lundi, 26 octobre 2009
French attacks
If glorious Body of Renaissance classical art and science is under Baroque principles carefully buried, materialistic painting translated into religious music, without forgetting the praise of phallic architecture by the horde of german grave-diggers such as Hegel, Proust, Panofsky... the reason is that Renaissance is far too much politically uncorrect for the bourgeoisie. 'Sexual revolution' is the paederastic choir-boy's revolution.
When it is speaking with its prudishness about 'collective unconsciousness', Shakespeare says more acurately 'Lucifer'. K. Marx himself is defining capitalism as a fiendish virtual principle (Puritan clerks are hating Marx who does underline the link between marriage and prostitution, pornography, although Freud has been masking this link. A puritan guy made a book to try to demonstrate that Marx was possessed by the devil whose name was... Richard Wurmbrand, a program in itself!).
The agreement between Lucifer and Puritan virtue on which French people are educated thanks to Moliere (Don Juan & Sganarelle) is illustrated by the USA now. Louis XVIth wanted to change the rules too as B. Obama does, but he could not.
15:54 Publié dans Misère de la science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hegel, proust, panofsky, shakespeare, marx, richard wurmbrand
Pour un art communiste
Si le corps glorieux de l'art de la Renaissance est soigneusement enfoui sous un chaos de principes baroques, l'éloge de l'architecture phallique, par la horde des fossoyeurs allemands (Hegel, Proust, Panofsky, etc.), c'est que la Renaissance est beaucoup trop politiquement incorrecte pour le petit-bourgeois.
Ce que la bourgeoisie appelle pudiquement "inconscient collectif", Shakespeare l'appelle par son nom : Lucifer. "Politique d'abord !", pour finir par le massacre légal des innocents, l'holocauste à Bel.
06:09 Publié dans Mon Journal de guerre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hegel, proust, panofsky, shakespeare
dimanche, 25 octobre 2009
No problem play
La charité n'a ni mesure ni raison. Et la foi est une coupe de Pandore, remplie de vices et de noms de blasphèmes. Ce n'est pas Dieu mais Lucifer qui connaît tous les plans de la vertu (Lucio). Lire "Mesure pour mesure" c'est sacrifier un peu moins au dessein de Satan.
07:45 Publié dans Baconian | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : lucio, mesure pour mesure, shakespeare
vendredi, 23 octobre 2009
No problem play
Charity has no reason nor measure that is for eternity. And faith is a Pandora's vase full of iniquities and blasphemies. Not the Lord but Master Apollyon's (Lucio) do know the map of virtue from the beginning. Read "Measure for measure" is giving less to his Time and more to his Life. I praise Shakespeare our prophet against blood systems that are soul systems.
12:54 Publié dans Baconian | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : charity, apollyon, shakespeare, lucio, measure for measure, pandora
mardi, 20 octobre 2009
Gentilhommes d'hier et d'aujourd'hui
"M. Bettenham disait que les hommes vertueux sont comme certaines plantes ou épices qui ne donnent leur odeur délicieuse tant qu'on ne les coupe ou les broie."
"Un gentilhomme se rendit à un tournoi tout en roux-orangé, et se battit fort mal. Le lendemain il revint en vert, et ce fut encore pire. L'un des spectateurs en interrogea un autre : pour quelle raison ce gentilhomme a-t-il changé ses couleurs ? L'autre répondit qu'il devait sûrement avoir remarqué que le gentilhomme en vert s'était moins bien battu que le gentilhomme en roux-orangé."
"Il était un peintre qui se fit médecin. Là-dessus, quelqu'un lui dit ; tu as bien fait ; auparavant les défauts de ton oeuvre étaient apparents, désormais ils sont invisibles."
François Bacon, "Apophtegmes" (1624).
Le troisième apophtegme illustre, mieux que le dédain pour la médecine perpétué en France par Molière, la défiance de l'humaniste chrétien vis-à-vis d'un art "physiologique" qui constitue un terrain favorable à l'ésotérisme et au culte des démons. Le médecin de Molière est parfois en costume noir et coiffé d'un chapeau conique ("corne" du diable figuration du "cône" ou du "faisceau" lumineux indique Bacon par ailleurs). Dans sa hiérarchie scientifique, Bacon relègue d'ailleurs la médecine comme les mathématiques au rang d'arts subalternes.
Prophétique Bacon ici à double titre puisque la science transformiste darwinienne, un des dogmes fondamentaux de l'opium national-socialiste, est au XIXe siècle un des principaux vecteurs de réintroduction de l'archaïque fatalisme romain, croyance liée au culte des morts et qui favorise l'aliénation de l'individu à des spectres tels que la nation, la patrie, l'Etat, l'entreprise, l'université, etc.
La dégradation du christianisme en religion d'Etat, la tournure dite "janséniste" en France, mène d'ailleurs à un christianisme perméable à l'idée de prédestination (tout à fait satanique sur le plan chrétien, et dont les pascaliennes jongleries de Jean Guitton constituent le terminus obscurantiste).
Fait historique vérifiable, la réintroduction de l'idée païenne de destin (rétrograde non seulement par rapport à l'humanisme de la Renaissance mais également par rapport à Homère ou Aristote !), cette réintroduction par le biais de la psychologie, la biologie, l'architecture canonique, etc., a pour contrepartie la dissolution d'une démonologie telle que celle développée par François Bacon, indissociable de sa dialectique historique, distincte à la fois de la crainte médiévale du diable et de la négation baroque. C'est si vrai que, détruisant les arcanes de la religion bourgeoise et le cycle vicieux capitaliste, afin de restaurer la dialectique scientifique, Karl Marx est entraîné à qualifier la bourgeoisie capitaliste et ses principes de façon quasiment "balzacienne" voire "homérique", à la démasquer derrière sa mystique spécieuse.
-Destruction de la théologie par l'Eglise d'une part, de la science par l'Etat d'autre part, suivant le même fonctionnalisme anthropologique. L'union de la vertu et de la puissance au service de la mort, apparence qui se résout en une fraction pour le suppôt en vice et en impuissance.
Prophétique aussi Bacon parce que l'esthétique nationale-socialiste ou capitaliste, l'art totalitaire des foirails d'art contemporain peut être défini comme un art "organique" ou "femelle". On retrouve d'ailleurs dans la valetaille employée à valoriser le patrimoine de Pinault & Arnault, parodies de mécènes inaptes à causer intelligemment d'autre chose que de tennis ou de football, la même gnose ésotérique que chez le médecin de Molière ou son bourgeois gentilhomme.
Non sans rapport avec la médecine, on observe que la religion laïque de l'Etat s'est emparée de la psychologie, moyen de sidération efficace comme jadis la confession auriculaire dans le christianisme puritain médiéval ou janséniste. Bien que dénuées de tout fondement scientifique, ces pratiques de sourciers laïcs sont désormais intégrées dans le processus judiciaire (La confession auriculaire avait bien sûr elle aussi un aspect judiciaire en dépit du "Tu ne jugeras point".) : on peut faire avaler que la pseudo-science freudienne a pour effet d'atténuer la condamnation et de soulager le prévenu, en réalité ce cléricalisme-là a pour but de dédouaner l'Etat de ses tares flagrantes. La vraie vocation du sourcier laïc est de forger le "responsable mais pas coupable" du fonctionnaire d'Etat AUSSI BIEN QUE du Capital, dont la seule initiative est le "hold-up" permanent.
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A propos du deuxième aphorisme, les couleurs orange et verte sont comme les couleurs pourpre, écarlate ou noire, des couleurs liées aux diable dans l'esprit de la Renaissance. Il faut se garder concernant Bacon de transposer sur lui sa propre fantaisie comme fait largement l'université aujourd'hui. Si parler du diable est aujourd'hui y compris dans les conclaves romains un peu comme parler d'une corde dans la maison d'un pendu, l'humanisme de la Renaissance ne connaît pas ce genre de tabou.
07:47 Publié dans Baconian | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : francis bacon, physiologie, moliere, apophtegme, shakespeare
dimanche, 18 octobre 2009
Blancs manteaux
Ces trois grands penseurs matérialistes que sont Paul Véronèse, le Tintoret et le Titien sont à Paris, et mon coeur bat plus fort. Voilà les artistes maudits, bafoués, trahis, exploités, baroquisés, dont l'art défie le temps. Il ne faut pas perdre de vue que toute pensée païenne se résout à une morale ou une politique, sous le joug d'Apollyon ; toute pensée matérialiste authentique en revanche -Aristote, Shakespeare ou Karl Marx-, est synonyme de doctrine artistique.
Difficile pour une femelle ou un capitaliste pédéraste de regarder Paul Véronèse en face. Héraut indifférent à la vertu comme aux sirènes du sexe, Véronèse renvoie Ophélie à ses calculs et à son néant. Elle s'en ira crever dans la mare, d'y avoir vu sa photographie et s'être penchée dessus.
06:27 Publié dans Mon Journal de guerre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paul veronese, titien, tintoret, shakespeare, apollyon, aristote
dimanche, 11 octobre 2009
Journal de Guerre
Version légèrement raccourcie au format PDF de mon "Journal de Guerre 2008-2009" (mois de mai). Où je traite notamment de la très grande proximité entre la science matérialiste de François Bacon et la littérature apocalyptique de W. Shakespeare :
- apocalypse que la politique religieuse aussi bien que la religion politique exclut ;
- science matérialiste que l'enseignement universitaire exclut, plus encore que Lénine lui-même, soumis à la contrainte des faits, puisque l'Université française s'est efforcé de ramener le matérialisme de Marx à l'idéalisme de Hegel rejeté par Marx comme la religion de la bourgeoisie, au point que des écrivains fachistes (Thierry Maulnier) sont parfois plus proches d'une interprétation juste de la science historique de Marx, de son interprétation de l'Etat comme mécanique de l'anarchie, ou de la religion laïque comme un opium plus fort, plus proches que ne le sont des mandarins communistes comme Althusser ou Derrida (Ce dernier n'ayant eu aucun scrupule du reste à se mettre au service de la fonction publique la plus oppressive du monde, celle des Etats-Unis.)
13:23 Publié dans Journal pdf | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lapinos, bacon, shakespeare
vendredi, 02 octobre 2009
Pour un art communiste
"L'Art sans l'argent est une utopie" : suis pas étonné d'entendre ce truc dans la bouche d'un cinéaste franco-roumain-barbichu-subventionné, défendant la loi Hadopi pour le compte des cartels de l'industrie du divertissement.
En dehors des régimes totalitaires, le cinoche n'aurait même pas lieu d'être. Modèle d'art génital, il recoupe à merveille la dynamique truquée, la fausse dialectique nationale-socialiste indexée sur le temps. Même un cinéaste d'une intelligence inhabituelle pour un cinéaste -Chaplin-, ne dénonce Hitler qu'après sa chute, servant ainsi les intérêts de la tactique yankie du "sépulcre blanchi à la chaux" plus efficacement que le gouvernement US n'aurait pu le faire avec ses propres films.
Derrière les "éléments atomiques" censés fonder le néo-paganisme dans le matérialisme, se dissimule (bien mal) une statistique en branle - c'est à dire un archaïsme total. Il n'y a pas de culte plus animiste que celui rendu à Dionysos, qui suit nécessairement celui d'Apollon. Le païen d'opérette Frédéric Nitche n'est pas capable d'envisager l'art autrement que sous l'angle de son asservissement à la politique (Apollon) ou à la morale (Dionysos). Et cette raclure de Nitche prétend avoir lu Shakespeare, qui ne cesse de dire que la politique vient de l'orgie et de l'inceste, et qu'elle y retourne comme suppôt va en Enfer !
Quant à la musique, l'amplitude de sa marée a toujours été, au cours de l'histoire moderne, signe de l'asservissement du plus grand nombre à la matrice de l'Etat, aux "valeurs actuelles". La transe du pianiste peut être prise pour le symbole de l'aliénation des foules. Le musicien est celui qui consent à se laisser dominer par son âme et, partant, à la symétrie. "La France contre les robots", certes, mais avant d'être contre les robots, la France est contre les violons ; au-delà ce n'est plus qu'une Allemagne ordinaire, dont on peut s'amuser à quarrer l'identité pour tuer le temps, non pas "après l'histoire", mais une fois l'histoire évacuée par le fonctionnaire nazi.
Bien avant l'idolâtrie de Staline par Aragon, Eluard ou Sartre, le régime oppressif de Louis XIV, sous le signe satanique d'Apollon, ne connaît pas par hasard le débord musical et le retour en grâce d'une théologie sado-masochiste arriérée ; sans oublier le basculement dans le néant de Blaise Pascal, le triomphe du grammairien stupide, l'intérêt de la grenouille de bénitier Gassendi pour l'épicurisme...
Pédérastique le cinéma, pédérastique sa dévotion pour l'Etat. Ce qu'il est utopique de croire, c'est que le cinéma n'est pas essentiellement pornographique et publicitaire.
Shakespeare, Dürer, Michel-Ange, Ingres : les plus grands artistes agissent pour l'art contre l'argent.
- Mais ils sont payés, ils palpent les artistes ! dira le premier beauf binaire mandaté par le capital pour parler en son nom sur "France Télévision"... il est payé en espèces sonnantes et trébuchantes, pour mieux affirmer l'accointance de l'artiste avec Judas et qu'il est une pute comme tout le monde. Bien sûr qu'ils sont payés, bien sûr que l'artiste a l'intelligence de ruser, de composer avec les puissances qui depuis toujours - depuis Ulysse - complotent pour l'assassiner. La ruse en cas de nécessité, qui fait de la mort une loi, sans quoi l'artiste ne serait pas moins imbécile que ceux qui tentent de le manoeuvrer. Crève le poète Achille, avide de gloire, de s'être mis au service d'Agamemnon et s'être ainsi comporté en vulgaire Troyen.
07:42 Publié dans Mon Journal de guerre | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : hadopi, shakespeare, michel-ange, albrecht durer, apollon, apollyon, troie, achille, ulysse, politique, gassendi
mercredi, 30 septembre 2009
Shylock's ruling
Virtuous circle is vicious circle for Shakespeare and vicious circle virtuous. Wether you think Einstein's trick is bullshit as I do or not -trusting this Music Master-, one must admit that the Center is as much Power as Virtue as Vice: great illusion of Policy. Leviathan probably goes to Hell, with light doubt it is not from Heaven.
17:06 Publié dans Mon Journal de guerre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : shakespeare, leviathan
vendredi, 25 septembre 2009
L'Art et les cochons
Rien n'est plus libre de droits et de devoirs que l'art, même si le Code pénal rêve d'en faire un divertissement de bon père de famille. "Royalty" dit tout (voilà pourquoi Shakespeare n'aime guère Virgile).
On peut ironiser sur ce que François n'aurait osé imaginer que Frédéric s'empresse d'inventer. Le mieux est de s'en tenir au rejet messianique par l'art de la politique et de sa mécanique.
07:57 Publié dans Mon Journal de guerre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : shakespeare, virgile

