Diviser pour mieux régner finit par effriter le pouvoir lui-même. L'histoire des idées est la plus brève : point.
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Au cinoche !
Le cinéphile nique sa mère. Si vous le lui dites, vous risquez de lui gâcher une bonne partie de son plaisir. Démystifier l'art ou la religion revient toujours à révéler l'inceste. C'est le thème central de bon nombre de pièces de Shakespeare, grand arracheur de masques et pourfendeur de résilles sacrées.
Il est probable qu'une partie du public contemporain de Shakespeare, populaire ou aristocratique, pouvait saisir les perches que le tragédien lui tendait pour l'aider à s'extraire du piège de la société. C'était avant qu'on invente le cinéma, afin de parfaire l'imbécillité du peuple et mieux le soumettre au sévice social quotidien.
Qui sait, si on avait indiqué le sens de lecture de Shakespeare à Hitler, grand cinéphile devant Satan, s'il n'aurait pas repris sa candidature au poste de restaurateur de la civilisation et viré sa cuti ? Car rien n'est écrit d'avance, sauf le destin et les scénarios de cinéma, ennuyeux comme les cimetières, mais où les chats aiment bien se prélasser pour se consoler de la vanité de leur existence.
Pourquoi des cimetières pour les animaux de compagnie, et pas des salles de cinoche ? Au moyen âge, c'est la domesticité au grand complet, hommes et bêtes confondus, qui était conviée à la messe.
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L'élite bonobobo
L'équation commerciale sentiment = amour est le fond de la chiennerie libérale. Mieux vaut dire la "singerie", étant donné l'admiration des curés libéraux pour cet animal.
Je pense ici en particulier au primate Pascal Bruckner, détaillant en petits mensonges libéraux pour la ménagère de moins de 50 ans, qui attribue au christianisme et non à la publicité, l'extraordinaire prurit de sentiments qui, dans tous les domaines de la pensée, recouvre désormais l'Occident, et sert de caution morale à la guerre économique.
S'il en était ainsi, si le christianisme était cause du débordement sentimental de la racaille cinéphile ou publicitaire, il ne serait pas la première source du réalisme occidental, opposé à la passion orientale. Si opposé, que lorsque le nazisme ou Nitche veulent passionnément restaurer la civilisation, ils se placent résolument sous le signe indien, et proclament leur haine du réalisme et de la vérité, pour faire appel au droit, à la musique et aux rêves.
Sans le christianisme, pas de Rabelais, pas de Molière, pas de Cervantès, pas de Shakespeare, surtout, qui dans "Roméo et Juliette" a le plus vigoureusement dénoncé l'ignominie du romantisme, et montré à l'instar des meilleurs artistes de la Renaissance comment les "personnes sentimentales" sont les premières victimes de l'opium religieux répandu dans le peuple par la caste des prêtres. Les premières victimes et les premiers assassins.
La prescience de Shakespeare-Bacon du nazisme, mais aussi et surtout de la barbarie publicitaire libérale, est donc l'oeuvre du réalisme chrétien.
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Comprenez le procédé mercantile : pour que l'amour rapporte, il faut au préalable l'assimiler aux sentiments. C'est-à-dire : pour que les pharisiens puissent organiser le trafic d'offrandes religieuses dans le Temple, il faut d'abord procéder à la conversion de dieu en idole, c'est-à-dire comme dans la religion égyptienne ou romaine, en miroir des passions humaines ; en protecteur de la famille ou de l'Etat.
La première cause du sentimentalisme, c'est-à-dire de la pédérastie libérale criminelle, attribuant aux gosses le titre de "rois" pour mieux les posséder, est la profusion d'objets et de gadgets dans la civilisation libérale. Le modèle du rapport sentimental est celui qu'une personne entretient avec les objets dont elle est propriétaire, qui ne remplissent pas seulement ainsi une fonction pratique banale, mais une fonction religieuse rassurante. Dans ce cadre sentimental, un homme de faible constitution pourra aussi bien "tomber amoureux" d'un objet plus ou moins esthétique, plutôt que d'une personne en chair et en os ; cette tendance à l'abstraction relligieuse est encore plus forte chez les personnes féminines, les moins réticentes au régime de la prostitution libérale et à refuser que leur corps fasse l'objet d'un trafic, dans le cadre juridique le moins protecteur qui soit.
A mes yeux les adversaires du culte libéral, musulmans en tête, manquent de sévérité ou d'esprit critique vis-à-vis de la chiennerie libérale. Il est parfaitement inutile d'user comme Ben Laden de la violence pour s'en défaire : chaque goutte de violence viendra immanquablement grossir la déferlante libérale. La bonne méthode est anticléricale et individualiste : la seule façon d'échapper au système libéral carnassier et les menteurs professionnels à son service, est de combattre en soi la pente au formol et à l'opium libéral.
Celui-ci triomphe dans les esprits faibles ou gâteux sur toutes les autres religions, en vertu d'une puissance religieuse supérieure et dénoncée comme telle dans les saintes écritures, voire la sagesse païenne antique : la séduction. La séduction à laquelle l'imbécile cède facilement pour son propre malheur, dit Homère, quand le sage comprend l'intérêt de lui résister ; car où l'amour pur rejoint la sagesse pure, c'est qu'ils sont l'un comme l'autre entièrement dépourvus de séduction ou de style. Jésus la sait et l'exprime, la difficulté de son message angélique à passer, dans un monde qui vit et meurt sous l'empire de la publicité.
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La Kulture de vie
"Le capitalisme, c'est la vie !" R.P. Bruckberger. Je dirais même plus, c'est un charnier à ciel ouvert.
Qu'est-ce qui peut bien, dans les évangiles, justifier le propos enthousiaste de cet ecclésiastique catholique romain, ancien chroniqueur au "Figaro", par conséquent peu regardant sur l'emballage ?
Est-ce qu'il n'y a pas d'ordre moral plus oppressant que l'injonction de vivre, qui fait du nourrisson, selon Augustin d'Hippone, une sorte de bête sauvage existentialiste à tout prix ?
Où le Christ se montre-t-il particulièrement attaché à la vie ? On le voit réticent à l'idée de souffrir, ce qui prouve bien qu'il est antisocial, mais non pas effrayé à la perspective d'être assassiné par les Juifs et les Romains. Même pas préoccupé d'abolir la peine de mort. Inutile d'expliquer d'où lui vient cette insouciance, pour lui et son voisin de supplice qui a cru en lui.
La vie éternelle à laquelle le Christ nous invite, contrecarre le plan social d'Adam et Eve, et la vie que les hommes (les mieux lotis) adorent, jusqu'à s'imposer l'ordre moral le plus rigoureux. Elle contredit aussi les cultes païens les moins imaginatifs, ou bien les plus juridiques, qui déduisent l'au-delà comme le prolongement de la vie ici-bas, c'est-à-dire comme un "état de droit" ou la gloire, dont les cimetières ou les nations, tombeaux des espérances humaines, fournissent d'exemplaires représentations.
Sous le drapeau de la culture de vie ou du vitalisme, le capitalisme offre un visage réjouissant et sentimental ; mais ce n'est qu'un plan macabre dissimulé : une drogue.
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Bacon alias Shakespeare
L'intérêt du rapprochement entre Bacon et Shakespeare est de permettre une meilleure compréhension de l'oeuvre de ce dernier. La question de la propriété intellectuelle est une préoccupation de margoulin ou de cinéaste.
La propriété intellectuelle, témoignage du racket libéral actuel, est du reste anachronique en ce qui concerne Shakespeare ; tout comme l'argument des styles opposés de Bacon et Shakespeare. Non seulement Shakespeare sait que les personnes stylées sont imbéciles, mais il en fait assassiner plusieurs de cette sorte par Hamlet, ce qui marque assez sa désapprobation (L'obsession du style est chez les écrivains qui n'ont pas les compétences pour écrire des oeuvres pornographiques, ou sont trop pudibonds pour le faire.)
Non pas que Shakespeare ne se préoccupe aucunement de l'effet qu'il veut produire sur ses lecteurs, mais si l'art de Shakespeare ne reposait que sur les effets, il serait l'art religieux le plus abstrait, et pour ainsi dire totalitaire comme la musique ou l'architecture.
- Pour S. Freud, le théâtre de Shakespeare traduit une psychologie trop complexe pour être l'oeuvre du brave homme de théâtre né à Stratford-sur-Avon, dont la femme et les filles ne savaient pas lire. Là encore, ce n'est pas vraiment la question. Bacon ne cache pas son mépris pour la culture et l'intellectualisme médiévaux, dont la philosophie morale allemande, Freud compris, n'est qu'une résurgence. Bacon n'a pas en outre une opinion très haute de la médecine et des médecins, qui promettent beaucoup mais tiennent peu.
La question, c'est plutôt que Shakespeare se montre capable de dialoguer avec Homère, et non seulement comme Racine de faire jouer des drames bourgeois à des acteurs en costumes anciens.
"Le 28 décembre 1594, se donna aussi une représentation de La Comédie des erreurs dans la grand-salle de Gray's Inn, à l'occasion des festivités organisées pour Noël par ce collège d'avocats et présidées par un Lord of Misrule connu sous le nom de Prince of Purpoole. Il est possible que Shakespeare ait été choisi comme auteur en raison de ses liens avec Southampton, celui-ci étant membre de Gray's Inn [du nom du manoir de Bacon]. Cette pièce sur des jumeaux et des erreurs d'identité, avec toutes les intrications de preuves et de témoignages qui s'ensuivent, plaisait beaucoup, bien sûr, aux étudiants en droit. pour Gray's Inn, Shakespeare retravailla la pièce. Il introduisit de nouvelles références juridiques et deux scènes de tribunal. On éleva une scène spécialement pour la pièce, ainsi que 'des échafaudages à baisser et lever vers le plafond, pour accroître l'attente'. On devait donc avoir prévu des effets spectaculaires de machines. Hélas, la pièce ne bénéficia pas des meilleures conditions. Il y avait trop d'invité et l'événement était si mal organisé qu'il fallut écourter la soirée. Conviés par leurs collègues, les membres les plus influents de l'Inner Temple quittèrent la salle "mécontents et fâchés" ; sur quoi, des spectateurs envahirent la scène, ce qui ne facilita guère la tâche des acteurs. Un rapport de la Gesta Grayorum conclut que 'cette soirée commença et continua dans la plus grande confusion, et ne fut qu'une succession d'erreurs ; raison pour laquelle on l'appela 'La Nuit des erreurs'. (...) La personne rendue coupable du fiasco fut justement un membre et 'orateur' du tribunal, Francis Bacon, amateur de pièces de théâtre et écrivain auquel on attribue parfois les pièces de Shakespeare."
Peter Ackroyd (Shakespeare, 2005)
Pour ceux qui se demandent quel pourrait être le mobile de Bacon pour prendre un pseudonyme, ils n'ont qu'à lire Shakespeare. Imagine-t-on un Garde des Sceaux aujourd'hui, qui, même sous un faux nom, piétinerait les valeurs républicaines et démocratiques bcbg ?
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From Marx to Shakespeare
Why do Shakespeare's wise readers do conclude that liberalism was invented by the Devil (as Dr Johnson); or that capitalism goes to Hell (as K. Marx), as an old man dreaming of his young years?
Best using of Karl Marx in 2011 is of course not in economic receipts. Economists are monkeys in K. Marx opinion. There is no more religious matter than 'economy', in the satanic meaning that Marx or Shakespeare gives to religion, and Egyptian 'natural law' that is today the ground of USA under-culture for kids (You can doubt that there is any adult in the USA, when you see the bizarre Obama couple on TV-shows and their German sexual exhibitionism.)
Best using of Karl Marx in 2011 is to understand Shakespeare's Tragedy of Last Judgment. And this is not nothing to understand Shakespeare; because he knew the destiny of European civilization, that God don't bless.
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Fascination de l'Allemagne
Sans excuser la passion d'une partie de l'élite républicaine française pour l'Allemagne, on peut essayer de la comprendre.
De façon simple, on peut qualifier cette fascination de "nitchéenne", puisqu'elle répond à l'idéal civilisateur républicain, dont Nitche sait bien qu'il n'est ni juif, ni chrétien, ni anarchiste.
L'Allemagne nazie paraît à un certain nombre d'intellectuels français républicains des années 30 le meilleur espoir de restauration d'un Occident submergé par les valeurs libérales mercantiles "made in usa".
L'espoir placé au contraire dans la nouvelle civilisation soviétique est à peu près fait du même espoir de renaissance sociale. Ces espoirs sont aussi débiles l'un que l'autre. Nitche a raison de dénoncer comme une illusion l'idée de gouvernement populaire et de croire la civilisation fondée sur l'élitisme. Mais il a tort de ne pas voir que le premier rôle du clergé ou de l'élite moderne, consiste à tenir des discours démagogiques afin d'endormir le peuple.
Contrairement aux allégations du clergé soviétique, l'éloge du peuple n'est pas dans Marx, dont la critique conserve toute sa vigueur. La démonstration est dans Marx que la pourriture d'un régime commence par se sentir d'abord dans son élite ; cela ne consiste pas dans l'éloge du peuple, mais le conseil adressé à ceux qui en sont issus de se défier des moeurs et la mentalité de l'élite dirigeante, en particulier son culte du droit, par où la débilité de l'élite est la plus remarquable.
Le meilleur exemple de fascination de l'Allemagne est celui de Drieu La Rochelle, fasciné par l'Allemagne nazie, avant de reconnaître que les nazis, en fait de parangons de la civilisation, ne sont que de vulgaires commerçants belges ou yankees ; et de reporter son admiration sur l'Union soviétique. On devine que la civilisation n'a jamais eu d'existence en dehors de la cervelle de bourgeois rêveurs. Du moins Drieu comprit-il et formula presque que la bourgeoisie n'a d'autre aptitude que se vautrer dans les rêves complaisants et la conception de toutes les choses virtuelles, ainsi que les gosses qui ne sortent jamais du giron de leur mère, ou n'ont jamais d'autre désir que, secrètement, d'y retourner.
Par quoi ces espoirs de renaissance divers ont-ils été remplacés après guerre, si ce n'est par le projet de constitution européenne ?
Dans la fascination pour les régimes nazi ou soviétique des intellectuels républicains d'entre les deux guerres, entre certainement aussi pour beaucoup la vitalité industrieuse de ces nations, ayant apparemment retrouvé leur jeunesse. Les poètes, dont il n'est pas besoin de creuser beaucoup pour déceler la sensibilité pédérastique, sont forcément sensibles à la vigueur des jeunes nazis ou soviétiques.
Beaucoup plus difficilement compréhensible et excusable en revanche, la fascination de l'élite républicaine actuelle pour l'Allemagne, réduite à l'état d'hospice de vieillards ? L'Allemagne est une femme-cougar. Il faut le goût de la charogne comme François Fillon pour vouloir s'y fourrer.
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Le bon grain de l'ivraie
Le néo-colonialisme occidental a fait plus de cent mille morts en Irak. "Les Etats sont des monstres froids", reprennent en choeur Machiavel, Le Pen et B. Kouchner (pour justifier l'emploi par Israël d'armes "non conventionnelles" (sic).
Du propos de Machiavel, le chrétien peut déduire que la science juridique est la rhétorique de Satan, puisqu'elle est le mode d'expression privilégié de ces "monstres froids". Tranchons le caquet aux professeurs de "droit international", ces tartuffes modernes.
Certes, le terrorisme des nations n'est pas une nouveauté. Même l'éducation civique républicaine, proche du lavage de cerveau et du négationnisme historique, ne parvient pas à dissimuler complètement l'extraordinaire criminalité des régimes dits démocratiques et républicains modernes, à faire régner une complète omerta sur ceux qui l'ont dénoncée : Céline, Bernanos, Simone Weil, etc.
Ce qui est moderne, la folie religieuse particulière de notre temps, c'est de mener la guerre au nom "des droits de l'homme", de la paix et de la démocratie, manière pour le monstre de s'approcher plus près de sa victime ; manière qui fait penser au loup de la fable, ou au serpent de la Genèse, dont la violence est suggestive : invitation à un plus grand bien.
Il est particulièrement scandaleux que des chrétiens prêtent leur concours au blanchiment de la démocratie, qui, sous diverses étiquettes a causé la mort de quelques centaines de millions de personnes au XXe siècle.
Le chef de l'Eglise maronite chrétienne, Mgr Béchara Raï, sous prétexte de vouloir protéger sa communauté de représailles de la part de la communauté musulmane, ne trouve rien de mieux que de jeter de l'huile sur le feu, comme les pousse-au-crime qui feignent de se placer au service de la liberté en dessinant des caricatures de Mahomet, quand ils sont de toute évidence les laquais du négoce international, et des flics de la pensée républicaine.
"Tant que les sociétés arabes sont attachées à un système politique inspiré par l'islam et qui ne sépare pas religion et Etat, elles ne sont pas prêtes pour la démocratie. Car la théocratie exclut la démocratie. Vous ne pouvez pas marginaliser une partie de votre population et parler de démocratie..."
L'Hebdo. de Genève (déc. 2011)
Mgr Béchara Raï est un menteur et un renégat. Sa conception idyllique de la démocratie : 1/ N'a aucun fondement historique. Elle relève du préjugé imbécile ; 2/ N'A AUCUN FONDEMENT EVANGELIQUE : J.-J. Rousseau n'est pas Jésus-Christ, et on peut douter que Rousseau serait assez obtus pour continuer de caresser en 2011 l'utopie la plus sanglante de l'histoire de l'humanité.
- Non seulement la théocratie n'exclut pas la démocratie, mais celle-ci est le régime le plus parfaitement théocratique ou totalitaire, au sens de la "démocratie libérale", le seul qui ait jamais été accompli.
L'existence du citoyen d'une république moderne n'a pas d'autre mobile que le mobile religieux. Il va sans dire que, pour un chrétien, voire un juif ou un musulman, la théocratie s'organise autour d'une idole ou d'un faux dieu. De quoi est faite cette idole et qui la rend si aimable ? Du lien social, comme dans une fourmilière en quelque sorte, organisée selon la nécessité de la survie et de la concurrence avec les autres espèces. La démocratie est bel et bien mue par de tels liens sociaux, serrés jusqu'à l'étranglement significatif de la cravate de ses fonctionnaires. A commencer par l'argent, dont les régimes démocratiques ne cachent pas qu'il est LE facteur de développement. Le droite promet l'enrichissement, et la gauche lui reproche de ne pas avoir tenu sa promesse.
La démocratie remplit bel et bien toutes les conditions de la théocratie, y compris les prêtres fanatiques et appuyés sur la fausse science.
- Mgr Béchara Raï est vis-à-vis de la démocratie comme l'imbécile qui prendrait le système juridique de la monarchie "de droit divin" au pied de la lettre. Il se prévaut, plein de morgue, des derniers tours d'une civilisation occidentale, dont la seule valeur est hallucinogène. La dose de lâcheté qu'il faut pour monter dans un avion de chasse et balourder des bombes au nom des droits de l'homme sur des civils au nom de la paix, voilà toute la démocratie.
Chrétiens, débarrassez-vous de vos prêtres, dont seule une poignée de bonnes femmes gobe encore les prêches, parce qu'ils les justifient, et non pas la paix ou l'amour. Débarrassez-vous de vos prêtres, qui n'ont aucune légitimité, et profanent les évangiles au nom de la propriété.