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  • Commentaire de texte

    Je lis rarement les réclames. Celle-ci m'aurait fait gagner du temps, pourtant, mais je l'ai inopinément découverte après. Tant pis.
    Plus exactement, c'est une "auto-réclame", un exercice assez scabreux de racolage auxquels les éditeurs modernes demandent à leurs chevaux de manège de se livrer pour tâcher d'épater le chaland.

    « L'idée générale de ce livre [C’est bien, ça, toujours commencer par une idée générale] qui n'est pas un recueil d'articles est qu'on apprend des choses sans s'ennuyer, j'espère [J’avoue que je me suis bien marré parfois (cf. La Fontaine]. Sur des écrivains, des œuvres, des personnages, des notions, sur la littérature, en un mot, et même à côté : que la France doit la laitue et le platane à Rabaissais, par exemple ; tous les écrivains n'en ont pas fait autant [Aucun n'a fait mieux, même, sans doute].
    Et leurs “morts inhabituelles” ! J'ai été étonné par le nombre d'écrivains morts écrasés par un véhicule
    [Dans un platane ? Soit ce Dantzig est complètement pistonné, soit il se fout de notre gueule et dans ce cas il est très fort]. Émile Verhaeren, Roland Barthes, Fagus, Claudien, Jean Follain, Catulle Mendès, le gendre de Théophile Gautier, dont on trouve une caricature dans les Portraits souvenirs de Jean Cocteau [Notez bien la précision de bibliothécaire en chef].

    J'ai essayé de varier les façons de raconter : plutôt que d'exposer ce qu'est “À la recherche du temps perdu”, ce qui me paraissait assez vain, j'ai cherché ce que ce roman n'est pas.
    [Tout l'esprit de Dantzig est résumé dans cette phrase. Plutôt que d’écrire un dictionnaire de plus, il aurait peut-être été judicieux d’en écrire un de moins.] »

    C. Dantzig