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  • Jefferson against War

    In three quotes:

    1. 'Conquest is not in our principles. It is inconsistent with our government.'

    This first quote indicates that USA are grounded on the most satanic principle: best wishes. Nobody who is from the Spirit and not from the Law can blame Hitler, Bush or Obama to be devoted to conquest. It is their pagan destiny. There is no peace coming from government in Christianity or even Jewish law, THAT IS NOT NATURAL. Conquest, does explain Shakespeare-Bacon the great Christian Saint, is in every day life, portrayed under the Diana-Moon figure in Greek Wisdom. And it is historical that United Kingdom, since Shakespeare, never stopped falling down. English Traitors today wonder if they will betray USA or Europa.

    2. 'An enemy generally says and believes what he wishes.'

    This is less wrong. But it is better to understand that you are generally your own enemy, due to the fact that you believe what you wish. Economy is just 'believing what you whish'. 'American Dream' is the enemy of every US people. And that is why Karl Marx after Shakespeare does think History througout the veil of Economy or Religion.

    3. 'Advertisments contain the only truths to be relied on in a newspaper.'

    At this point, Jefferson seems to start thinking at last. After Jefferson guns and weapons are in the Constitution, remaining Hunting obsession of stupid English Aristocracy. But not newspapers and TV's, that do come in fact from same obsession. You have here the explanation why fachist Ezra Pound is the best US-thinker, coming back to Jefferson or Dante architectural inspiration. USA play chess under the Moon now. Free yourself from this Game, which is nothing but Satan's play.

  • Exit la Modernité

    Einstein, la démocratie-chrétienne, Darwin, la schoa, la modernité, je tire la chasse sur beaucoup de trucs en ce moment, profitant de ce que la coupe est pleine.

    Nul n'aime autant les vieilleries que l'homme moderne. Qui osera dire que Proust n'est pas moderne ? Le principe pour savoir composer une belle devanture, comme les Bruxellois savent si bien le faire, c'est d'être proustien. On ne se sent pas bien dans un échope, si on n'a pas l'impression d'être entre les cuisses de sa mère.

    Les vieilleries, l'homme moderne les aime jusqu'à la belle charogne, les femmes-papyrus. Si la brigade des moeurs lisait la correspondance des poètes modernes avec leurs mères, elle demanderait aussitôt l'augmentation de ses effectifs. Autant traquer la pédophilie à la racine.

    En ce sens on peut dire que l'art pompidolien est le plus antique. Et que le Louvre est le musée d'art moderne. La modernité est donc le truc des jeunes cons pour faire croire qu'ils ne sont pas vieux. Il n'y a que Zemmour qui assume pleinement d'être un vieux singe égyptien. C'est la classe, le dandysme pur. Exactement ce qu'il faut pour exciter les premières communiantes catholiques, qui par on ne sait quel tour du destin, sont les plus érotiques. Zemmour c'est Don Juan ; et Nolleau Sganarelle ("Mes gages, mes gages !")

  • Le Vernis craque

    Quand j'entends parler de culture, je devine qu'il y a du viol d'enfants dans l'air. L'apologie de la culture, cette fine couche de vernis recouvrant la bête humaine, est toujours le fait du curé dévoreur d'enfants.

    La femme qui enfante malgré tout, contre tous les avertissements de ne pas ajouter de la douleur à la souffrance du monde, celle-là devra protéger son enfant de la culture si elle veut son bien, le sevrer au plus vite du lait maternel de la culture. Et celle qui le fait le mieux, qui n'a de cesse de flanquer au feu les vanités, c'est l'Epouse du Christ, l'Eglise des saints qui sont au ciel.

    Magnifique massacre d'attachés culturel dans Elseneur par Hamlet, pour contribuer à l'épiphanie de l'Esprit. Grattons le mastic, flanquons le feu au vernis de Babylone, elle ne tient plus que par lui.

  • Putain d'Europe

    Et voilà, la sainte Europe des proprios nazis vacille ! Il ne lui reste plus pour dernier rempart que le jeu de bonneteau, les faux en écritures, par où elle a failli, qui sont le procédé même de sa mise en abîme. L'écope du Léviathan est percée, parce qu'elle n'a pas été conçue pour retenir, mais pour dérober et détourner les talents d'autrui.

    L'art chrétien enseigne que, la peau de chagrin une fois racornie sur le crâne du vieillard, Satan réapparaît pour signifier son terme à l'existentialiste qui vivait à crédit. Sganarelle n'a que le temps de dire "ouf" et de réclamer ses gages, avant d'être emporté à la suite de son maître. La patrie, chienne-mère, tente de vous passer la cravate au cou ; l'art tente de vous libérer.

    D'une religion qui se lézarde et s'écroule, il faut savoir tirer profit individuel pour ouvrir les yeux, aveuglés jusque-là par l'éclat des fastes religieux. Pauvres, qui avez vendu votre âme pour le plus vil prix, la chiche aumône de Don Juan, c'est à vous qu'il est donné de la racheter le plus facilement, de rester pacifiques quand le loup, s'étant approché au plus près de l'agneau, décidera de lui percer le garrot pour s'abreuver.

    Proscrit, l'usage du glaive pour défendre le Christ et son Esprit, par le renversement des valeurs humaines actuelles, passées et futures. Prôné l'usage du glaive pour, comme Shakespeare, taillader à grands coups l'épais treillis militaire des mensonges, sans égard pour les factieux planqués derrière : ils sont déjà morts depuis longtemps.

  • Exit la Schoa

    Derrière chaque victime, quelle quelle soit, on retrouvera toujours le principe féminin. Et derrière la "victimisation", pas de victime, mais des accusateurs et "ayant-droit" ; et encore le principe féminin de l'héritage. Il est significatif que Simone Weil balourde l'héritage juif avec sa mère par-dessus bord. Ouf !

    A écouter le poète radiophonique Zemmour, la victimisation ne serait permise qu'aux juifs ? Parce qu'on ne prête qu'aux riches ?

    A partir de là, BHL et toute sa clique de curés et de rabbins lévinassiens peuvent se mettre leurs discours sur la choa où je pense. Il n'appartient qu'à eux. Aucun fondement scripturaire. A partir du moment où BHL s'en sert pour partir en guerre aux côtés des Etats-Unis, ça commence à sentir le roussi.

    Pour clore la question, le dieu d'Israël s'est montré beaucoup plus terrible avec son peuple que Hitler, et Moïse beaucoup plus menaçant avec les Hébreux que Simone Weil et Le Pen réunis.

    Hypocrites juifs, Isaïe a bien prophétisé de vous quand il a dit : "Ce peuple m'honore des lèvres, mais leur coeur est loin de moi. Vain est le culte qu'ils me rendent, donnant des enseignements (qui sont) des préceptes d'hommes."

    Pour la repentance des chrétiens, là je m'y connais un peu mieux, et c'est encore pire ; ça ressemble à l'opération de la putain qui veut se faire passer pour une bourgeoise, ou qui réclame le brevet d'assistante sociale sanitaire.

    "Malheur à vous, scribes et Pharisiens hypocrites, parce que vous bâtissez les tombeaux des prophètes et ornez les monuments des justes, et que vous dites : "Si nous avions vécu aux jours de nos pères, nous n'aurions pas été leurs associés dans le sang des prophètes." Par là vous témoignez vous-mêmes que vous êtes les fils de ceux qui ont tué les prophètes. Comblez donc la mesure de vos pères !" (Matthieu, XXIII, 29-31)

  • Christian Mask

    Wonder why there is no happiness in Christianity? And you can recognize fake Christianity where there is 'Christian music'. Because Happiness is just the Mask of Death.

    Animals are more satisfyed than people are. And although animals mostly do not smile but the birds that are always happy. Happiness flags are upon Concentration Camps, where there is no Satisfaction.

  • Le Tartuffe Benoît XVI

    En préambule de cette note, je dissuade d'accorder un quelconque crédit au groupuscule de Jacques de Guillebon et Olivier François, baptisé "anarchriste", qui se réunira bientôt dans un quartier chic de la capitale, sans doute pour signifier le périmètre de sécurité duquel la brigade mondaine de Benoît XVI ne sortira jamais (maman ne le permettrait pas).

    L'anarchisme de Jésus-Christ heurte d'abord le clergé juif et le pouvoir judiciaire romain. Je ne vois pas quelle sorte de police ces lascars "anarchristes" pourraient heurter, pas même leur police d'assurance. Comptent-ils flanquer en l'air les tréteaux du bazar de la charité chrétienne, ou le "tour operator" lucratif des paroisses parisiennes ? Saccager "La Procure" ou molester tous les curés de France et de Navarre qui n'attendent qu'une invitation de Canal+ ou de France 2 pour se maquiller ?

    Il semble que les "anarchristes" se donnent plutôt pour but de repeindre l'enseigne défraîchie de la boutique catholique. Olivier François ne se cache même pas de collaborer au "Spectacle du Monde", gazette-danseuse de l'armurier Dassault, des fameuses familles qui ont refait la France (aux petits oignons). Et Fillon c'est Jeanne d'Arc tant qu'on y est.

    Grâce à Shakespeare, authentique chrétien anarchiste, on ne peut plus méconnaître l'origine incestueuse de la connerie. L'inceste explique pourquoi les petits mickeys J. de Guillebon et O. François ne parlent des choses les plus triviales qu'avec style, comme si elles étaient des vases sacrés. Shakespeare piétine méticuleusement toutes ces idoles païennes, hâtivement blanchies à la chaux chrétienne, rend à Satan les instruments de la musique chrétienne. 

    + Redisons-le : de tous les pores de la démocratie-chrétienne transpire l'idolâtrie ; regardez KTO pendant une heure, puis fermez la télé, puis ouvrez le Nouveau-Testament et vous verrez la différence. Les USA dissimulent sous ce masque indécent le régime pharaonique le plus sournois et macabre, dont les arcanes juridiques et monétaires sont un occultisme si puissant qu'il échappe à ses manipulateurs.

    Or, que font le pape, ses caniches ? Au lieu de saisir-là une occasion de se racheter des relations diplomatiques entretenues avec l'Allemagne nazie ; au lieu de se repentir en bêlant de crimes qu'ils n'ont pas commis eux-mêmes, mais une vague mère putative ? Ils multiplient les courbettes diplomatiques en direction des Etats-Unis. Pire encore, ils confortent l'idéologie totalitaire de la "démocratie chrétienne", forgerie la plus démoniaque de tous les temps, unique raison du satanisme affiché aujourd'hui par le folklore yankee bas-de-gamme mais sincère ; plus sincère que les fonds de pension baptisés "Vierge Marie, mère de dieu", fais-nous des petits.

    Ce stratagème de la démocratie-chrétienne, Karl Marx a démontré que son pouvoir de suggestion surpasse le truc grossier qui consiste à faire passer le monarque pour un élu de dieu aux yeux des cul-terreux. On ne voit pas pourquoi le Christ serait démocrate, puisqu'il est anarchiste, et que la démocratie n'est qu'une invention de démagogue indécent. Merci aux démagogues de ne pas prendre l'étiquette chrétienne et cracher ainsi au visage du Christ.

    +

    Plutôt que d'énumérer les cinquante preuves de malice du clergé catholique romain, dont la bêtise a pour effet commode de servir de repoussoir à la propagande républicaine, j'aime mieux causer positivement de Léon Bloy, calomniateur anarchiste du clergé au siècle dernier, au nom du Christ.

    - D'abord pour dire que la sincérité de Bloy, à défaut d'une vision parfaitement logique, tient à ce que Bloy est autodidacte, de l'espèce bien française, persuadée au moins depuis Rabelais que l'université est le dernier lieu après le sanhédrin où on peut s'attendre à voir souffler l'esprit, le vrai, non les formules géométriques ou partisanes (plutôt que d'accuser la franc-maçonnerie, ou de voir des complots maçonniques partout, il vaut mieux comprendre que c'est parce qu'elle est une formule méthodique efficace que le nombre d'or maçonnerique s'impose dans tous les systèmes, sans plan secret, à commencer par l'université, dont la fonction est organisatrice. Il n'y a rien de plus naturel que d'être franc-maçon.

    Bien qu'elle a pu être dirigée contre l'Eglise romaine, la franc-maçonnerie a préalablement été imposée aux populations occidentales par l'Eglise romaine. En définitive, rien n'est moins maçonnique que le secret des loges, qui attire inutilement l'attention sur l'ombre solaire, et rappelle que la morale est toujours, essentiellement, un complot, petit couple ou gigantesque organisation infernale de la démocratie-chrétienne, qui n'a pas besoin de se cacher.)

    - Disons maintenant ce qui limite la vision de Bloy, et qui l'empêche d'être de plain-pied dans l'apocalypse. Très proche de Dante, que le dégoût des malversations romaines incite à se figurer l'Eglise comme une jeune femme pure, Béatrice, inspirée de l'apocalypse où elle est représentée ainsi, avant d'être une prostituée, Bloy, aussi déterminé contre une institution dont la laideur lui paraît aussi intense, fait le rêve d'une Eglise médiévale sainte. A l'Eve future de l'Alighieri, dans un temps où la réforme de l'Eglise paraît illusoire, Bloy substitue la légende dorée.

    Bloy a la vision juste que l'histoire est la science qui peut le mieux servir à relever les jupes de la civilisation, pour montrer le cancer qui la ronge ; mais il tombe dans les filets de Joseph de Maistre, il ne le reconnaîtra que trop tard. De Maistre qui se moque de l'histoire, puisque son propos est au contraire de lustrer le sceptre du pouvoir à la peau de chamois, peu importe dans quel bois le bâton est taillé. De Maistre, qui serait en quelque sorte l'ancêtre des démocrates-chrétiens lécheurs de cul, si la démocratie-chrétienne n'était pas une grosse baleine en voie de disparition, et ses cornacs des lutins dans le genre de Bayrou ou Sarkozy, vu que De Maistre en pince plutôt pour les grands dictateurs sanglants.