jeudi, 15 février 2007
Deux clowns
Deux clowns médiatiques : je ne sais pas par lequel commencer, le clown triste ou le gai clown ? Dantec ou Sollers ? Prenons-les dans l'ordre alphabétique. Faut être honnête, d'abord, et avouer que Dantec me fait beaucoup plus marrer que Véronique Olmi, Laurent Gaudé ou Éric-Emmanuel Schmitt (Si toutes les gonzesses qui lisent Éric-Emmanuel Schmitt votent pour Bayrou, il va être en tête au premier tour…). Sur un "forum de discussion catholique", parce qu'aujourd'hui tout est possible, j'apprends que Dantec est en train de lire un essai récent de Madiran (Une civilisation blessée au cœur), pour parfaire sa foi. Ben mince. C'est assez cocasse. Avec un peu de chance, il va peut-être enfin laisser tomber son refrain à la gloire de la démocratie en Amérique et arrêter de jouer au cow-boy et aux indiens virtuels avec les terroristes musulmans ? Ah, pardon, c'est pas des six-coups mais des carabines superbioniques, j'ai confondu. Si je l'ai bien lu, Madiran n'est pas spécialement un admirateur de Benjamin Franklin, Thomas Jefferson ou Abraham Lincoln. Si je l'ai bien lu, Madiran n'est pas un anticommuniste primaire, c'est pas parce que Le Monde a défendu la cause soviétique qu'il s'est jeté sur Le Figaro pour autant. Bref, on va enfin savoir si Maurice Dantec comprend les bouquins qu'il lit. L'étape suivante sera pour lui de piger les bouquins qu'il écrit. Du côté de Sollers, rien de nouveau, il continue de jeter de vagues rayons de culture nitchéenne par-ci, par-là. Il refuse d'abdiquer : « Non, l'époque où les écrivains tentent de faire oublier l'ennui mortel qui s'exhale de leurs romans en faisant les mariolles sur des plateaux de télé n'est pas terminée !! Pas tant que je vivrai ! »
18:10 Publié dans Critique littéraire | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : jean madiran, maurice dantec
mercredi, 31 janvier 2007
Les Sept Samouraïs
16:00 Publié dans Anti-journalisme | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : jean madiran, marx, le monde, pierre pean


