Soyez Christ : Jésus ne vous en voudra pas. Seul le clergé redoute la concurrence. Ne faites aucune confiance au "génie du christianisme", vent de panique et non Paraclet. Il n'y a dans le christianisme qu'un seul génie, Satan.

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Soyez Christ : Jésus ne vous en voudra pas. Seul le clergé redoute la concurrence. Ne faites aucune confiance au "génie du christianisme", vent de panique et non Paraclet. Il n'y a dans le christianisme qu'un seul génie, Satan.

Un jeune type vient de se défenestrer du 11e étage, presque sous mes yeux. "C'est la vie !", comme on dit dans ces cas-là. Des dizaines de badauds contemplent longuement le spectacle du type, face contre la terre (vieille salope buveuse de sang). Je n'ai jamais bien pigé le principe du cinéma d'horreur.
Pour le chrétien que je suis, le suicide est un choix respectable. Bien plus, évidemment, que la ou les professions qui consistent à dézinguer autrui, au nom de quelque idéal, derrière lequel on retrouvera toujours, en creusant un peu, la propriété, concept majeur.
On peut aller, comme le moraliste Léopardi, jusqu'à voir dans le suicide un acte libre, qui arrache l'homme à la génétique ou au déterminisme animal. Bien sûr ce n'est pas Léopardi qui est "nihiliste", comme de joyeuses buses écrivent parfois, c'est la société qui l'est. L'interdit social ou religieux du suicide a pour seule fonction de blanchir la société. La société, c'est Ponce-Pilate : elle s'en lave les mains. L'irresponsabilité fleurit sur le fumier du droit. Le cavalier noir de l'apocalypse, le plus terrifiant, tient dans la main une balance.
La société pousse au crime, mais pas trop, comme si elle voulait se repaître sans hâte, par crainte de l'indigestion.
Dans l'ordre social, qui osera dire que la conduite de ce pauvre type est scandaleuse ? Il n'avait plus aucun désir de vivre, donc de baiser, donc de consommer, donc de se soigner, donc de devenir président de la République, donc de se sacrifier pour une noble cause abstraite. Le Christ ne condamne pas Judas, il circonscrit son mobile à l'ordre social.
La colère de Dieu est contre cet ordre. Il ne passera pas la rampe. "L'apocalypse ou la mort.", comme écrit mon pote Fodio. Chaque chrétien par ses actes de charité contribue au dévoilement de l'ordre social atroce. Le plan du désir, infini, est une mise en abîme sournoise.
Demonstrations against London City of Merchants and Bankers use this Motto to stay in Saint-Paul Church and pull its clergymen out.
I can reassure Bankers and Merchants of the City: there is no Christ against the City, for the single reason that there is no 'Christian City'. Wrath of Jesus-Christ is against Merchants who are in the Temple, not against Pagan Citizens who are making business in their own Kingdom.
Due to the fact that corruption is in money, the genetic corruption of energy or power, Apostles of Jesus-Christ do avoid to use it. The Two Snakes symbolizing Medical Art can be used for Money too. Shakespeare's Tragedies against Society do explain how modern Pyramid will be built with money, on the natural order which is in, thus blood and death, not only happiness of the Coward who played the Fortune game and won (Because Fortune is a good mother for Cowards. She is providential.)
Very different from the new one -and sometimes spiritual- was old paganism. Whose from new Pagan religion is able to whiten it of its silver and gold motion? A few are trying it, but no one does succeed in.
What's the Temple? Jewish Church at Jesus Wrath Time under Moses law (which is already supernatural. Hitler is right on the point that 'natural law' is including the killing of weak species by more powerful politics. Be prepared to see new modern Ethics get rid off its noble principles in crisis or war Time; 'What's bred in the Bone, will come out in the Flesh').
Wrath of Jesus is not common, as He is even preventing his Apostles of it many times, lets the Roman soldiers spit on him and torture him. Feelings are physical, but love is without condition. Jesus knows that business is based on feelings, and that money is physical law. The mixing of the human devotion with love, who should be the King in the Temple, is main danger for the Church, from where weakness and death are penetrating in.
And the Church-Temple of Jesus Christ, after Jewish law that did not prevent social order to come in, is not in this world.
Fight against the City only if you have Time to waste as the City does. But let the Christ out of this. 'Wall-Street' is good explanation to where streets are going.
Je ne sais pas pourquoi je repense à Drieu La Rochelle, nitchéen normand en proie au doute (le contraire de M. Onfray) ?
Peut-être parce que je connais deux ou trois types comme Drieu, au bord du "suicide spirituel", c'est-à-dire à qui un monde où on balance des bombes sur des civils "au nom des droits de l'homme et de la paix", donne envie de se tuer, de s'anéantir, pour ne pas connaître ça. C'est la raison pour laquelle Drieu donne dans le panneau nazi aussi facilement : il a besoin de croire dans un ordre qui ne soit pas purement mercantile. Même assimilation que Céline de la City, New York, les juifs, à la zizanie ; Drieu n'oublie pas ses compatriotes, ses amis, lui-même ; un vrai bonze masochiste, le genre qui plaît aux femmes.
Exactement comme les jeunes filles maquillent la plupart du temps le coït en romance, Drieu a besoin d'une image pure de la politique. Les jeunes filles rêvent d'autant plus aujourd'hui que le coït est "safe", et que la pub lui donne un goût de bonbon et de savonnette.
On ne dira jamais assez de mal des apôtres du romantisme, la petite crapule Chateaubriand, le bouffi Stendhal, camelote de bourgeoises en mal de frissons.
Dans l'ordre humain, comme l'animal, c'est le parasite qui le plus résistant. D'où la métamorphose de Kafka en blatte, ou en cafard, je ne sais plus : c'est pour mieux résister, ou parce que la société fait de toi cafard ou blatte, quand elle ne te tue pas. La médiocrité sociale est le produit de l'évolution.
Le bouddhisme de Drieu est déconnant. Molière ou Shakespeare n'ont eu aucun effet sur Drieu. C'est un bouddhisme de boy-scout, celui de Nicolas Hulot. Pas capable de voir que la chiennerie humaine n'est qu'un reflet de la nature. Idéale la politique, la nature doit l'être aussi. Le bouddhisme renseigne sur le fait que la cause première du puritanisme est politique ; l'hédonisme et le rêve, la "morale pure" de Nitche, la religion de la caste supérieure. La "décroissance" est un voeu pie fachiste ou bouddhiste, démocrate-chrétien quand le démocrate-chrétien est sincère, c'est-à-dire une fois sur mille. Désérotiser la politique ? Quelle blague.
La chiennerie humaine, il faut le dire, découle d'abord du droit, la matière infâme, le truc qui rend les hommes femelles. A laisser au singe. Regardez les dessins de Daumier, et vous comprendrez pourquoi "l'homme de loi" est porté à croire dans le darwinisme : il place le magistrat au sommet. Ecoutez le conte de Brassens, et vous comprendrez pourquoi le juge finit à son tour par être la victime du gorille. Le droit favorise l'instinct et la rapacité humaines. Il n'y a pas d'humanisme en Occident, sans effort pour désacraliser le droit. L'architecture, une obsession de la Renaissance ? Un réalisme ? Aucun art n'est aussi près, comme le droit, de la rêverie ; il n'y a aucune artiste réaliste sérieux qui ne cherche à s'abstraire du contexte anthropologique. L'esthétique républicaine moderne, autant dire nazie car ce sont les moralistes allemands qui ont tiré la bobine le plus loin, a un motif exclusivement stylistique, c'est-à-dire décoratif. La canette de soupe, le quart d'heure de gloire, Warhol a bien résumé le propos. La morale existentialiste qui en découle, imperméable à l'histoire comme la doxa politique, revient à la décoration d'intérieur. Schopenhauer voit en ses caniches chéris des égaux, parce qu'il pense comme eux. La plupart des "leçons d'Occident" nous sont données par des loukoums turcs. Quand elles viennent des Etats-Unis, où il n'y a que de l'art égyptien, toutes proportions ramenées à la canette de soupe, c'est à mourir - ou pleurer - de rire. Il n'y a pas de "choc des cultures", il n'y a que des querelles de voisinage entre Turcs.
Le païen des villes est donc le plus con. Au stade du village mondial, c'est une menace vivante pour lui-même et pour autrui.
- Deux surprises chez Drieu, et une erreur. La première surprise, c'est la rapidité avec laquelle d'apparemment bonnasses pères de famille, dévoués à leur régulière, les plus patenôtres du monde, le genre qui dégoûte Drieu, peut se muer en brute avide de sang dès que le coup d'envoi de la guerre est donné, obéissant au droit comme le robot à une impulsion électrique. Ne pas se fier, donc, à l'apparente mollesse du pachyderme yankee. Le porc cinéphile se mue rapidement en sanglier.
La deuxième surprise, c'est que le soldat nazi est de cette espèce sentimentale. Déception de Drieu, qui rêvait de Vikings purs et durs. Où a-t-il pris que les soldats sont autre chose que des moutons ? Drieu aurait rêvé d'être Watteau (encore un rêve inutile) : ça demande certainement beaucoup plus de courage d'être Watteau que d'être trouffion. C'est l'atmosphère puérile et familiale qui attire et maintient dans l'armée. Sûr que Watteau a dû connaître des moments de solitude bien plus difficiles. Le soldat, c'est le type qui n'a même pas le courage de se suicider tout seul.
Et l'erreur, c'est de ne pas cracher dans la soupe bourgeoise. "Je suis un bourgeois, je dois tout à la bourgeoisie, et donc cracher sur ce merdier comme Molière, ça serait pas "réglo"". Voilà en gros ce que se dit Drieu.
Quelles sornettes ! Encore le même truc que le dévotion idiote dans une nature immonde. Là ça doit passer par sa mère, car ce sont toujours les mères qui procurent aux gosses cette idée idiote d'une nature bienveillante. Baudelaire se méfie de la nature, exactement comme il se méfie de sa mère, au millimètre près. On pourrait tracer le tableau Excel des poètes néo-païens romantiques, dégoulinant de sentiments incestueux, répartis en fonction du rapport qu'ils entretiennent avec leur mère. Le culte du tyran Oedipe - Napoléon, Staline, Hitler, Pétain, de Gaulle, en fonction du tempérament, vient de là : c'est papa.
Ce sont les mères qui réduisent les hommes à la mentalité du soldat. "Marche ou crève", c'est la doctrine des mères ou de la nature, et il n'y aucune dette ou honneur à avoir vis-à-vis de ça. C'est au niveau de la termite, moralement, et même inférieur, car elle se débrouille mieux : "Y'a de la joie" dans les termitières, beaucoup plus que dans le village mondial, où la réjouissance n'est vraiment visible que dans le crime collectif.
Je tombe par hasard sur un article consacré à l'anarchisme chrétien dans l'encyclopédie yankee Wikipédia. Je recherchais en effet un site d'anarchistes chrétiens québécois. La note de Wikipédia est grotesque et emphatique, puisque les deux vont bien ensemble. Si j'ai bien compris, chacun peut, sous couvert de science, faire sa propagande à travers Wikipédia. Un tel gadget est un indice du niveau scientifique de la nation yankee, où il est souvent pris comme un instrument scolaire et universitaire.
Voici la liste d'exemples d'anarchistes chrétiens fournie :
- Léon Tolstoï, Teilhard de Chardin, Emmanuel Mounier, Jacques Ellul, Ivan Illich ???? Tolstoï est un réformateur agraire. Quel rapport avec l'anarchie chrétienne, voire l'anarchie tout court ? D'ailleurs le partage des terres, en dehors des rêves de Tolstoï et de la révolution bolchevik, n'a jamais eu lieu. C'est peut-être un idéal politique plus noble que le colonialisme ou le génocide des Indiens d'Amérique, mais il n'a pas été moins dévastateur. Le rédacteur de cette note voudrait dégoûter de l'anarchie et du christianisme, il ne s'y prendrait pas autrement.
- Jacques Ellul, lui, est un pasteur prostestant entièrement animé par la haine de Karl Marx, pour une raison simple. Comme Shakespeare, Marx montre que l'argent est nécessairement le produit d'un rapport de forces entre les hommes. Il véhicule ainsi l'oppression. Donc il ne peut pas être chrétien.
Aucun des noms cités ici n'a le caractère anarchiste de la doctrine de saint Paul : exit le décalogue des juifs, qui a viré au talmud et à la séduction des veuves par les curés ; pas de morale, bien sûr, puisque celle-ci vient de la terre et non de Dieu.
Le christianisme est tout simplement anarchiste parce qu'il ne contient AUCUN PRINCIPE ORGANISATEUR. C'est exactement ce que l'antéchrist Nitche lui reproche, antéchrist qui, au contraire du rédacteur de la note de Wikipédia, a pris la peine de lire les évangiles.
Le christianisme ne contient aucun principe organisateur, car celui-ci va systématiquement à l'encontre de l'Esprit, et donc du salut, pourquoi le Christ est venu montrer la force de son Esprit.
Y a-t-il une parabole qui ne dissuade de régler son existence sur la morale en vigueur lorsqu'on veut suivre le Christ ? Il n'y en a aucune.
Quelle est la maladie du type, le pape par exemple, qui prône une morale virtuelle, c'est-à-dire sans vrai moyen de la faire respecter, ni légitimité à le faire ? Sa maladie, c'est le rêve.
Wikipédia, pas la peine de cacher ton mobile, on l'a reconnu.
Voilà bien une naïveté d'Allemand, voire de nazi, que de croire à la "trahison des clercs" ou des intellectuels. Je ne sais même pas de qui est cette expression, mais ça sent le sous-off. à plein nez.
Qui vous dit que le clergé n'est pas fait pour trahir, que ce n'est pas le rôle principal de l'intellectuel de mentir ? Il n'y a pas dans la société besoin de traîtres pour qu'elle fonctionne ? Elle serait donc pure, la société ? Grosse farce de Bavarois imbibé.
Je vous conseille de vérifier que l'idée de trahison des clercs ne vous a pas été soufflée par un curé quelconque, avide de prendre la place d'un précédent, pris la main dans le sac.
Tout signe d'affaiblissement de la puissance publique peut être regardé par le chrétien comme un signe encourageant d'affaiblissement de Satan. Elles peuvent bien crever, les grandes salopes : Europe, Etats-Unis, Chine, qui se sont prosternées devant Lui. Qu'ils se dispersent comme des moineaux, leurs enfants de choeur.
Rappelez-vous la multitude des crimes atroces commis par ces "personnes morales", les idéaux contrefaits au nom desquels elles ont perpétré ces forfaits : et vous n'aurez aucun plus aucun regret de ces monstres. Vous les regretterez d'autant moins, écoutez bien ceci : vous les regretterez d'autant moins que vous n'avez pas vous-mêmes été éduqués pour en commettre de semblables.
Si vous êtes inquiets, c'est que vous n'êtes pas disposés au suicide de vos intérêts ; vous n'avez rien à faire avec le Christ, il n'a rien à faire sur vos étendards. Admettez-le, plutôt que de vaines repentances et confessions de bonnes femmes à répétition. Ne soyez pas plus lâches que le suppôt, qui a préféré passer dans le camp des nations.
N'incitez pas le pauvre à la richesse. C'est le crime de Don Juan. La pauvreté du pauvre est son trésor, la promesse qu'il a reçue du Christ que sa foi le protègera mieux que celle du riche, bien qu'elle l'expose de son vivant aux éléments démoniaques. En cas de cataclysme, il tombera de moins haut, et se relèvera plus facilement. N'éradiquez pas les avantages du pauvre sur tous les terrains, comme pour vous prouver que vous avez atteint un nirvana de puissance, alors que la moindre aléa vous fera gémir pour appeler votre mère.
Vu à la télé l'étonnant rituel pédophile de Barack Obama et sa femme distribuant des bonbons aux gosses devant la Maison Blanche à l'occasion de la fête d'Halloween. Le sentimentalisme, à un tel niveau de l'Etat, même s'il ne s'agit que d'une comédie insincère, est inquiétant. La brute est, en effet, on ne peut plus sentimentale. Elle ne connaît pas la pitié, mais seulement son désir.
Le cynisme du pédophile criminel se retrouve au plus haut niveau institutionnel et culturel, notamment dans la culture juridique germanique, sous la forme d'une incitation de l'enfant à exciter la convoitise sexuelle du prédateur, à "tendre la nuque". De façon polémique, les musulmans soulignent que cette incitation figure dans le talmud, fatras de prescriptions obsessionnel.
Par ailleurs, dans un (mauvais) roman, le "Roi des Aulnes", l'écrivain germanophile M. Tournier a rappelé cette caractéristique allemande, en la rapprochant hypocritement du seul régime nazi, loin d'être le régime qui pousse l'obsession juridique et publicitaire le plus loin.
On peut être certain que la criminalité pédophile dans l'Eglise catholique a une cause institutionnelle et juridique. Autrement dit, le retour de l'érotisme dans une spiritualité qui en est absolument pure, s'effectue par l'introduction des valeurs juridiques dans cette spiritualité.
Là encore, on est obligé de dire que l'usage de la psychologie, prôné par Benoît XVI pour remédier aux comportements immondes au sein de son Eglise, relève de la tartufferie et de l'antichristianisme. La psychanalyse est avant tout conçue pour restaurer la vitalité défaillante d'un individu déprimé, dont la libido fait bien sûr partie.
Les nouveaux-nés sont hyper-sexuels ? Banalité connue depuis l'Antiquité. En revanche, l'incitation des jeunes enfants à pratiquer la sexualité, elle, est sociale et pédophile. Le dressage du futur citoyen-consommateur passe par là.
C'est la logique même pour le défenseur sincère de l'enfant de mettre en accusation l'institution, la culture ou la société, plutôt que tel ou tel prédateur sexuel, mû par des intentions sociales et culturelles. Le cinéma et la publicité constituent de violentes agressions sexuelles des gosses, et ce terrorisme-là excède largement celui des Talibans. La colère du chrétien doit s'exercer contre le cinéaste ou le publicitaire, authentique possédé qui cherche à posséder autrui.
Ce n'est pas le devoir du pape de tirer les conséquences de la sclérose de son institution (le chrétien n'a aucun devoir vis-à-vis de la société, putain notoire) ; mais c'est en revanche un manque de charité de sa part de feindre que la mise en place de quelques procédures de sécurité éviteront au pire de se reproduire. D'ailleurs il est formellement interdit à un chrétien de juger moralement son prochain. Le Christ ne le fait jamais, concentrant sa colère contre les institutions humaines, prothèses juridiques aux peurs et lâchetés humaines, signifiées dans la contre-culture actuelle par une matrice.
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Il paraît judicieux de souligner à quel point la nécrophilie est un mouvement social analogue et parallèle à la pédophilie, comment l'ésotérisme s'introduit dans le christianisme par la fête de la Toussaint.
"Laissez les morts enterrer les morts." proclame le Christ, ce qui est le complément exact du : "Laissez venir à moi les petits enfants.", dont il sait parfaitement le danger que la société pharisienne et romaine représente pour eux.
Comment l'expliquer ? D'abord les saints ou bienheureux qui sont au ciel, formant l'épouse du Christ représentée au début de l'apocalypse de saint Jean, s'opposent aux morts, retournés à la terre.
Il est certain que l'invention morale et politique du purgatoire, ou son emprunt à la culture païenne, est la plus forte incitation à amputer une partie du nouveau testament, celle qui interdit la fiction païenne de l'espace-temps.
Le purgatoire, territoire virtuel promis aux chrétiens, non par le Christ mais par l'Eglise romaine, permet ou autorise un culte des morts, des ancêtres, dont le Christ dissuade comme le plus vain. Le Christ sait parfaitement le déterminisme social de la mort, c'est-à-dire le moins spirituel. Pire que le moins spirituel pour un chrétien : constitutif du péché et de la mort.
La fête de la mort et des citrouilles, véritable rituel d'exorcisme social, ne fait que prolonger la coutume chrétienne ambiguë qui consiste, sous le prétexte de fêter les saints, à rendre un culte aux morts.
Où la culture mercantile pédophile rejoint la tendance nécrophile, c'est dans la subornation de l'enfant à son instinct, présentée comme un mouvement d'épanouissement ou de libération, alors que c'est le plus sûr moyen d'en faire un esclave, un dévôt de la mort.
Voilà comment le discours hédoniste épouse parfaitement les contours de l'activité industrielle et commerciale de la France pétainiste ou gaulliste, en ayant l'air de la repousser. Le pacte entre le judas démocrate-chrétien et sa progéniture suicidaire est parfaitement scellé.