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Titans

A propos de Balzac, M. BARDECHE écrit :

"Le système de Balzac était en principe, à la fois matérialisme et spiritualisme. Et en effet, il explique l'homme, et d'après l'homme la société, à la manière des matérialistes. D'où le goût de Marx pour Balzac - il a laissé sur certaines oeuvres de Balzac des réflexions très curieuses - et le goût des marxistes pour Balzac : ils sentent qu'il s'agit-là de leur gibier, cette vue de la société peut déposer pour eux."

Le rapport de Bardèche à la Vérité est celui d'un enfant qui regarde avec curiosité par le trou de la serrure ses parents s'accoupler. J'avais déjà remarqué ça en lisant son essai (raté) sur Léon Bloy. Bardèche "espionne" la Vérité.

Commentaires

  • Quitte à paraître un peu con , je ne comprends pas le lien que vous établisez entre la citation de Bardèche et un quelconque rapport à la Vérité... mais bon ce n'est pas bien grave...

  • Il veut dire que Bardèche se trompe, voilà tout. Pour le lapin, la vision du monde de Balzac représente LA vérité, qu'un Maurice B. ne peut saisir que partiellement. Celui-ci se trompe quand il fait de Balzac un schizophrène, à la fois matérialiste et spiritualiste. La vérité est une et indivisible, forcément.

  • Bardèche dit "à la fois" non pas consécutivement, mais dans le même temps...
    On ne va pas revenir aux vieilles querelles "arianistes"!!!!

  • On est jamais mieux traduit que par soi-même : en l'occurrence Bardèche a très bien compris ce qui unit Balzac à Marx, il est dans le vrai. Mais sa façon d'en dire un peu : "Marx a laissé des réflexions très curieuses sur Balzac", mais pas trop : quelle réflexion par exemple ? Dans un bouquin de trois cent pages, il y avait de la place.

    Je trouve ça typique de Bardèche. On dirait qu'il a peur de s'approcher trop près.
    Sur Bloy on m'a rapporté qu'en privé, alors que dans son bouquin sur Bloy il donne dans la modération, il défendait Bloy sans réserve : "Ce n'est pas une légende, Bloy était VRAIMENT PAUVRE, il ne savait pas avec quoi il paierait son loyer le lendemain."

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