mardi, 13 janvier 2009
L'Essence de la Laïcité
Nul hasard si le 'Principe de précaution' est promulgué par un régime d'impudicité générale où la prostitution se pratique sous l'étendard du féminisme, le vol sous le nom de l'art, l'ésotérisme pythagoricien sous le certificat de la Science moderne.
Le comble, comme je l'ai appris récemment, c'est que la Commission qui a pondu ce principe avant-gardiste fut présidée par Yves Coppens, espèce de grand primate breton incrusté dans le fauteuil confortable de la science académique, assez large pour asseoir des collèges entiers de chanoines laïcs subventionnés par le Capital.
Or, question de précaution, le médiatique énergumène se pose un peu là. Son hypothèse hâtive sur un tas d'os baptisé 'Lucy', comme quoi on était dans la présence sacrée d'un 'hominidé' (sic), non seulement cette hypothèse a été martelée comme une vérité au mépris de la prudence scientifique la plus élémentaire par la légion des enseignants laïcs pendant vingt ans, les bibliothèques pour enfants inondées des petits livres d'images pieuses du Frère Pascal Picq, mais une fois la carrière de Coppens faite, une fois l'hypothèse Lucy déchue, pas une excuse, pas une repentance, que dalle.
Au nom du principe de liberté minimum, j'aurais mérité en tant que catholique qu'on ne m'impose pas pendant toutes mes années de collège et de lycée les spéculations de la secte laïque.
Qui peut vouloir vous bourrer le mou avec autant de 'précaution' que des types comme Coppens en mettent, si ce n'est le diable ? Quand je vois Tariq Ramadan espérer le respect minimum pour sa religion de la part du Léviathan et de ses valets, je me dis : quel naïf, ce Ramadan ! La secte laïque n'aura de cesse de convulser tant qu'elle n'aura changé le Ramadan en Sabbat.
07:45 Publié dans Mon Journal de guerre | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : pascal picq, yves coppens
jeudi, 22 mai 2008
Créationnisme
Le Breton Yves Coppens est un des docteurs de l'Eglise évolutionniste laïque. L'apparition de ce paléontologue distingué sur un plateau de télévision suscite immanquablement l'émoi des fidèles assemblés autour de lui, persuadés d'avoir affaire à une sorte de Newton des Temps modernes.
En réalité Yves Coppens est-il beaucoup plus qu'un fouille-merde arrogant ? Il est permis d'en douter. Sur le plan scientifique, Coppens résume les incohérences de la prétendue science néo-darwinienne. D'abord parce que son hypothèse déterministe est beaucoup plus proche de la théorie de Lamarck que de l'invocation du Saint-Hasard qui permet de boucher toutes les théories bancales et dont les néo-darwiniens abusent, comme un mauvais charpentier du mastic.
Alors même que la théorie évolutionniste n'a jamais été aussi équivoque, Yves Coppens, par des simplifications et des raccourcis, essaie de faire croire le contraire.
Ensuite la trop-fameuse Lucy, qui doit son nom à une chansonnette des Beatles, cette Lucy n'est PAS une pré-humaine, mais, dans le vocabulaire évolutionniste, une de nos cousines. Or, tant que les évolutionnistes n'auront pas tracé un arbre généalogique établissant le degré de parenté des espèces entre elles, cette guenon n'est pas plus notre cousine qu'une girafe.
De même une bonne partie des spéculations originelles de Coppens, inspirées par la répartition géographique d'une poignée d'ossements, a été infirmée par des exhumations ultérieures de fossiles qui mettent à mal la chronologie de Coppens. Malgré ces faits, qui auraient dû inspirer un peu d'humilité scientifique à Coppens, celui-ci continue de porter avec le même aplomb son masque de singe.
Il n'est que de voir le "documentaire" (sic) évolutionniste, <I>L'Odyssée de l'espèce</I> pour comprendre qu'on a affaire à de la science-fiction, et une science-fiction beaucoup moins pertinente que celle de Pierre Boulle. Sous couvert de "vulgarisation", Coppens et Jacques Malaterre se foutent de la gueule du monde. Leurs hommes-singes sont presque aussi évolués que Jean-Pierre Elkabbach ! Aussi basses soient les motivations d'Elkabbach, il y a quelque exagération à le présenter comme le chaînon manquant.
Dire qu'on en est là parce que le chimpanzé, lorsqu'il se gratte le nombril d'un air sceptique, est la métaphore parfaite du penseur bourgeois contemporain. Le surhomme laïc se démontre par le sous-homme singe. Le bon citoyen vacciné, qui se brosse les dents deux fois par jour et accompli son devoir électoral régulièrement a tout lieu, lorqu'il scrute un de ses lointains ancêtres bonobos derrière les grilles d'un zoo, de se sentir satisfait du progrès moral accompli.
10:16 Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : yves coppens

