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  • Exit le féminisme

    L'entente entre la femme et le vieillard est parfaite, comme leurs appétits sont proportionnés. Nos joyeux philosophes-dragueurs de Mai 68, sous la bannière féministe séduisante, l'hiver venu peuvent signer le contrat parfait avec "la femme de leur (fin de) vie". Ils infligent à la jeunesse leurs leçons de "safe sex" respectueux. Ce qu'ils craignent le plus désormais, ce n'est pas la frustration mais la crise cardiaque. Ils sont devenus naturellement gaullistes.vaneyck.JPG

    Il ne faudrait pas les pousser beaucoup pour qu'ils président à la fête du 14-Juillet, grande cérémonie sacrificielle en l'honneur du connard vigoureux.

    Emasculons les hommes en pleine possession de leurs moyens, stérilisons-les, ou bien contraignons-les à la compétition sportive la plus débile, et l'utopie libérale paraîtra d'un seul coup beaucoup plus raisonnable.

    Quelle femme viendra se plaindre de la gérontocratie et du viagra ? Elles sont les premières à proclamer la "beauté de la charogne". Avant le pouvoir des vieux phallus mous et la morale féministe, c'était au clergé qu'incombait la tâche d'aider les mères à incliner le sexe masculin sous le harnais social ; à l'aide de gadgets sentimentaux le plus souvent, dont la quête du Graal nous est resté, encore frétillant de connerie chrétienne et d'authentiques blasphèmes. Depuis qu'un instructeur militaire m'a intimé l'ordre de ne pas dire "con", "connard" ou "connasse", par respect pour la femme, je sais de quoi les vases sacrés sont faits.

    "Ah, merde, et pour la production, comment on fait ?" C'est ballot à dire, mais bien qu'il a la tête dans le cul en permanence, l'utopiste libéral n'a même pas songé... à la reproduction. Seulement aux systèmes d'exploitation. Il croyait que les travailleurs de force et les soudards naissent dans les choux. Eh bien non, ils naissent dans les pays pauvres, où les femmes sont naturellement beaucoup moins féministes.

    Cependant l'homme doit s'abstenir de toute violence vis-à-vis de la société. Cette salope n'attend que ça pour se venger au centuple.

     

     

  • Tous drogués

    Pas de cure pour les drogués de la vie, en dehors du combat spirituel. La quête ne suffit pas, elle élude tous les obstacles naturels ou s'y adapte, encore une fois pour mieux jouir.

    La valeur de la drogue ou de la vie est d'autant plus grande qu'on est éloigné de la jouissance. Au point, parfois, d'éprouver la culpabilité de ne pas jouir. Dans l'âme des drogués, circule à son aise la culpabilité, ferment de la culture.

    Les vieillards sont tels, cent fois repus mais toujours insatisfaits, toujours désireux de vivre mais le pouvant de moins en moins ; ils inculquent ainsi aux jeunes gens leur passion démesurée de la vie, et les asservissent de cette façon, les salopards.

  • L'Antireligion

    - Dans un opuscule où il étudie l'"Histoire naturelle de la religion", David Hume (1711-76) découvre la vocation pratique de la religion, en général. Elle consiste à ouvrir l'horizon futur pour faciliter le présent. Certes, dit Hume, la religion est mensongère, mais elle joue une fonction pratique essentielle de métronome, qui la rend indispensable. Sur le plan vital ou "existentiel", comme disent les pédants, la religion est donc insurmontable.

    - Selon cette définition, le christianisme est l'ANTIRELIGION parfaite, ou l'anticléricalisme parfait. Le Christ n'accomplit pas son devoir religieux. Il met fin au principal, le sacrifice. Et c'est pourquoi il fait scandale depuis des millénaires (cf. "L'Antéchrist" de F. Nitche). Les marchands du temple vendent des offrandes pour le sacrifice, comme les marchands d'art aujourd'hui vendent des oeuvres d'art culturelles.

    - L'analyse de Hume peut être utilisée contre le fanatisme républicain (dernièrement celui de "Charlie-Hebdo") ; au sens où Hume définit la religion, comme un ciment social, le civisme républicain n'est pas moins religieux que de nombreuses variantes de l'islam. Citation tirée d'une gazette républicaine BCBG : "Osons la politesse !" Mieux vaut rire de ce fanatisme religieux, probalement supporté par le ministère de l'Intérieur.

    L'islam entre en concurrence avec la religion républicaine la plus agressive au plan des modalités pratiques d'organisation sociale et de jouissance. Les religions "pratiques", au niveau de la doctrine sociale, sont comparables au niveau de la jouissance. Laquelle est la moins oppressante ? La difficulté est que, depuis l'exploitation des ressources naturelles à l'échelle mondiale, le bonheur ou la jouissance dans les républiques dites "démocratiques" fait le malheur des 2/3 restant de la planète. Place à la guerre de religion totale, sous couvert des arguments les plus cyniques.

  • Satan et la Doctrine sociale

    Vaquette présente Du champagne, un cadavre et... par enquete-debat

    - Voici un énergumène qui a bien mieux compris que le crétin-démocrate Benoît XVI le caractère nécessairement diabolique des doctrines sociales, anciennes ou modernes.

    - "N'ayez pas peur !" est l'esprit du Christ le plus opposé au plan de la doctrine sociale, encadrée par Eros et Thanatos. Car la doctrine sociale est celle des lâches et des menteurs.

    - L'adhésion aux doctrines sociales chrétiennes modernes est le plus pur satanisme. Cette adhésion est d'ailleurs principalement le fait du "patronat chrétien" (sic), sans lequel nul ne prêterait attention à une doctrine qui combine le satanisme à l'ineptie ; car dorénavant les institutions chrétiennes ne disposent même plus du pouvoir de coercition pour faire appliquer un droit et une morale par conséquent TOTALEMENT VIRTUELS. Le démocrate-chrétien est le type de l'esclave volontaire de fantasmes tiédasses.

    - Savoir si l'intention du pape est bonne ou mauvaise importe peu. C'est le propre de l'enfer comme des doctrines sociales d'être pavées de bonnes intentions, nécessaires pour l'adhésion des plus pauvres, privés de tirer le seul profit moral ou thérapeutique escomptable, l'opium de telles doctrines. Molière, le plus grand théologien de France, illustre cette "bonne intention" dans l'aumône de Don Juan au pauvre, c'est-à-dire la tentative de corruption du pauvre par le riche, ou de l'esclave par le maître.

    - Ce Tristan-Edern Vaquette a parfaitement raison d'inclure la prostitution dans le plan social libéral, voire d'en faire le comble du bonheur social moderne... en Occident.

    Il n'est aucune doctrine sociale qui ne soit subordonnée à la quête du bonheur, même pas le nazisme, la fureur de vivre, ou le sadisme. En revanche, seules les plus diabolique occultent cette loi d'airain qui veut que "le bonheur des uns fait le malheur des autres" ; le discours de Vaquette est cohérent et raisonnable, à condition de ne pas tenir compte des 2/3 de l'humanité qui souffrent.

    Cette loi d'airain explique encore pourquoi, ni la perspective du bonheur, ni la doctrine sociale ne sont admissibles dans le christianisme, mais qu'elles sont bien "antichrétiennes" selon Nietzsche, suppôt de Satan déclaré, mais néanmoins meilleur lecteur de l'évangile que la plupart des papes, englués dans l'esprit juridique.

    Enfin, si le christianisme n'était pas antisocial, il serait inférieur à l'art ou à la science.

     


  • Heil Merkel!

    Le présage de Marx d'un nazisme à venir, au niveau du fétichisme, est désormais accompli.

    "Au niveau du fétichisme", c'est-à-dire principalement actionné par la publicité et le cinéma, entraînant une libération de l'instinct la plus redoutable, pour peu que la bête soit soudain sevrée.

    Le principal effort intellectuel du clergé républicain aura été pour empêcher strictement la pensée marxiste de se répandre dans la fonction publique, la racaille "existentialiste" en tête. On retrouve ici :

    1. La paranoïa nazie vis-à-vis du communisme, qui a eu pour effet d'entraîner l'Allemagne à s'écraser à une vitesse record contre le flanc de l'URSS.

    2. L'effort des staliniens, après les bolcheviks, pour transformer la critique marxiste en religion socialiste.

    Le marxisme a été écarté par l'élite républicaine avec une efficacité qui dépasse celle des index de l'Eglise romaine ou de la censure sous Louis XIV. Il faut dire que Marx représente un danger plus grand pour les "valeurs républicaines" que la menace de Luther sur le système de prédestination romain. Il y a de quoi dans le marxisme provoquer la faillite de toutes les foires d'art capitalistes et autres kermesses culturelles.

    Preuve que la Chine n'a jamais eu connaissance de Marx : au lieu de se servir de la critique pour dévaluer ces marques de puissances étrangères, elle importe des châteaux de Versailles en kit et autres tartouillages impressionnistes à hauteur de 60% du marché mondial !

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    Le fétichisme permet de mesurer exactement la sidération religieuse d'une nation. Et celle des Etats-Unis excède celle de l'Allemagne nazie, dont l'attachement était à des objets plus architecturaux et moins identitaires.