Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • À contre-courant

    Il en a de bonnes, “N’ayez pas peur !”, avec toutes ces hyènes, les Duquesne, Terras et Tincq, etc. qui rôdent autour du macchabé, invités sur toutes les chaînes de radio et de télé françaises à prononcer de funèbres hommages.

    In cauda venenum, ces scorpions professionnels commencent comme Judas par un baiser, louant l’homme de médias, avant de le désigner à la vindicte populaire comme misogyne, Homo retrogradus, assassin des Africains. L’Afrique crève, c’est vrai, cela fait belle lurette, pourtant, que l’ONU, l’OMS, l’UNICEF, MSF et le CCFD ont remplacé les Pères blancs. Mais c’est la bonne conscience des démocraties occidentales qu’ils soignent, en réalité.

    Au crédit de Jean-Paul II, ils mettent la repentance, qu’ils ont eux-mêmes forgée, les journalistes, et qui n’est pas dans la bouche de Jean-Paul II cette hypocrisie masochiste qu’on veut lui faire dire.
    Mais sur le préservatif, « Vraiment, ce n’était pas raisonnable », s'est prononcé Duquesne sur Europe 1, dont la théologie ferait passer Luther pour un Docteur de l’Eglise catholique. Et quelle erreur de refuser le sacerdoce aux femmes (voyez comme on se presse aux portes des temples protestants, en comparaison).
    Les réformes, ils n’ont que ce mot à la bouche, alors qu’une seule avait de l’importance pour le pape, ardue et pas très médiatique, la Contre-réforme.

    Même Max Gallo, sorti pourtant des jupons républicains de Chevènement, que j’écoutais ce matin, fut plus amène que tous ces apostats : le bon larron, en quelque sorte.

    Le prochain pape, Re, Ruini, Tettamanzi, Arinze, Sodano ou Scola, quel qu’il soit, continuera à prêcher l’évangile de la vie contre les exterminateurs anonymes et consensuels de millions d’enfants à naître. Les nazis, eux, au moins, signaient leurs crimes.