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  • A couteaux tirés

    L'opposition gauche-droite, c'est le moteur à deux temps de la société civile française. La liste des crétins est longue, Jacques Attali en "pole position", de ceux qui proposent d'améliorer le rendement du moteur sur le modèle yanki, en se débarrassant de trublions comme Le Pen ou Besancenot.

    Combien de feuilletons débiles TF1 devra encore diffuser avant de faire de la France un pays de crétins parfaitement homogène ?

    En réalité Sarkozy, en faisant ressortir l'hypocrisie de la gauche, se montre beaucoup plus subversif que Le Pen et Besancenot réunis pour l'instant.

    Si la gauche était au pouvoir, c'est la droite qui feindrait de s'opposer à l'envoi de troupes françaises en Afghanistan, qui s'y collerait à la place d'Arnaud Montebourg (pas très crédible dans le rôle de Jaurès).

    Les médias français financés par les marchands d'armes sont plus nuancés : ils sont plutôt pour la guerre. Le souvenir d'un siège social de style "bauhaus" mis en miettes par des terroristes n'est pas près de s'éteindre. Mais les médias émettent tout de même une réserve : il faudrait que les trouffions français soient mieux équipés ; à côté des armes de frappes chirurgicales yankies, l'armée française à l'air de se battre avec des couverts Guy Degrenne.

     

     

     

  • Permis de croire

    Est-il permis de douter de Dieu en 2008 ? Le fait est que beaucoup de Français doutent à voix haute ou à voix basse. La foi musulmane est jugée trop "entière" par la France laïque.

    Si je me sens aussi étranger à la masse de mes contemporains, c'est qu'un tout autre doute m'étreint. Aussi loin que mes souvenirs remontent, j'ai toujours douté qu'on puisse douter vraiment de la présence de Dieu. C'est ça qui est terrible avec le doute : il s'insinue partout. Et je me montre compréhensif lorsqu'on ne me croit pas sincère. Il ne manquerait plus que je m'oppose au doute du doute du doute !

    Cela peut paraître futile, voire ridicule, pourtant mes relations sociales ont toujours été plus ou moins affectées par cette incertitude.

    Et je ne lis pas seulement Villiers de l'Isle-Adam ou Francis Bacon pour en extraire la substantifique moëlle, idem pour le Tintoret ou Véronèse au Louvre, je les lis aussi pour élargir le cercle de mes amis.

    On pourra penser qu'il ne me reste plus qu'à aller me faire voir aux Etats-Unis où tout le monde croit. Mais entre faire semblant de croire et semblant de douter, la différence n'est pas si grande et à tout prendre je crois que j'aime encore mieux le deuxième choix.

  • Rentrée littéraire

    A chaque rentrée littéraire depuis quelques années je me demande si le record d'abjection détenu par Yann Moix sera battu ? Après tout rien n'interdit à quelque diplômé de Sup de co. de tenter à son tour une perçée à la Fnac pour rembourser ses frais de scolarité.

    Après avoir calomnié publiquement son père et sa mère sur toutes les ondes radios et télé de France, traîné l'érotisme dans la boue de sa petite pornographie, insulté saint Paul pour la plus grande joie des renégats, allumé des cierges laïcs au pied du Panthéon, sans oublier d'attribuer la paternité de tous ces procédés littéraires crapuleux à Céline, Moix cèdera-t-il la place à un salaud plus qualifié que lui (sorti d'HEC, par ex.) ? "That is the question".