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  • Ras-le-cul

    Rimbaud par-ci, Rimbaud par-là, c’est à vous dégoûter. Rimbaud, "mystique contrarié" ? Inverti, même. Rimbaud du temps où la pédérastie sentait le soufre, avant de sentir l’eau de toilettes…

    Sonnet du trou du cul

    Obscur et froncé comme un œillet violet,
    Il respire humblement tapi parmi la mousse,
    Humide encor d’amour qui suit la fuite douce
    Des fesses blanches jusqu’au cœur de son ourlet.

    Des filaments pareils à des larmes de lait,
    Ont pleuré sous le vent cruel qui les repousse,
    À travers de petits caillots de marne rousse,
    Pour s’aller perdre où la pente les appelait.

    Mon rêve s’abouchera souvent à sa ventouse,
    Mon âme, du coït matériel jalouse,
    En fit son larmier fauve et son nid de sanglots.

    C'est l'olive pâmée et la flûte caline,
    Le tube d'où descend la céleste praline,
    Chanaan féminin dans les moiteurs enclos.


    Bref, pas étonnant qu’Arthur ait fini abscons…