Pour exprimer mon désarroi,
Catulle, dans mon état,
Je préfère me tenir coi,
Et m’en remettre à toi :
« Malheureux Lapinos, mets un terme à ton ineptie ; ce que tu vois perdu, tiens-le pour perdu. D’éblouissants soleils brillèrent jadis pour toi, lorsque tu accourais aux fréquents rendez-vous d'une femme chère à ton cœur comme aucune ne le sera jamais ; heureux moments ! signalés par tant d'ébats joyeux : ce que tu voulais, ton amante le voulait aussi.
« Oh ! oui, d'éblouissants soleils brillèrent pour toi ! mais maintenant, elle ne veut plus ; toi-même, faible cœur, cesse de vouloir ; ne poursuis pas une amante qui fuit ; ne fais pas le malheur de ta vie. Adieu, femme ! déjà Lapinos endurcit son âme ; il n'ira pas te chercher ni te prier quand tu le repousses. Toi aussi, tu pleureras, lorsque personne ne te priera plus ! Scélérate, sois maudite ! Quel sort t'est réservé ? Qui, maintenant, te recherchera ? Qui te trouvera jolie ? Qui aimeras-tu maintenant ? De quel homme va-t-on dire que tu es la conquête ? Pour qui tes baisers ? De qui vas-tu mordre les lèvres ?… Mais toi, Lapinos, tiens bon et endurcis ton âme ! »
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Über alles
Habemus Papam !
Je rêvais d’un pape nègre, qui leur fasse ravaler leur antiracisme hypocrite. Mais, finalement, comme le racisme anti-allemand est peut-être le seul qui existe réellement dans ce pays, ça revient au même avec Ratzinger.
C’est logique, d’ailleurs, on a peur de ce qu’on ne connaît pas, et il y a peu d’Allemands en France, surtout l'hiver. Les Français n’ont jamais autant aimé les Allemands que sous l’Occupation (je rappelle ce chiffre officiel proprement culbutant d’un bébé sur dix de père allemand au cours de la guerre, chiffre qui n’englobe pas évidemment les abandons, les avortements, les fausses déclarations).
Et toujours ce Christian Terras, über alles, sur TF1, sur Europe 1, sur Arte, dans “Métro”, pour commenter cette élection que les blogueurs (pas moi) avaient prévue (dixit “Le Monde”)… Invraisemblable ! C’est vers ce type, survivant d’un passé marxiste antérieur que l’on croit révolu, représentatif de son seul groupuscule de cathées enragés et de leur revue “Golias” (parfois drôle), que se tendent tous les micros.
Au nom de la société civile catho, Terras réclame sans relâche des capotes aux armes du Vatican, des prêtres-ouvriers, des femmes en bure, avec un sens giratoire de l’Histoire qui prêterait à rire si la vie n’était pas grave.
Bon, paraît que Ratzinger fait des sermons en latin : tous à nos gaffiots !

