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  • Astrologues et bouffons

    La racaille gaulliste, déjà sous Chirac, s'efforçait de salir Mitterrand. Le but étant notamment de dissimuler la parfaite accommodation aux lois allemandes d'Occupation d'industriels laïcs ou démocrates-chrétiens, les avionneurs Potez ou Dassault notamment, dont les Chirac étaient proches.

    Pierre Péan s'est employé à dissimuler ce lourd passé de non-résistance dans un bouquin sur Chirac à l'usage des ménagères et des abonnés au "Figaro".

    C'est à peu près le seul secret de Chirac et du gaullisme, parfaitement transparent pour le reste.

    Le truc qui revient en boucle dans les médias gaullistes, c'est le coup de Mitterrand et de sa cartomancienne Elisabeth Teissier... Pourtant entre une astrologue et un bouffon comme Jacques Attali, on peut penser que Mitterrand avait fait le meilleur choix. Sans compter le loustic Jean Guitton, chargé lui aussi de temps en temps d'amuser le Président avec ses jongleries pascaliennes.

     

  • Facteur de X

    Il y a encore de la place en France pour l'humour de Coluche ou de Jean-Marie Bigard, mais on voit bien qu'il n'y en a plus pour l'humour d'Alphonse Allais. L'écart entre réalité et absurdité s'est considérablement comblé depuis Allais.

    J'en veux pour preuve que l'humour d'Allais, taillé pour divertir les Parisiens au saut du lit, se retrouve désormais rangé au rayon "Science" des bibliothèques : c'est Karl Popper, par exemple.

    La devise de Popper en termes "allaisiens" s'énonce telle que : "En Science comme aux Jeux Olympiques, l'essentiel c'est de participer."

    Popper : en voilà un qui a de bonnes chances de figurer dans le peloton de tête du Top 50 des crétins qui ont marqué le Siècle de la Lumière.