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Game over

Tout signe d'affaiblissement de la puissance publique peut être regardé par le chrétien comme un signe encourageant d'affaiblissement de Satan. Elles peuvent bien crever, les grandes salopes : Europe, Etats-Unis, Chine, qui se sont prosternées devant Lui. Qu'ils se dispersent comme des moineaux, leurs enfants de choeur.

Rappelez-vous la multitude des crimes atroces commis par ces "personnes morales", les idéaux contrefaits au nom desquels elles ont perpétré ces forfaits : et vous n'aurez aucun plus aucun regret de ces monstres. Vous les regretterez d'autant moins, écoutez bien ceci : vous les regretterez d'autant moins que vous n'avez pas vous-mêmes été éduqués pour en commettre de semblables.

Si vous êtes inquiets, c'est que vous n'êtes pas disposés au suicide de vos intérêts ; vous n'avez rien à faire avec le Christ, il n'a rien à faire sur vos étendards. Admettez-le, plutôt que de vaines repentances et confessions de bonnes femmes à répétition. Ne soyez pas plus lâches que le suppôt, qui a préféré passer dans le camp des nations.

N'incitez pas le pauvre à la richesse. C'est le crime de Don Juan. La pauvreté du pauvre est son trésor, la promesse qu'il a reçue du Christ que sa foi le protègera mieux que celle du riche, bien qu'elle l'expose de son vivant aux éléments démoniaques. En cas de cataclysme, il tombera de moins haut, et se relèvera plus facilement. N'éradiquez pas les avantages du pauvre sur tous les terrains, comme pour vous prouver que vous avez atteint un nirvana de puissance, alors que la moindre aléa vous fera gémir pour appeler votre mère.

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