Veso !)

  • Exactly ! Even though Nancy quoting KierKegaard might seem infamous...

    I won't give the edition cos' I don't like things to be 100 percent perfect. 99% is good enough. But what do you care, rabbit ?

  • 99% if you would quote the Grimm brothers instead of your Danish young (and beautiful) lover.

  • No entiendo nada. I must improve

  • En ce qui concern le post, je dois avouer que les moon-boots me font également un effet boeuf. J'imagine une fille frgaile, moulé dans sa doudoune, qui enlève avec délicatesse ses moon-boots, laissant entrevoir des chaussettes longues, épaisses, douces.

  • Dur-dur d'avoir une démarche élégante avec des moon-boots !

  • A très petites doses, le pataud a son charme...

  • Si, on doit pouvoir marcher élégamment avec ces moon-boots canadiennes en peau de mouton, Nadine. Mais il faut que la fille soit vraiment très fragile, Pierre.

  • « Les jambes des femmes sont des compas qui arpentent le globe terrestre en tout sens, lui donnant son équilibre et son harmonie »... Truffaut

  • Et mes sabots, tu les aimes mes sabots ??? Pierre ?

  • Les sabots ont ceci d'agréable, ils sont pointus. De plus ils évoquent la paille, les granges... Boudiou!!!
    "Je préfère l'amour en mer". Une paire d'espadrilles bien délicates à dénouer me ravirait autant qu'une paire de sabots pointus dans le...
    J'espère ne pas saboter vos projets... chère suzette

  • "L'homme qui aimait les femmes" Suzette ... première phrase du film si mes souvenirs sont bons... Premier plan : il est dans sa tombe et se sont les jambes de toutes ces maîtresse. Charles Denner ... Génial !

  • fétichiste mysogine!!!

  • Et B.B nue sous une mini robe trapèze, les compas bien plantés dans des moon-boots en fourrure véritable, ça le fait? Même pas sous acide je veux dire?

    Franchement c'est comme tout, la botte n'est rien si elle est mal portée, ou mal assortie... D'ailleurs pour ma part les bottes je les porte à talon plat et bouts ronds, sans quoi je ne pourrais pas faire le tiers de ce que je fais au quotidien.

  • Garenne, vous m'obligeriez vraiment en corrigeant mes fautes dans mon dernier commentaire... Merci, mon cher.

  • Madame, la référence est exacte.
    Truffaut était un amateur de femmes et de jambes.

    Un plan amusant également dans "Vivement Dimanche".
    Traqué par la police, Trintignant s'est réfugié dans une cave et s'en remet aux bons soins de Fanny Ardant.
    Celle-ci prendra un malin plaisir à promener ses jambes le long du soupirail, sure de l'effet produit sur son futur amant.

  • et les "spanish boots of spanish leather" ?

  • Vous ne voulez pas que je vous cire les bottes non plus, Madame la Marquise ?

  • Il était une fois une femme avec sa fille qui avaient un beau jardin de choux. Un lapin y vint, à la saison d'hiver, et voilà qu'il leur mangeait tous les choux. Alors la femme dit à sa fille :
    - Va au jardin et chasse-moi le lapin !
    - Ouste ! ouste ! dit la fille. Petit lapin, tu nous boulottes tous les choux !
    - Viens, fillette, dit le lapin, mets-toi sur ma queue de petit lapin et suis-moi dans ma chaumière de petit lapin.
    La fille ne veut pas.
    Le lendemain, revient le petit lapin qui mange encore les choux, et la femme dit à sa fille :
    - Va au jardin et chasse-moi le lapin !
    - Ouste ! ouste ! dit la fille. Petit lapin, encore tu nous boulottes nos choux !
    - Viens, fillette, dit le lapin, mets-toi sur ma queue de petit lapin et suis-moi dans ma chaumière de petit lapin.
    La fille ne veut pas.
    Le surlendemain, voilà le petit lapin revenu, en train de boulotter les choux. Alors, la mère dit à sa fille :
    - Va au jardin et chasse-moi le lapin !
    - Viens, fillette, dit le lapin, mets-toi sur ma queue de petit lapin et suis-moi dans ma chaumière de petit lapin.
    La fille s'assied sur le petit bout de queue du lapin, qui file au loin et la mène dans sa chaumière.
    - Maintenant, fillette, fais bouillir le chou vert et le millet, je vais inviter les gens de la noce.
    Et les invités de la noce arrivèrent tous ensemble. Mais qui étaient les gens de la noce ? Je peux te le dire parce que c'est ce qu'on m'a raconté : les invités, c'étaient tous les lapins, et le corbeau y était venu aussi comme curé pour unir les époux, et le renard était le sacristain, et l'autel sous l'arc-en-ciel.
    Mais la fillette se sentait triste : elle était toute seule.
    Arrive le petit lapin, qui lui dit :
    - Viens servir ! Viens servir ! Les invités sont gais !
    La fiancée ne dit rien. Elle pleure. Petit lapin s'en va. Petit lapin revient.
    - Sers-les donc ! lui dit-il. Sers-les donc ! Les invités sont affamés !
    La fiancée ne dit rien. Elle pleure. Petit lapin s'en va. Petit lapin revient.
    - Sers enfin ! lui dit-il. Sers enfin ! Les invités vont s'impatienter !
    La fiancée ne dit toujours rien ; alors petit lapin s'en va. Elle fait une poupée de paille, qu'elle habille de ses vêtements, lui met une cuillère de bois dans la main, la pose devant la marmite au millet, puis s'en retourne chez sa mère.
    Petit lapin revient encore une fois en criant :
    « Vas-tu servir ? Vas-tu servir ? » Il se précipite sur la poupée de paille et lui frappe un coup sur la tête, qui lui fait tomber son bonnet.
    Il s'aperçoit alors que ce n'est pas sa fiancée et s'éloigne ; et il est tout triste.

  • Je suis sûre que notre ami appréciera la morale de ce gentil conte (sourire)

    Garenne, et bien proposé ainsi, j'accepte. Elles ont justement besoin d'un petit coup.

  • Bien qu'on sente encore l'influence de Kierkegaard dans votre conte, notamment lorsque vous écrivez : « La fille ne veut pas », je me réjouis des efforts que vous faites pour simplifier votre pensée et me la rendre ainsi plus accessible. Pour vous remercier, j'aimerais pouvoir vous prendre sur mes genoux et vous lire "Le lièvre et le hérisson", qui vous amuserait certainement.

  • Et des yeux en boutons de braguette ça fait réver les petits américains... ( Bien essayé ! )

  • Cher Lapinosse , je vous envoie un petit clin d'oeil calendaire, parce que vous le valez bien ! http://www.americas-fr.com/calendrier/xihuitl/Tochtli.html

  • Lien pour lien, voici un de mes préférés, en faveur du lapin !

    http://www.benjaminrabier.com//DesktopDefault.aspx?tabid=184
    (pas très au point ?)

  • Je crois que celui-ci est bien adapté :
    http://recettes.viabloga.com/news/93.shtml

  • Mais c'est la Sein Lapin on dirait !

  • Vous apprécierez, Madame, le plat avec le crouton du cavalier.

  • Oui Philippe (sourire). Arrosé d'un bon bourgogne. Vous partagerez bien ma table n'est-ce pas ?

  • Je vous en prie, réservez moi le baculum.
    C'est ce que je préfère dans le lapin.

  • Je suis meilleur avec des olives, mais votre recette, Philippe, pour être simpliste n'en est pas moins appétissante. Ne vous reste plus qu'à attraper le lapin.
    Un cuisinier un peu plus expérimenté suivra plutôt le conseil de Bocuse de faire son marché d'abord, et, en fonction des produits frais ramenés, de trouver une recette.

    Quant à votre hommage, Suzette, on ne saurait me faire plus plaisir, car, comme le grand Jacquot, j'ai toujours pensé que la lecture de Gédéon était aussi utile que celle des plus grands philosophes… (http://www.benjaminrabier.com//DesktopDefault.aspx?tabindex=1&tabid=83)

  • Vous exagérez encore, lapin ! Les ingrédients de la recette de Philippe, on les trouve frais et appétissants sur n'importe quel marché tous les jours de l'année (enfin, en France, après tout peut-être vivez-vous aux îles Malouines ou sur la Lune)! Mais je vous pardonne pour l'amour de Bocuse ; sa Cuisine du Marché est un de mes livres de chevet (je fais de beaux rêves quand je lis de la cuisine avant de m'endormir).

  • Que nenni, petite souris des villes, lorsque la terre gèle en hivers, vous ne trouverez pas de bonnes carottes sur le marché (les carottes des sables ne valent rien pour un ragoût, elles sont juste bonnes à râper). Et les tomates, quel casse-tête quand on n'habite pas Prague pour en trouver de goutues (marchés bio Raspail ou Batignolles).

    Enfin, petite étourdie, croyez-vous qu'il soit permis de tirer le lapin de garenne toute l'année ?

  • Ha ha ha ha vous fréquentez le marché bio Raspail ! Mais mon pauvre ami je comprends mieux votre bobophobie !

    Pour la tomate je suis d'accord avec vous, mais cuisinant comme une femme, c'est-à-dire tous les jours, et pas pour faire mon intéressant une fois par semaine, je pratique pour tous les ragoûts la tomate pelée en boîte, sauf circonstance très exceptionnelle.

    Je ne suis pas très ferrée sur les questions de chasse, je le crains ; du reste un bon lapin d'élevage peut être très comestible (un lapin bien élevé, vous m'aurez comprise).

    Et arrêtez de m'appeler petite, bonhomme ; il y a de fortes chances que je vous mange la soupe sur la tête !

  • Non, c'est une façon de parler qui implique que vous releviez du miracle si vous êtes né après 1920 ! Vous me rappelez ma grand-mère (celle qui disait "cresson de pissotière"), c'est-à-dire moi mais en mieux.

    C'est pourquoi il ne me viendrait pas à l'esprit de vous croquer, vous êtes trop précieux. Même quand vous appelez "bébés" des embryons, même quand (ici c'est plus grave mais je ne vous en tiens pas davantage rigueur) vous rangez les grosses bottes en mouton retourné dans la catégorie des Moon Boots, même (là il faut que je me raisonne mais on y arrive aussi) quand vous employez de travers l'expression "n'avoir de cesse que ne".

    Mais quelqu'un qui ne veut ni vous croquer, ni vous rôtir, ni vous farcir, il ne faut pas lui en vouloir s'il ne vous saisissait pas !

  • Je prends le truc s'il vous plaît (enfin si ce n'est pas le coup d'une minute dans l'eau bouillante après avoir fait une croix, ou glisser un couteau à bout rond sous la peau, parce que ça marche mais c'est plus long que d'ouvrir une boîte).

  • Je lis à "bébé" : Enfant en bas âge, nourrisson (Fig. Personne d'un caractère infantile).
    Et ailleurs, dans le discours de réception à l'Académie française d'A. Peyrefitte : « Cette légende l'irritait et il n'eut de cesse que de s'en défaire » ; on peut faire mieux que Peyrefitte, je vous l'accorde : (il n'eut de cesse qu'il ne s'en défît), mais pourquoi tenez-vous à ce que je sois plus académique que l'Académie ?

    Sur ce, je vous laisse avec vos "moon boots", petite insolente, et vous pouvez vous carrer vos tomates prépelées où je pense.

  • Lapin, apparemment, l'on vous a appris à respecter les foetus, peut-être les bébés, mais pas les dames. Votre éducation est à revoir. Songez-y, ne serait-ce que pour la réputation de votre terrier : que ferez-vous le jour où ces dames le déserteront ? Vous finirez vieux lapin comme il y a des vieux garçons - pensez aux Célibataires de Montherlant. Allez, il est encore temps de vous reprendre.

  • De quoi vous plaignez-vous, Joli-cœur ? Elles vont toutes ensuite pleurer dans vos brandebourgs. Bientôt vous pourrez faire un élevage.

    (Montherlant, lui, cherche à dissimuler qu'il est pédéraste. Si je cherche à dissimuler quelque chose, moi, ce n'est pas ça…)

  • Ce que tu cherches à dissimuler, lapin sauté, c'est que tu aimerais bien une partie de campagne à plusieurs avec madame lapin (l'officielle).
    D'où le harem que tu recrutes sur ce blog.

    Lapinos aspire au triolisme.

  • Je suis un lapin, Philippe, vous avez raison, pas un inséparable. Néanmoins comme je l'ai déjà dit à l'un de vos amis, il me semble, je ne recrute pas de cette manière.
    Je dois vraiment passer pour une grosse truffe pour qu'on puisse penser que si c'était le but de ce blogue, je ne m'y prendrais pas mieux.

    Le truc qui en émoustille certaines, évidemment, c'est le mystère, mais je ne me terre pas pour les provoquer, contrairement à ce que vous croyez.

  • La grossièreté, venant de vous, ne me fait pas pleurer, faudrait quand même pas exagérer. Dans les bras des officiers en grand uniforme, je préfère danser la valse, comme toutes les bécasses de mon espèce qui ont lu, vu et aimé Sissi.

    Vous me prouvez que contrairement à ma grand-mère, mais comme moi (toutefois vous me battez là), vous n'êtes pas la classe incarnée, donc. Si je vous emmerdais (excusez-moi, je vous rejoins à l'étage anal où vous êtes descendu) c'était bien simple de ne pas répondre. N'est-ce pas la façon dont tous les tenanciers de blog se débarrassent poliment de ceux à qui ils n'ont pas envie de causer ? C'est cela qui m'intrigue, et ne m'émoustille pas plus que cela d'ailleurs.

    Je ne sais pas qui, ici, pense que vous "recrutez" par ce blog. Certainement pas vos lecteurs attentifs, dont je suis. Il est de meilleurs moyens et de meilleures manières, et vous les connaissez je crois.

  • Parfois, je me demande si Lapinos ne nous cache pas qu'il est sociologue et qu'il joue de ses billets et de ses notes pour observer et noter les réactions humaines. Il pourrait aussi s'imaginer nouveau Balzac et avoir fait de son blog de réservoire ultime de sa comédie humaine...

  • En fait ce que cherche à dissimuler le lapin (car il a reconnu plus haut dissimuler quelque chose...), c'est tout simplement qu'il est vraiment un lapin ... un lapin qui écrit (admettons), qui lit (admettons), qui cuisine (admettons), antropophage à certaines heures (un lapin carnivore donc et qui mange les siens; admettons), qui fréquente la Fnac (admettons -un lapin peut passer inaperçu à la Fnac ; aurait-il des lunettes que cela serait moins sûr car un lapin à lunettes c'est intriguant tout de même), un lapin qui aime les femmes rousses portant des bottes (admettons), qui fréquente parfois certains endroits où l'on ne s'attendrait pas à le voir (pourquoi pas, les lapins aussi ont le droit de s'amuser - qu'il note toutefois que je lui jète un regard en biais qui en dit long sur mon étonnement), un lapin qui passe des vacances dans un monastère (un lapin croyant dans le dieu des humain donc ; pourquoi pas... admettons), un lapin qui peint parfois ( car certains lapins savent peindre ; en fait les lapins savent faire beaucoup de choses); un lapin qui n'aime pas les bobos mais mange bio (tiens, tiens, un lapin qui mange bio, c'est louche ...) ... usw

    Rien que de très normal pour un lapin finalement...

    A moins que ...

  • Oh... Vous pensez donc qu'il nous cache qu'il n'est PAS un lapin ?

  • Les lapins sont ils peintres, je ne sais ma chère FE de*** mais les chats certainement oui : http://roselyne.ranc.chez-alice.fr/Vignette%20GM/chat_peintre.gi http://auto.yahoo.fr/b/a/cpc_5101_ps_8389403_gs_16108320.htmlf

  • Sorry, mes copier-coller ont raté pour une fois que je ne verifie pas ça m'apprendra. Normalement "le mystère des chats peintres" se trouve ici : http://auto.yahoo.fr/b/a/cpc_5101_vtl_author_c16107864.html Les anciens egyptiens le savaient bien.

  • Oui, c'est vrai, Cheetah, la compagne de Tarzan peint aussi et sa cote est plus élevée que la mienne. Hélas, pas moyen de trouver sur internet quelques-unes de ses œuvres dans le genre de Jackson Pollock (en mieux, car elle avait un instinct plus sûr et un poignet plus souple et plus vigoureux).
    Je suis navré, vous allez devoir me croire sur parole, Danielle.

  • ..Lapinos, il vous reste la possibilité de lécher les bottes des hussards...sur le site www.souliers.net

    ;-))

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