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journaliste

  • Deux journalistes

    L'esprit français n'a de cesse de décrier le journalisme, nécessaire actuellement pour faire gober la démocratie au monde. Le type du journaliste chrétien est nécessairement le plus corrompu, condamné à donner à l'esprit du monde une coloration chrétienne.

    La journaliste : - Il ne faut pas juger trop sévèrement les Français qui n'opposèrent pas de résistance aux nazis. Tant que nous ne serons pas confrontés à la même situation, nous ne saurons pas comment nous-mêmes réagirions.

    Le journaliste : - Il faut souhaiter que nous ne soyons jamais confrontés à une telle situation !

    La journaliste n'ose pas tirer elle-même la conclusion que la moraline antinazie est une morale de journaliste qui n'a porté aucun fruit. Elle devrait démissionner de son emploi public. Pratiquement, le journalisme moderne est la preuve de la débilité du régime éthique, puisque les journalistes ne cessent de renouveler l'éthique pour la mettre à la page. L'Etat moderne prélève des taxes sur les produits licencieux afin de rétribuer ses fonctionnaires. Avec l'antinazisme et l'antiracisme, on a inventé les péchés les plus virtuels. Le seul fondement de la morale bourgeoise, c'est la propriété.

    Le journaliste semble croire que la guerre est autre chose que la maturation d'un processus politique, et que la bestialité ne produit des effets qu'en temps de guerre. Il a dû apprendre l'histoire dans les journaux. La guerre est la conclusion inévitable de l'irresponsabilité politique.

  • Les Mots

    Les mots sont comme l'argent, dragon indomptable : journalistes et communiquants ne l'ignorent pas. Ce n'est pas la cravate qui pend à leur cou, mais leur cou qui pend à la cravate.

    "Si nous mettons aux chevaux un mors dans la bouche pour nous en faire obéir, nous gouvernons aussi leur corps tout entier. Voyez encore les vaisseaux : tout grands qu'ils sont et quoique poussés par des vents impétueux, ils sont conduits par un très petit gouvernail au gré du pilote qui les dirige. Ainsi la langue est un tout petit membre ; mais de quelles grandes choses elle peut se vanter ! Voyez, une étincelle peut embraser une grande forêt ! La langue aussi est un feu, un monde d'iniquité. N'étant qu'un de nos membres, la langue est capable d'infecter tout le corps ; elle enflamme le cours de notre vie, enflammée qu'elle est elle-même du feu de l'enfer.

    Toutes les espèces de quadrupèdes, d'oiseaux, de reptiles et d'animaux marins peuvent se dompter, et ont été domptés par l'homme. Mais la langue, aucun homme ne peut la dompter : c'est un fléau qu'on ne peut arrêter ; elle est remplie d'un venin mortel.

    (...) De la même bouche sortent la malédiction et la bénédiction !"

    Epître de Jacques

    - Mais qui sont ces serpents qui grouillent dans nos têtes ?