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  • Doctrine sociale

    A quoi bon la société, si ce n'est à rassurer ? C'est si vrai que la société vénère les personnes hors du commun, et qui, d'une manière ou d'une autre, échappent à la société en la méprisant, la dominant ou l'exploitant. La troupe humaine admire ce qui échappe à la troupe.

    Il faudrait en somme, pour que la société fonctionne, que tout le monde soit médiocre, mais personne ne veut vraiment l'être, exceptés quelques moines adeptes de la doctrine stupide de l'ataraxie.

    Ou il faudrait encore que la société soit exclusivement composée de femmes ou d'homosexuels, ayant renoncé à la pensée au profit des méthodes religieuses ou thérapeutiques pour jouir le plus possible/souffrir le moins possible Bien sûr, une société parfaite composée exclusivement de femmes et d'homme infertiles ne durerait pas bien longtemps.

    Le principe de la société est si débile que ses plus fervents adeptes sont aussi ceux qui la menacent le plus, en se persuadant qu'elle pourrait être un paradis. L'Eglise catholique romaine auparavant présentait le même défaut de conception, et moins de stabilité que la théocratie égyptienne. Liberté et politique sont deux ingrédients qui, mis ensemble, présentent un risque d'explosion maximum.

  • Penser-dépenser

    "Qui pense peu, se trompe beaucoup." Léonard

    "Les cocus dépensent à l'infini." Lapinos

  • Dans la Matrice

    Si la politique conserve un sens pour les femmes, même au stade de l'impuissance atteint par l'Europe, à qui il ne reste plus que la ruse pour essayer de "faire durer le plaisir", c'est pour la raison que les femmes traduisent la vérité comme "le pouvoir". Dès lors qu'une société est mue par le principe de la compétition, on peut être sûr qu'elle est mue par le principe féminin.

    C'est une marque de sagesse de la part des Grecs, probablement inspirée du judaïsme, d'avoir fait de la divinité de la chasse et de la prédation une femme, Diane, réservant le sort qu'on sait à l'homme qui l'a vue nue. La société frappe ainsi sans pitié ceux qui dévoilent son mécanisme.

    Je précise ici que les femmes prennent soin d'ignorer la mythologie ou la bible, qui ne leur fait pas la part belle, préférant le cinéma, qui passe son temps à les flatter et les présenter en objets de désir parfaits.

    Le rejet de la société par les chrétiens s'explique tout simplement parce que le socialisme cache un mouvement instinctif de peur. La société est protectrice de l'âme des lâches. Dès lors qu'un homme ne se méfie pas du "piège de la femme", comme disent les juifs, il ne se méfie pas du monde, et la confiance qu'il affiche dans l'avenir n'est qu'un slogan, une de ces philosophies orientales débiles qui ont la faveur des barbares allemands, pédales invétérées qui cherchent dans "l'amour des femmes" (sic), à retrouver le joug de leur mère.

    On voit que la genèse ou les grandes mythologies n'ont pas subi l'outrage du temps et demeurent vraies. Les agglomérations de lâches continuent de vivre sous l'emprise des femmes, c'est-à-dire du socialisme ou de l'éthique, discipline qui accorde la plus large part de manoeuvre à l'hypocrisise et l'iniquité. Tandis que le socialisme du dernier pape boche, lui, est en revanche parfaitement local et délimité.

    La volonté de certains groupuscules féministes de donner une version féminine d'oeuvres littéraires écrites par des hommes peut passer pour une imbécillité. Elle n'est pas moins déterminée par cette vérité que les artistes -en majorité des hommes-, méprisent le sexe ou l'érotisme, contrairement au clergé, dont le pouvoir est fondé sur le coït, autant que sur la célébration des funérailles. Si c'est pour faire de l'art érotique, autant s'adonner directement à la masturbation, à quoi Marx résume justement l'art existentialiste.

    - Pourquoi l'érotisme est au niveau d'une nonne socialiste, et non d'un artiste ? Nul besoin d'études artistiques très poussées pour savoir que l'obsession sexuelle féminine ou infantile traduit la peur de la mort. Même si l'artiste n'est pas sans peur ni reproche, il ne peut se contenter du slogan de la culture de vie païenne. La condition humaine, en soi, n'a pas d'intérêt artistique mais seulement cinématographique. L'artiste peut avoir besoin de sexe, comme on a besoin de repos ou de confort, mais il ne fera pas du plaisir ou de la douleur le thème de son art. Le marquis de Sade fait ça, mais c'est un propos bien plus religieux et théocratique qu'artistique ; s'il vaut mieux que le cinéma, c'est parce qu'il pousse le bouchon à fond ; grâce à Sade on peut comprendre que le nazisme, pour ne pas dire l'Allemagne, car personne n'est vraiment dupe de l'opération de blanchiment opérée par la démocratie-chrétienne, le nazisme est à la fois une théocratie et une pornographie.

  • Krach de l'art

    C'est beau une voiture qui brûle la nuit (je n'ai pas de voiture, je laisse ça aux fainéant nazis, entraînés à tuer au nom du travail). Les ruines de la civilisation sont souvent plus belles que la civilisation ; c'est la beauté de la charogne. Certains peintres le savent, comme Hubert Robert.

    C'est encore plus beau une bibliothèque qui crame, même si ça brûle beaucoup moins bien. De tous les fétichismes, c'est le fétichisme de la culture le plus macabre et dangereux, qui tue largement. La science, oui ! La culture ? Le diable emporte la culture, entièrement thérapeutique.

    André Breivik nous a rappelé récemment de quoi les défenseurs de la culture sont capables. Le goût féminin du néant est caché dans la culture.

    Les riches pensent que les objets vils, en toc, ceux qu'on trouve dans les supermarchés, sont plus facilement assimilables à la merde. En réalité le fétichisme ou la relégation de l'homme au niveau de l'identité ou de la fonction ne s'appuie pas sur la merde en plastique, mais bien sur le cinéma, les objets raffinés de culture, les oeuvres d'art abstrait qui ne veulent pas dire leur secret au populo, et dont les vitrines des possédants sont pleines. Le cinéma contredit absolument la tragédie. Tout dans le cinéma est fait pour justifier de façon mystique la propriété.

    Maintenant que les livres sont numérisés, hélas l'autodafé ne servirait à rien. On voit que ce travail a été fait par des bibliothécaires, d'ailleurs, des fonctionnaires de la culture tels que Georges Orwell les décrit : ils ont TOUT numérisé, ces cons, même les livres idiots. La critique est aussi malvenue dans un monde totalitaire de cinéphiles qu'un virus dans un sanatorium.

    Vandalisez, mes frères, n'hésitez pas, un homme fort résiste mieux qu'une civilisation entière. Le Christ l'a prouvé : pharisiens et juristes romains réunis, les mêmes qu'on a aujourd'hui, ont étouffé de leurs propres valeurs. Les vieillards se lamentent sur la civilisation : laissez-les ! leurs âmes lui appartiennent, comme le foetus appartient à sa mère. La civilisation n'est qu'un gigantesque tombeau dont les vieillards s'arragent pour garder l'office secret aux jeunes gens, afin de les inciter au sacrifice, avec l'assentiment des femmes.

  • Populisme et cinéma

    Le populisme est principalement invoqué afin de disculper l'élite, dont l'irresponsabilité atavique est la principale cause des génocides, passés, en cours et à venir.

    L'élite politique ne peut elle-même s'attaquer au populisme et ses causes, puisqu'elle requiert la démagogie pour s'imposer. C'est le rôle du clergé de justifier l'iniquité de l'élite par le moyen du mensonge.

    Actuellement, l'invocation de la démocratie EST le populisme, qui dissimule la détermination du plus grand nombre par une élite captieuse dans tous les domaines. C'est un outil de manipulation du tiers-monde, à qui la démocratie est montrée en exemple, quand la seule réalité est celle de l'enrichissement colonial et impérialiste. Celui-ci ne procure nullement la liberté démocratique invoquée par un clergé d'intellectuels félons, vautrés dans le confort intellectuel, mais la soumission accrue des sujets pédérastiques du capital à leur désir.

    Le populisme devient explosif dès lors que la trahison des élites est flagrante. Les masses, qui ne se soumettent à leurs élites que par crainte de l'avenir, croyant que les "élus" qui sont au sommet le discernent mieux, paniquent alors. Le rôle des élites dans la conception de rêves abstraits, la consolidation du "ciment social" à l'aide du mensonge culturel demeure caché. La panique soudaine du peuple trahit que son élite ne s'efforçait pas jusque là de l'émanciper, mais de le suborner à l'aide de promesses, de mensonges et de cinéma. 

    La permanence du rôle joué par le cinéma, impliqué dans tous les charniers et totalitarismes modernes jusqu'ici, est la preuve de la persistance de l'idéologie nazie derrière les dénégations hypocrites de l'élite républicaine. Comme les pharisiens ont été chassés du temple où ils faisaient commerce de bonnes intentions, le cinéma doit être privé de son droit de mobilisation des masses au service du néant. Race de vipères qui ose faire l'éloge de la musique et du cinéma au nom du Christ, quand des musiciens et des cinéastes plus honnêtes avouent leur mobile satanique de renvoi systématique de l'homme à la terre, sans échappatoire possible.

  • Artisans de paix

    Ce qu'un artisan de paix doit savoir :

    - La paix est un combat incessant contre le penchant naturel des hommes à la guerre. Il ne peut s'achever pour le chrétien que dans l'apocalypse. Celle-ci décrit l'affrontement sanglant des socialismes entre eux au cours du temps.

    - Toute forme d'asservissement à la guerre et à la mort vient de la nature grégaire profonde de l'homme. Les moyens par lesquels les hommes s'unissent sont les mêmes par où ils se trahissent et se divisent.

    - Le Christ a recommandé à ses apôtres de ne pas avoir peur, sachant qu'il n'y a pas de société possible sans la peur, et que les grands empires sont, eux, en proie à la terreur.

    - Les chrétiens qui prônent l'asservissement à la guerre ou à la mort, d'une manière directe ou détournée, doivent être traités par les artisans de paix comme Jésus-Christ a traité les marchands du temple. On peut reconnaître ces faux apôtres, contre lesquels Jésus a multiplié les avertissements, à ce qu'ils prêchent une "éthique chrétienne", ramenant le christianisme en-deçà de la loi de Moïse.

    - L'artisan de paix ne doit pas s'attendre à trouver un écho favorable dans la société. Il n'y a aucune société qui peut se passer de la guerre.

    C'est le destin d'un homme normal de mourir, et pareillement celui d'une société ou d'une civilisation de s'achever dans le chaos. L'homme qui ne s'arrache aux préjugés sociaux est condamné. La société qui ne contraindrait pas l'homme à partager les préjugés et paradis artificiels de son temps ne pourrait survivre. Selon le héros de Shakespeare, Hamlet, prince déchu d'Elseneur, l'esprit chrétien va à l'encontre de la civilisation, qui court à la ruine. 

    L'irresponsabilité et l'inconscience des sociétés au bord du chaos sont maximales, comme les vieillards moribonds sont souvent les plus débiles, sous le masque d'une sagesse, qui n'est que résignation. A la veille de solder leurs comptes avec Satan, les partisans de la fortune font moins les malins.

    - C'est une grave erreur de vouloir instaurer la paix ou l'ordre social, car elle détourne de chercher la vérité, but pacifique qui ne ressemble à aucun moyen de faire régner l'ordre sur terre, dans laquelle les chrétiens ne placent leur confiance, mais les propriétaires ou leurs esclaves.