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  • French attacks

    Why is that easier to recognize Luciferian principles in US-Theocracy from France? Because France was under the same bloody religion with king Louis XIVth yesterday.

    Believe there are less satanic symbols in Versailles Baroque art than in the Empire State Building or Mickaël Jackson's music, German's svastika? Water element, symmetry of the cemetery, gallery of glasses, tritons and Neptune's water music, babylonian gardens, ditches full of dead bodies, fascination of today US-millionnaires or Japanese little kids ready to go to the Inferno, following Hamelin's pipe player... nothing is lacking to the stuff.

    Entirely devoted to Apollyon's divine worship is Versailles Palace. XVIIth century is the century of mass-murderers in scarlet or purple dresses: Mazarin, Richelieu, disciples of Wolsey-the-butcher whose destiny is to be devoured by the king their puppet at the end. Elisabeth, Napoleon: they do not need a traitor anymore to translate Apollyon's orders. Traitor is always bad treated by his master as Sganarelle does.

    French history teaches it. Or borrow Shakespeare's Perspicacity, best weapon against British perfidy.

  • De Marx à Shakespeare

    En démolissant le discours sur le "sein" et le "dasein" de G.W.F. Hegel, discours qui est la recette de base de la béchamel existentialiste (réduisible à néant ou un petit bout de carbone, une goutte de pétrole pour figurer le miroitement de l'âme nazie), K. Marx isole le principe de la mutation. L'idée de mutation, dit-il, est ésotérique. Or la science bourgeoise, qui n'en est pas une, pas plus que l'existentialisme n'a de fondement dans la réalité, cette spéculation repose presque exclusivement sur ce principe de mutation, ce que Simone Weil comprendra elle-même plus tard, dénonçant l'insanité de Max Planck, monument de connerie bourgeoise boche, aussi solidement fondé sur les jongleries de Helmholtz que la science économique capitaliste sur le jeu de bonneteau ou le "Black Jack". Le sable du temps, dont Shakespeare démontre tout le noir projet qu'il implique.

    L'historien (Michel Winock) qui appuie sa "science" sur le principe de mutation ne fait ainsi que sacrifier à la religion nationale-socialiste en fonctionnaire exemplaire, c'est-à-dire fournir une explication ésotérique au changement historique, interpréter l'histoire comme le destin collectif. Difficile d'être plus sectaire béotien. La mort est le grand projet capitaliste, et tous les efforts du clergé capitaliste tendent à le dissimuler. L'existentialisme, que la grenouille de bénitier laïque appelle aussi "fin de l'histoire", est plus étriqué encore que l'idée nazie ou romaine de destin. A chacun son petit carré de cimetière et les vaches seront bien gardées. Pas étonnant que la grandeur d'âme d'Hitler fascine autant à côté du cinoche à petit buget de Sartre.

    D'ici que le capitalisme canonise Judas Iscariote et son évangile avec l'aide de Joseph Ratzinger... ce projet semble tellement proche !

    Le grand Volontaire Shakespeare, lui, c'est en Ajax, le vertueux Ajax qu'il voit le principe satanique, sachant bien que l'idée de potentiel et celle de destin sont identiques. Ajax c'est Hegel, mais aussi Einstein ou Planck : des aliénés ou des zombis, comme on voudra. On peut vivre en restant mort, et mourir en restant vif comme Shakespeare. Le sang versé d'Ajax dans le sol qui se change en narcisse. La métaphore d'Homère est plus forte que la métamorphose d'Ovide. Bacon notre Shakespeare nous dit que le sort du suppôt est d'aller engraisser la terre-mère.