« On connaît les rapports entretenus par le Vatican avec le national-socialisme depuis les travaux de Saul Frielander (…), Daniel Jonah Goldhagen, W.O. Desmond (Le rôle de l'Église catholique dans l'Holocauste et son devoir non rempli de repentance, 2003).
L'Église peut difficilement répondre à cette somme de faits avérés, de prises de position, d'analyses, etc.
(…) On connaît moins bien la défense faite par Hitler de Jésus-Christ, du christianisme, de l'Église…
(…) La lecture de Mon Combat suffit pour constater de visu [?] la fascination du Führer pour le Jésus chassant les marchands du temple et pour l’Église capable d’avoir construit une civilisation européenne, voire planétaire.
(…) Albert Speer rapporte, par exemple, l’attachement d’Hitler au christianisme et à son Église, il désespère également de n’avoir pas un interlocuteur de qualité à la tête de l’Église avec lequel il puisse envisager de faire de l’Église évangélique l’Église officielle. »
Traité d’Athéologie, Michel Onfray.
D'ailleurs Staline et François Léotard ont été séminaristes, deux preuves supplémentaires que l'Église catholique est à l'origine de toutes les calamités, cataclysmes, pestes brune, jaune et noire, la mafia, le sida… Oups, j'ai failli oublier la Saint-Barthélémy et l'Inquisition (je précise que cette liste n'est pas exhaustive mais ouverte à toutes les suggestions*.)
Écrasé par le poids de ces faits avérés, en dernier recours, il ne me reste plus qu'à rétorquer : « Nazi Toi-Même ! » - c'est beaucoup plus efficace que le familier « Nique Ta Mère » des banlieues.
Mais attention, il faut savoir que celui qui lance : « Espèce de sale nazi ! » le premier, a un net avantage dialectique sur son ennemi, qui devra se contenter des insultes conventionnelles pour répliquer. Si on veut, on peut vérifier cet axiome en fac, sur le premier histrion barbichu de l’UNEF venu. Je ne vous cache pas qu'il faut être hyper rapide.
*Les tremblements de terre ne sont pas communément imputés à l'Église catholique, mais quand on a deux sous de philosophie on ne peut pas s'empêcher de se demander : « Mais c'est terrible, comment Dieu a-t-il pu permettre ça ? » On manque de preuves contre Dieu, mais il n'a pas d'alibi, en quelque sorte.