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  • L'Intellectuel

    Encore un peu, et il sera aussi mal vu en France de prétendre appartenir à l'étrange corporation des "intellectuels" qu'à celle des trafiquants d'armes. A cette dernière, même Serge Dassault n'ose pas dire qu'il appartient (sans doute pour ne pas filer la honte aux démocrates-chrétiens qu'il emploie dans ses organes de presse). Serge Dassault préfère justement une tournure plus intellectuelle : "Artisan de la défense nationale".

    Le fossoyeur François Fillon est très loin d'innover lorsqu'il tente d'inculquer à ses concitoyens le goût de l'Allemagne, dévoilant ainsi le transparent mobile de sa caste coprophage. L'intellectualisme et le trafic d'armes, c'est l'Allemagne. Du moins celle à laquelle les meilleurs esprits français se sont opposés, avant que les trafiquants d'armes ne minent le terrain qui leur était le plus défavorable. Dernièrement, Louis-Ferdinand Céline. Français, lisez Louis-Ferdinand Céline : si les intellectuels le détestent autant, c'est sûrement qu'il a quelque chose à dire. Pourquoi les Bretons n'auraient-ils pas le droit de lire l'écrivain qui les a le plus dissuadés de servir de chair à canons républicains ? J'entends bien qu'il n'y aura bientôt plus de guerres, grâce aux soldats de la paix, mais dans ce cas pourquoi tous ces canons, et si peu d'intellectuels pour les servir, hormis BHL ?

    Pourquoi BHL ? Dès qu'un poète allemand ou républicain - c'est la même chose - voit le bout d'un sceptre ou d'un canon, il se pâme. La boîte à fantasme se met en marche. Les poètes boches écrivent la fleur au stylo, comme les jeunes bidasses partent à la guerre, la fleur au fusil, ENCOURAGES PAR LEURS MERES (c'est une remarque très loin d'être anodine, car on retrouve chez tous les amoureux du canon une dévotion pour leur mère, comment dire... d'un genre spécial.) Le plus beau poème du poète-trafiquant d'armes Rimbaud, et les autres à côté ne valent que dalle - bouquets pour des gonzesses -, c'est quand la petite gouape Rimbaud appelle sa mère au secours, sachant très bien que la salope ne lui en sera d'aucun. Fini la bohême et la branlette au clair de lune, Rimbaud écrit comme un petit rossignol qui couine quand on l'écrase d'un coup de talon.

    BHL est prêt à réinventer toute l'histoire de France, et le judaïsme par-dessus le marché, pour pouvoir approcher un guerrier de près. Je m'étonne que tous les médecins boches freudiens, férus de cas cliniques, se soient pas aperçus que BHL débloque complètement. Peut-être que la cause est simplement chimique, après tout, et le remède pas si compliqué ?

    Pascal Boniface a écrit un bouquin, "Les Chiens de Garde", où il pointe du doigt quelques intellectuels du doigt. Je déplore ce bouquin, qui n'est qu'un règlement de comptes entre intellectuels, voire une opération de blanchiment du système républicain, analogue à celle de Mélenchon, quand c'est tout le système qui est pourri, et non une brochette d'intellectuels qui commencent à sentir le roussi, comme BHL ou Caroline Fourest, belles gueules d'aboyeurs du PAF qui à force d'aboyer, forcément, commencent à être un peu distendus. Chez les intellos comme chez les loups, il y a un alpha, prédestiné à se faire bouffer par l'oméga.

    Boniface ne va pas plus loin que chialer contre la télé. Ce sont de braves intellectuels républicains qui ont cautionné la télé et vanté le potentiel de cet outil pour éduquer le peuple (Simone de Beauvoir). Les chrétiens savent qu'elle est parfaitement démoniaque, et pour ainsi dire "canonique" comme toutes les armes. Qui va croire que c'est Goebbels qui a inventé la propagande, en dehors de gamins exposés imprudemment à la télé ? La télé ne rompt pas avec les valeurs républicaines, elle les prolonge. En particulier la propriété qui est au coeur du régime républicain terroriste, c'est-à-dire propagateur de l'angoisse par tous ses faisceaux. BHL et Fourest sont des intellectuels parfaits et non imparfaits. Il n'y a rien à redire. La République est un régime de droit allemand qui tend à réduire la critique à néant. Même Castro a fait son autocritique. Vous croyez Jospin ou Juppé capables d'autocritique ?

    La République française n'est pas moins coercitive que la monarchie française ne fut. Il n'y a QUE des intellectuels républicains à dire le contraire. La République s'impose d'une manière plus subtile, mais qui n'est pas moins aliénante, qui fourgue le confort comme étant la paix, alors qu'il n'est qu'une détente de l'esprit.

    Ah oui, pour ceux que ça intéresse, disons les intellectuels qui doutent de l'intellectualisme, au lieu de cette foi débordante répandue y compris chez des donneurs de leçons d'orthographe qui savent à peine le français (Finkielkraut, qui emploie des tournures à la Alphonse Allais sans s'en rendre compte), E. Orsenna qui croit que la littérature française est un somnifère, etc. : le remède à l'intellectualisme est connu, appliqué par Marx ou Céline : quitter la fonction publique sans plus tarder ; c'est ce que les collabos n'ont pas su faire tant qu'il était encore temps : décrocher.

     

  • Victimisation

    On a sous les yeux, avec l'affaire de l'attentat de Toulouse, un bel exemple de ce que l'essayiste-journaliste E. Zemmour appelle la "victimisation". Il désigne pour sa part l'attitude complaisante vis-à-vis des immigrés, sans pousser le politiquement incorrect, comme la rebelle Simone Weil, à inclure la commémoration de la choa dans cette rhétorique ; celle-ci pensait en effet que cette commémoration serait parfaitement inutile et avait flairé l'arnaque de la victimisation avant l'heure.

    Bien qu'il appartienne à la même faction politique qu'E. Zemmour, dont le financement par des marchands d'armes, notamment, est connue, le président Sarkozy n'a pas tenu compte des propos du journaliste puisqu'il vient d'encourager la victimisation des Arméniens de France.

    Le seul point où Zemmour n'a pas tort, c'est que la victimisation, étant un état d'esprit ou une propagande sociale, elle est féminine et sado-masochiste. Les immigrés les plus virils dans les banlieues refusent l'étiquette de victimes que les médias ou l'administration veut leur coller sur le front, d'autant plus que son hypocrisie est devenue flagrante. Les médias font ainsi leur beurre avec les rodéos dans les banlieues, et y incitent, toute revendication passant par un coup d'éclat filmé par la télé. Les Français en ont marre des problèmes dans les banlieues ? Qu'ils brisent le système médiatique, c'est la condition sine qua non pour y arriver.

    Comme le terrorisme à l'échelle mondiale est la rançon de l'organisation à l'échelle mondiale, les banlieues françaises et leur délinquance sont un dommage collatéral engendré par l'organisation économique de la France, dont le régime est laïc et républicain. Voilà pourquoi Zemmour ne peut pas aller au bout de son raisonnement. La victimisation est une tartufferie qui émane de l'élite républicaine, non des victimes. Elle n'est pas mue par la pitié, mais l'intérêt.

    Quand un peuple n'obéit pas à dieu, il est nécessairement dirigé par une élite de pharisiens. Le salopard Netanyahou, assassin multi-récidiviste qui se moque des commandements de dieu, ose donner des leçons de morale ! Qu'est-ce qu'il ne faut pas entendre. Et ce chacal d'Alain Juppé, protubérance d'incompétence arrogante, quand est-ce qu'il cessera de se dire chrétien pour draguer la Gironde ? Cette contrée lugubre paraît plus sûrement entièrement possédée par Satan, et le chrétien s'y sentira plus mal à l'aise encore que dans une cathédrale gothique.

    Le phénomène de la victimisation républicaine évoque immédiatement au chrétien le "Laissez les morts enterrer les morts !" de Jésus, qui coupe court à toute comédie sociale dans le style des pleureuses juives ou orientales. J'ai entendu ce matin à la radio une de ces salopes juives inciter au meurtre de l'assassin de Toulouse. Malheur aux gosses dont la mère est une salope de ce genre, il y en a beaucoup plus qu'on ne le croit. Il est même probable que, derrière chaque soldat israélien, préférant sa patrie à dieu, il y a une connasse de mère juive qui prétend que c'est le sens de la loi de Moïse d'accorder le droit de propriété aux juifs sur la terre d'Israël !? Même dans les milieux les plus incestueux en France, je n'ai jamais entendu un tel délire. Au contraire des religions païennes, dieu n'accorde aucun droit aux juifs. Tandis que les païens ne cessent de négocier avec leurs dieux, on pourrait dire que le dieu des juifs se caractérise par son intransigeance. De cette intransigeance, déjà les juifs qui se tournèrent vers le veau d'or se plaignaient. Je suppose que les rabbins sont en Israël, comme les prêtres catholiques romains en France, rattachés à l'office de tourisme, pour laisser piétiner ainsi sans réagir l'ancien testament par des bonnes femmes hystériques et ivres de sang.

    Pour le chrétien, la victimisation s'apparente à la nécrophilie, comme d'ailleurs toutes les sortes de délires sociaux typiquement païens. Contrairement à ce que prétendent les papes romains renégats, le christianisme exclut le plan social. L'architecture, qui est la formule magique du plan social, est certainement la discipline la plus éloignée du christianisme, à tel point qu'il suffit à un chrétien de détecter l'arrière-plan architectural d'une doctrine pour reconnaître son mobile satanique. Si Karl Marx est un des plus grands penseurs chrétiens, c'est pour la raison qu'il a mené à bien une entreprise de démolition spirituelle de l'architecture nationale-socialiste (hégélienne) ou républicaine, et montré aussi que la République s'est glissée dans la carcasse de l'Eglise romaine, ressuscitant son architecture démoniaque (C'est particulièrement net en ce qui concerne le nazisme ou l'hégélianisme ; Hegel a Napoléon Ier pour modèle, devant lequel le pédéraste franc-maçon Joseph de Maistre se pâma aussi, et Napoléon a bel et bien ressuscité un culte romain sous l'étiquette chrétienne, dont Hitler a dû se passer afin de séduire le prolétariat, quand Napoléon recrutait ses hordes dans les campagnes.)

    Le "judéo-christianisme" est un amalgame grossier qui vise à restaurer le plan architectural. Pourquoi "grossier", parce qu'il n'y a pas de théologie chrétienne dans l'histoire dont le mobile ne soit plus temporel que le mobile de la démocratie-chrétienne, pas plus crédible que la dévotion chrétienne au sein de la mafia sicilienne.

    On retrouve, je dirais depuis Dante, dont l'idéal chrétien est pavé des bonnes intentions qui forment aujourd'hui l'enfer des Etats-Unis, l'aspect de rituel initiatique ou de "passage" joué par la mort. C'est une caractéristique de l'ésotérisme égyptien ou romain, dont on trouve aussi la trace dans l'apocalypse "new age", fondé sur les hypothèses paradoxales de la physique newtonienne, et qui prédit une transmutation ou une métamorphose de la terre et de l'humanité.

    Israël est acoquinée avec une nation, les Etats-Unis, dont le satanisme excède celui de l'Allemagne nazie ou de la France napoléonienne. Les artisans de cette alliance immonde détournent les saintes écritures à leur propre fin, inventant de toutes pièces une éthique judéo-chrétienne qui n'existe pas. Ils n'obtiendront jamais rien de plus que ce que la violence de leurs mensonges leur a permis d'obtenir. Il faut se garder de chercher à se venger d'eux : tant que la chair et non l'esprit les anime, ils sont déjà morts, mais non en paix.

     

     

     

     

     

     

  • Islamisation ?

    L'attentat de Toulouse donne lieu au ballet de tartuffes habituels. Je vois Alain Juppé et B. Netanyahou à la télé, tueurs en série qui en profitent pour se dédouaner de leurs crimes. C'est exactement le même mobile religieux qui anime l'assassinat légal perpétré par les troupes françaises en Afghanistan, et le jeune assassin d'enfants.

    Ce n'est pas l'islamisation qui guette la France, mais la connerie. Un tel fléau ne se combat qu'en combattant la propriété comme la religion la plus dangereuse de toutes, gouvernée par la terre, salope que les papes cornus baisent sans pudeur. Bien sûr la propriété ne peut être vaincue dans tous les coeurs, mais combattez-là d'abord dans le vôtre, comme une doctrine de chiens blasphémateurs.

    Le régime qui embrasse la religion de la propriété projette ses enfants dans l'enfer sous couvert de s'occuper de leur avenir. Car il n'y a pas de propriétaires dans le sein de dieu. Seule la nature accorde des droits, non pas dieu, et la nature, à la fin, reprend tous ses droits. 

  • Satan et le cinéma

    Quand j'évoque le nouveau testament et le Christ, une gonzesse me réplique qu'il s'agit là, pour elle, d'une vérité "dogmatique" (sic) improbable, je suis complètement estomaqué.

    La France dans laquelle je vis est probablement la plus rigide et dogmatique de toutes, plus pythagoricienne que Pythagore, en un sens - en même temps qu'elle n'a jamais été aussi éloignée du christianisme et, malgré ça, il faut continuer de s'entendre dire que le christianisme est "dogmatique".

    Il n'y a pas d'art plus dogmatique que le cinéma, en même temps qu'il inspire le dégoût aux chrétiens et aux juifs, pour la simple et bonne raison qu'il est, comme l'art égyptien, un art procréatif, typique des cultes solaires théocratiques.

    Or le cinéma, au niveau de l'escroquerie religieuse la plus grande, est partout. On doit féliciter le cinéaste néo-nazi Lars von Trier pour sa franchise, ainsi que tous les cinéastes abonnés à des sectes sataniques. Gare, en revanche, aux cinéastes chrétiens ou juifs, engeance de vipère, qui introduisent le culte de Lucifer sous couvert du Christ. Si les catholiques romains entendaient sincèrement combattre la pédérastie et le viol des enfants dont leur Eglise s'est rendue coupable, ils commenceraient par, de toute urgence, inculquer à leurs gosses l'esprit, qui protège du cinéma, fait pour asservir à la matrice.

    Dogme et ennui, voilà ce qu'exprime le cinéma. En ce qui me concerne, j'en ai été protégé par la littérature française. Même Proust, aussi autrichien et nazi soit-il, n'est pas aussi emmerdant que le cinéma, bien que son art soit aussi thérapeutique. Une fois que vous avez pigé l'astuce de E = mc2, tous les films vous paraissent du même niveau, de la science égyptienne la plus molle, car la plus spéculative.

    - Pourquoi le clergé républicain répand-il parmi ses ouailles l'idée que le christianisme est "dogmatique"  ? Ce mensonge est nécessaire afin d'occulter que le régime républicain prolonge le dogmatisme catholique romain, en le renforçant selon le diagnostic exact de Marx. Ce sophisme consiste à assimiler le christianisme à l'Eglise catholique romaine médiévale, alors que le dogme catholique romain est soumis à la théorie de la relativité, comme toutes les règles. Je veux dire que l'Eglise romaine n'est plus qu'une coquille juridique vide, ou une personne morale creuse : les vérités institutionnelles qu'elle énonçait n'ont plus force de loi, ou seulement dans la mesure où elles sont compatibles avec le dogme républicain.

    Une personne normalement alphabétisée constatera en lisant le nouveau testament que le christianisme est, sans doute plus encore que le marxisme, une pensée anti-institutionnelle, c'est-à-dire entièrement eschatologique. De ce point de vue explique saint Paul, le christianisme perfectionne le judaïsme, et ramène les juifs désorientés par leurs prêtres dans la voie spirituelle et surnaturelle. Ce qui justifie Nitche de combattre saint Paul comme un anarchiste, au nom du dogme religieux, qui implique un mysticisme juridique naturel, tel que celui dont les cinéastes se servent pour bercer leurs clients et leur inculquer l'abnégation du culte identitaire nazi.

    A part un cinéphile, qui peut croire qu'un énergumène comme BHL est juif ? De tous les juifs, chrétiens ou même seulement Français, le moins capable de discerner que la principale religion aux Etats-Unis est le culte égyptien de la propriété, et tout le mysticisme écoeurant, incestueux, qui va avec. Le moins capable de voir que Barack Obama est un pharaon égyptien. Et que, de ce genre de culte profondément antisémite et antichrétien, sont issus tous les génocides sans exception, quelle que soit le logo dont les bannières des assassins sont frappées.

    Ce n'est pas pour rien que le cinéma est évoqué dans l'apocalypse chrétienne, car il est la formule du mensonge universel, de nature dogmatique.

    Les chrétiens authentiques et qui conservent la parole de dieu telle qu'elle est doivent garder l'espoir, bien que le mensonge universel paraisse l'emporter largement. La violence du dogme, comme toute violence, s'épuise d'elle-même une fois son pic atteint. Elle finit par céder au principe d'évolution auquel elle se soumet, tandis que la vérité chrétienne, anticonstitutionnelle et antidogmatique, est parfaitement incorruptible. Elle EST, mais ne devient pas, et la musique de Satan ne durera pas éternellement.

    Il ne faut surtout pas hésiter à opposer à la racaille démocrate-chrétienne la plus grande fermeté.

  • Satan est KTO

    Depuis plusieurs mois que je regarde de temps en temps cette chaîne de télévision chrétienne, je n'y ai toujours pas entendu un seul enseignement véritablement chrétien.

    Bien sûr, il est parfois, et même souvent, question des saintes Ecritures, mais comme on traite Shakespeare dans les thèses universitaires modernes d'auteur "baroque" ou "romantique". La récupération du christianisme à des fins sordides est une chose contre laquelle les chrétiens sont assez avertis, ayant d'abord été témoins du même phénomène dans le judaïsme.

    Le "dogme", s'il convient parfaitement à la religion des Egyptiens, est assez contestable dans le christianisme, son usage plutôt obscurs étant donné le caractère institutionnel de la vérité dogmatique : mais là, sur KTO, il n'est même plus question de dogme institutionnel, mais de "chacun pour sa pomme". Untel déclare que l'essentiel du christianisme est "D'accepter de se laisser aimer par dieu.", formule incantatoire sans grand intérêt ; suivi de tel autre qui donne le christianisme selon Chateaubriand en exemple, alors que le vicomte breton n'a jamais aimé que lui-même, ne supportant même pas la concurrence que lui faisait Napoléon dans la chorale de Satan.

    En résumé, KTO diffuse sous l'étiquette chrétienne une sorte de religion bouddhiste. Je prends ici le bouddhisme comme la religion la mieux faite pour entraîner toutes les sortes de soumission. Si je me trompe, qu'un bouddhiste me corrige, car j'avoue connaître beaucoup mieux la démocratie-chrétienne et sa tendance à se prosterner devant toutes les idoles païennes possibles et imaginables que le bouddhisme. J'ai ouï-dire que Bouddha n'était pas gras dans toutes les sortes de bouddhisme, voire qu'il voulait le bien du peuple ; y a-t-il un bouddhisme qui ne traduise pas le "bien du peuple" comme une sorte d'exercice d'endurance à la douleur, susceptible d'entraîner l'adhésion de toutes les bonnes femmes de la terre, et d'être repris par tous les dictateurs de la terre comme religion d'Etat ? Si ça se trouve, qu'on me le dise.

    Quant au sigle KTO lui même, typique de la logocratie démoniaque, je ne serais pas étonné qu'il se rapporte au nombre de la bête, qui est un "nombre d'homme" selon l'apocalypse - le fameux 666, et qu'on désigne sous le terme générique d'"éthique". E. Swedenborg, rejetant la morale catholique romaine comme protestante, dans la continuité de saint Paul, qui n'est pas plus "moral" que les autres apôtres, explique assez bien en quoi l'éthique chrétienne est le fléau des temps modernes, représenté dans l'évangile comme "la bête de la terre".