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  • Satan dans l'Eglise

    Les progrès de la propagande font que ses artisans peuvent nous montrer de vrais petits films de guerre à la télé, apparemment sans effets spéciaux. Ce type de cinéma est destiné à raffermir le lien entre le citoyen, vautré dans son canapé, et le type de la légion étrangère qui met sa peau au bout des valeurs actuelles, et se fait l'ange gardien des "intérêts français" dans des contrées lointaines barbares, peuplées de Talibans qui refusent le droit de vote aux femmes.chevalierdurer.jpg

    Les bidasses se plaignent souvent de se faire couillonner par les politiciens, mais c'est toujours a posteriori, en feignant d'ignorer que l'entraînement militaire suppose une bonne dose de connerie.

    "On ne fait pas d'omelettes sans casser des oeufs !" : glapit le jeune officier d'une voix rauque de puceau qui cherche une posture virile, sans se douter que les oeufs en question sont le plus vraisemblablement ses propres couilles, que sa fiancée attend avec impatience au pays.

    On ne soulignera jamais assez, après Homère et Shakespeare, le rôle joué par les femmes - mères, épouses, fiancées -, dans l'incitation au crime de sang ; d'autant plus, ici, que c'est le principe dont le talmud ou les talibans dérivent : la volonté d'endiguer le flux des femmes.

    - Plus on progresse dans la hiérarchie militaire, plus on s'éloigne du feu et des valeurs de courage et d'honneur censées animer les soldats. A cela il faut ajouter que les soldats n'ont jamais été autant bernés que par des politiciens portant les insignes de leur caste, sauf peut-être Hitler, qui est allé au bout de son plan, et fait figure d'Ysengrin, tôt défait par une bande de goupils.

    La scène est en Afghanistan, produite par "France 2". Pellicule et caméra ont été mieux calibrés et millimétrés que les tirs d'armes lourdes dont le petit détachement de légion étrangère va arroser les collines avoisinant sa position héroïque, afin d'épater la ménagère devant son écran. La "voix off" déclare, comme une mise en bouche :

    - Le sergent Slavo, d'origine polonaise et fervent catholique, est un spécialiste du tir d'obus de mortier...

    Remarquez comme le catholique fervent, polonais ou hongrois, ordinairement l'objet des moqueries du clergé républicain français en raison de ses moeurs désuètes, devient d'un seul coup une sorte de héros à la pointe de la défense des valeurs féministes occidentales ! Idem quand il s'agit de faire des travaux de plomberie au noir. L'idée d'un fervent catholique, le cul fièrement posé sur des phallus d'acier géants, tirant à l'aveuglette comme un crapouillot, ne fait même pas naître un soupçon d'ironie voltairienne dans la voix du commentateur.

    Merde, sans les fervents catholiques de cette sorte, comment ferait-on pour assassiner la concurrence de sang-froid, nous qui avons été élevés au lait de l'éthique républicaine humanitaires, qui ne livre jamais ses obus sans quelques sacs de lait en poudre avec.

    Le metteur en scène du sketch veut-il présenter objectivement un épisode du conflit ? Non, d'abord parce que l'objectif d'une caméra est le prisme le plus déformant. Même l'absence d'ironie du présentateur, je ne peux pas la garantir. Il est simplement surprenant d'entendre souligner l'opinion religieuse d'un soudard d'une armée en principe laïque. En amont, dans l'Education nationale, une telle révélation déclencherait un scandale. Musulmans et catholiques sont la cible des moralistes républicains, du FN à "Charlie-Hebdo" et Mélenchon, sauf quand ils se font un devoir d'accomplir les basses oeuvres économiques ou militaires de la République.

    La réalité morale est d'une complicité des ministres-tartuffes républicains avec les sous-fifres démocrates-chrétiens. Ce serait à la République d'assumer jusqu'au bout ses valeurs économiques et militaires en limitant strictement l'accès dans l'armée à des types sans confession religieuse. Quant au clergé catholique, il peut bien ravaler ses prêchi-prêcha à la mords-moi-le noeud : en dehors de quelques femelles hystériques, il ne convainc plus personne. C'est le comble du négationnisme d'accorder les Evangiles au métier de soldat, tout en se répandant simultanément en diverses repentances ignobles. Bande de chiens, sur quelle parole du Christ fondez-vous le courage et l'honneur du soldat ? Pédérastes, allez vous faire tuer à la place de gosses dont vous libérez l'instinct sans aucun droit de le faire ! Sacrifiez-vous vous-mêmes au nom d'un civisme que pas une ligne des saintes écritures ne prescrit ! Voilà ce qu'il est chrétien de dire.

    La voix-off poursuit de ses questions saugrenues le "sergent Slavo" (pseudo raciste), afin de meubler entre deux salves, dont on se gardera bien, du moins dans l'oeil de la caméra, d'aller vérifier le résultat, qui pourrait être une charpie sanglante moins télégénique qu'une escouade de jeunes légionnaires en vadrouille.

    - Mais, dites, sergent, et vous n'avez pas peur de la mort ?

    - Non, je n'ai pas peur de la mort... Parce que je crois en dieu...

    Le crime de Satan contre l'Esprit chrétien est constitué là, sergent. Crime en bande organisée, puisqu'il remonte bien plus haut que notre sous-off., à l'engeance démocrate-chrétienne, qui a totalement vidé le christianisme de sa substance, le remplaçant par une éthique de barbares romains ou boches. D'une telle aliénation, la démocratie-chrétienne est responsable et attire ainsi sur elle la colère de dieu.

    Imbécile de sergent, plus con qu'un samouraï japonais ou un soldat de la SS. C'est le métier du soldat de ne pas avoir peur de la mort, sinon il serait tailleur pour dames. En quoi la foi de notre soldat est, malgré tout, celle d'une femme ignare, qui aurait tout à gagner à croire en quelque divinité marine ou solaire, plutôt qu'au dieu des chrétiens. Il saurait mieux ainsi que c'est plutôt vers la vie et la jouissance que son culte doit se tourner, au lieu de jouer l'office de la mort.

    Le seul droit que la nature accorde, c'est la vie, et tous les plaisirs qui vont avec. A l'arrêt de mort, la nature reprend tous les droits qu'elle a accordés ; toutes les illusions juridiques s'envolent, et le coffre-fort rempli des espérances de la démocratie-chrétienne est vide ; des tas de gredins plus malins l'ont vidé dans son dos.

    Sergent Slavo n'est pas plus catholique ni libre qu'un pion dans une partie d'échecs n'est libre de sa trajectoire.



  • La Vérité en face

    L'homme requiert pour vivre des moyens physiques. Faible ou taré - enfant, femme ou vieillard -, il requiert en outre des raisons de vivre, qu'il nomme "sentiments". Ces raisons s'opposent radicalement à celles que les hommes en bonne santé, repus mais non assez bête pour se satisfaire seulement de vivre comme des outres, recherchent.

    D'un vieux philosophe qui tombe amoureux d'une pousse fraîche, on ne peut s'attendre à beaucoup de sagesse. La leçon en est seulement que l'âge ne gâte pas les hommes aux yeux de beaucoup de femmes, bien au contraire. L'inverse est moins vrai. Quant à l'égalité des désirs, surgissant parfois dans des cervelles mathématiques étroites, elle aurait l'inconvénient de les éteindre tous, comme l'argent s'il était également réparti, ne servirait plus à rien.

    C'est par les sentiments que l'homme s'abaisse au-dessous de l'animal, qui ne les éprouve pas. Les sentiments définissent l'instinct humain, le moins fiable, et qui guide l'homme vers des crimes beaucoup plus atroces que ceux perpétrés par les singes ou les loups. Les sentiments sont toujours à l'origine des grands massacres ou des charniers, nous dit Homère, d'un temps où la sagesse n'était pas un vain mot et les assassins ne s'embarrassaient pas de justifier leurs crimes par le droit ou l'éthique.

    L'enfant lutte contre ses sentiments afin de devenir adulte. La femme patauge en général toute sa vie dans le verre d'eau de son âme, avant de se noyer dedans. L'homme est composé de 80% d'eau, dit-on. Parfois on se demande si les femmes n'en sont pas faites à 100%, impénétrables par l'esprit. Les vieillards portent sur le visage et le front les signes mathématiques de la bêtise et des sentiments invaincus.

    Je ne rends qu'une brève action de grâce à la nature : celle de m'avoir fait naître Français, dans une nation où l'étalage des sentiments est à peu près assimilé au comble de la vulgarité. Et pas seulement dans les cercles aristocratiques. Si les sentiments font le jeu du petit commerce et de la grande distribution, ils n'ont jamais séduit au-delà (même les caissières des supermarchés, en France, ne sont pas toutes sentimentales ; je ne le dis pas par fierté nationale, mais parce que c'est un fait). La France a l'éthique en horreur. Son esprit de résistance vient de là, similaire à celui du peuple hébreu, et qu'il convient de perfectionner pour recevoir, de l'Esprit, toute la force.

    Et vive la récession des sentiments ! Jeunes gens, ne vous inquiétez pas pour votre avenir, ce sont les vieux cons sentimentaux qui sont dans l'impasse. Ils ont tout misé sur cette peau de chagrin. Ils vous ont fait esclaves de leur indolence, jusqu'au viol de votre conscience. Laissez-les, seuls, solder leur compte.

  • Mélancolie

    Si les technocrates se contentent de sciences aussi paradoxales que les spéculations de Darwin ou Einstein, jusqu'à ériger le paradoxe en axe, et l'hypothèse en méthode, pour les plus débiles* de ces cornacs, c'est suivant une raison simple : les technocrates raisonnent en termes de moyens ; c'est-à-dire que le but qu'ils poursuivent est l'organisation ; or, de la nécessité pour l'homme de s'organiser surgissent tous les paradoxes, ainsi que Shakespeare, à travers le monologue de Hamlet, l'indique.

    Et cette tragédie est le résumé de l'Occident moderne, si bien que celui qui ne l'a pas lue, toutes affaires cessantes doit le faire, qu'il vive à New York ou dans la forêt amazonienne, afin de comprendre la nature du pacte signé par l'Occident avec Satan pour faire durer le monde.hamlet.jpg

    Ou encore : l'ordinateur, emblème de l'intelligence technocratique, signifie pour le véritable savant la connerie proche de celle du joueur d'échecs. Les économistes, représentatifs de la bêtise technocratique ultime, font le plus souvent confiance aux ordinateurs. L'économiste est comme un berger qui déciderait de faire garder son troupeau par un loup, sous prétexte que celui-ci est plus dissuasif qu'un chien. La prédation est le b.a.-ba de l'économie, que l'économiste de 2nde classe ignore, tandis que le majordome dans cette faction de suppôts de Satan, s'efforce de la dissimuler sous d'épaisses couches d'éthique judéo-chrétienne.

    Ainsi le millénarisme technocratique qui prolonge le nazisme, en lui ajoutant un tour de clef, a-t-il pour effet d'occulter que la lutte à mort fait partie de l'organisation. Copernic, Galilée, Descartes, tous ces grands apôtres de la technocratie, qui ont reçu de l'industrie militaire le salaire de la peur, nous, chrétiens, avec l'épée de Shakespeare, allons leur trancher la gorge afin que l'enfer se referme définitivement sur eux. La métaphysique technocratique, complètement truquée et qui n'abuse que les idiots, exactement comme l'art contemporain, reflète d'ailleurs ce chaos organique. 

    C'est avec lucidité qu'Albert Dürer a placé les instruments et symboles de la technocratie aux pieds de Lucifer, dans sa gravure "Mélancolie". La mélancolie décrit en effet parfaitement l'humeur tiède du bourgeois engoncé dans le paradoxe, et qui se satisfait de cette lente crucifixion point trop douloureuse. Le bourgeois se doute qu'il est coupé de l'esprit : l'ennui qui le taraude en est le constant rappel, plus que n'importe quel signe.

    Pour le moine chrétien, pas trop débile, la mélancolie devrait être une gifle qui l'extirpe de sa lâcheté et de son assoupissement spirituels. La mélancolie signifie bien l'emprise de la chair sur l'esprit, dont Dürer et Shakespeare nous avertissent, condamnant ainsi le bouddhisme et le monachisme occidental, que la morale puritaine ne peut rien. Car la morale ou l'éthique est l'esprit de la chair, le plus tiède et dépourvu de vocation spirituelle. Ne nous y trompons pas : lorsque Bacon-Shakespeare propose de s'appuyer sur la médiocrité pour s'élever vers dieu, c'est le même mépris qu'il exprime dans toute sa science et sa théologie pour la recherche du tempérament comme une fin spirituelle.

    1/La technocratie est luciférienne ; 2/Elle se traduit chez ses adeptes par la mélancolie ; 3/La technocratie trouve la source de sa justification la plus ancienne en Occident dans le monachisme. Avouez que c'est beaucoup de vérités pour un seul Allemand ! Si Dürer n'a pas part au royaume de Dieu comme "Christ des Allemands", c'est que je suis moi-même aveugle et que le hasard providentiel des technocrates est l'esprit saint.

    4/J'ajoute à Dürer, portier ouvrant sur le salut et l'apocalypse, que "la fin de l'histoire", terme préféré à la swastika par la garde de fer néo-nazie EST empreinte de mélancolie, attente au bord du précipice qui dure depuis deux mille ans et n'a rien à voir avec l'histoire véritable : toutes les idées dont se targuent les technocrates sont parfaitement innées. La technocratie occidentale se résume à la capacité d'exploitation. Elle est statique. Elle n'a rien élucidé. Perdant sa faculté d'exploitation, elle perdra avec tout crédit scientifique ou artistique. 5/Karl Marx a su discerner dans le boniment juridico-esthétique de G.W. Hegel le motif médiéval alchimique et luciférien. Ce qui ferme la porte des universités occidentales à Karl Marx, c'est sa capacité, comme Dürer, à nous replacer devant l'apocalypse et à pointer l'étoile sinistre qui brille au-dessus de la technocratie et des technocrates. Si Marx rejoint Balzac, c'est parce que celui-ci dit la même chose : le bourgeois vit sur un compte en banque ouvert pour lui par Satan.

    Cette mélancolie et ce paradoxe technocratique, dont la croix est emblématique, symbolique de la question et de la torture que les Romains firent subir à Jésus-Christ accompagne l'autodestruction de ces traîtres : même leur rhétorique en subit les effets. C'est un noeud de mathématique et de droit si serré autour de leur nuque d'acier, qu'eux-mêmes sont obligés de le desserrer pour reprendre leur souffle. La technocratie qui s'est jetée dans le vide ne parvient pas à se remettre de n'y trouver aucun appui. Au lieu de résoudre l'univers à un point, c'est tout, elle tourne depuis mille ans autour du pot, et remet sans arrêt la grande tenture de ses illusions scientifique et artistique sur le métier, comme Pénélope fait et défait son ouvrage sans cesse pour gagner du temps. Le but véritable de la science technocratique est... le gain de temps.

    Enfants, dégagez-vous du préjudice de cette science de vieillards pédérastiques ! Ne vous laissez pas aller aux charniers où ces chiens vous entraînent. Ne croyez pas dans leur capacité à régénérer quoi que ce soit ! Ils portent les marques de la dégénérescence, et la haine de tout ce qui n'est pas mou et servile comme eux les anime. A chaque génération, ils inventent un instrument de perdition pour égarer les hommes les moins lâches, avec la complicité des femmes, qui dans les actions et obligations des vieillards, trouvent le plus souvent un équivalent de leur moyen terme défectueux.

    De l'inaptitude des vieillards à se suicider d'un coup sec, comme Judas, le monde entier souffre. Et pourtant, de quel dieu espèrent-ils la clémence pour leurs petites transactions sordides ? De Satan ? Mais Satan est comme la nature ou les femmes qui, ayant à peine cédé leurs droits, ont tôt fait de les reprendre...

     (*je prends souvent Karl Popper comme exemple du sommet de bêtises et de mensonges atteint par la technocratie moderne ; on peut citer aussi le franco-ukrainien Georges Charpak comme instrument du diable).

  • L'Athéisme

    L'athéisme est une cause si abstraite et si intime que je n'en parle presque jamais, pas plus que d'art contemporain ou des cycles menstruels féminins. En science, comme en art ou en théologie, on peut dire que le détail tue. Et avant de tuer, il assoupit.

  • Le Juif nazi

    S'il y a des chrétiens nazis, et les prêcheurs de la démocratie-chrétienne le sont, au sens où cette doctrine procède de la transformation du christianisme en éthique ou en culture de vie, maintenant de la sorte des centaines de millions de personnes dans l'ignorance de la vraie spiritualité chrétienne, il y a aussi des juifs nazis.

    - Parlons d'abord de ceux que Hitler, par milliers, incorpora dans l'armée allemande, munis d'un certificat d'aryanité. Ils ne sont pas "juifs", objectera-t-on, puisqu'ils ont été aryanisés par Hitler. C'est exact ; ils ont renoncé à la loi de Moïse suivant la même démarche de conversion de l'amour chrétien en éthique démocrate-chrétienne, formule du crime contre l'humanité moderne. J'exagère ? Je suis un polémiste ? Les crimes contre l'humanité sont perpétrés par des masses populaires, manipulées par leurs élites. Dans cette manipulation, l'éthique joue un rôle décisif. Il n'y a rien dans le nouveau testament pour fonder une éthique. Il n'y a rien chez saint Paul non plus. L'art chrétien peut se définir comme l'art le plus pur de toute éthique. Voilà mon propos. A l'aide de l'éthique démocrate-chrétienne, ce sont des centaines de millions de personnes qui sont fanatisées, disposées favorablement au meutre légal de masse à l'aide du christianisme.

    - Je citais l'autre jour la prose parfaitement ésotérique de Jürgen Habermas - les intellectuels allemands de l'école de Francfort sont tous des voyous -, alchimistes de l'éthique chrétienne. On trouve de tels usuriers de la parole de dieu aussi parmi les juifs. Je ne parlerai pas de Sartre, importateur avec Beauvoir du national-socialisme de Hegel en France (Hegel est un admirateur de Napoléon Ier - quel rapport entre Napoléon et le communisme chanté sur tous les tons par Sartre ?... Staline ? Hitler ?). Sartre n'a rien de juif et ne prétend pas l'être. Je citerai plutôt Lévinas, analogue juif de l'imposteur chrétien Habermas ; cet énergumène est l'inventeur de la sociologie juive. Inventer une sociologie juive, comme fait Lévinas, revient à réduire le judaïsme à une théorie raciale. Exactement comme Hitler a fait avec l'éthique nationale-socialiste, mieux conscient semble-t-il que Lévinas ou Habermas du caractère nécessairement païen du droit et de l'éthique.

    Quand le sociologue Mircéa Eliade indique que le national-socialisme est une mystique du peuple allemand, copiée sur celle des juifs, c'est totalement mensonger. C'est Lévinas qui a recopié sa sociologie juive scandaleuse sur la philosophie nazie, et non l'inverse.

    L'éthique de Lévinas est très exactement le tour d'esprit par lequel les juifs justifiaient il y a deux mille ans leur volonté de lapider une femme adultère : bien sûr leur mobile était sociologique. Selon Jésus-Christ, la volonté du peuple hébreu ne se confond avec celle de dieu. La loi de Moïse n'est pas une loi éthique. Autrement dit, elle n'est pas faite pour justifier le peuple hébreu, mais pour préserver l'annonce et la venue de l'esprit en son sein, prélude à l'écrasement par l'Eglise du Christ de cette saloperie d'éthique, que le chrétien E. Swedenborg rapproche utilement de sa désignation dans l'apocalypse comme "la bête de la terre".

  • Satané bonheur !

    Je me suis méfié très tôt de ma mère, à cause de sa mystique du bonheur, dont il n'est pas difficile de deviner qu'elle est une doctrine de peine-à-jouir. Voyez plutôt la gueule de l'hédoniste moderne... et comparez-là à celle du moine paillard, inventeur du fromage, de la charcuterie, de la bière, sans doute de la branlette, etc.

    Si on peut comparer le bonheur, comme fait Proust, avec les choses les plus triviales - mettons une bonne bouteille de pinard -, dans ce cas le bonheur mystique, virtuel, impalpable, passé ou futur, est une bouteille de piquette frelatée, sous l'étiquette d'un grand crû.

    Je dois dire que la misogynie, de ma part, c'est d'abord un combat contre l'aliénation mentale qui menace tout jeune garçon ou jeune fille dans un monde régi par des escrocs et des assassins "humanistes" ; la sociologie et les sociologues sont rétribués pour dissimuler ce type d'aliénation, psychologique. Freud identifie le mal, mais il en situe moins bien que le mythe, l'origine ; et l'hypnose est similaire à la fascination que la société exerce sur les personnes féminines, et qui la rend désirable même à l'état de charogne. Le Dr Freud n'a pas grand-chose de juif, il est plutôt nazi. La misogynie est encore plus indispensable à une jeune femme qu'à un jeune homme. Pas mal de féministes sont en réalité des femmes misogynes. Elles ne veulent pas être des objets ; elles refusent d'être manipulées. En un mot, tandis que leurs congénères peuvent passer toute leur vie à chercher une forme de reconnaissance sociale, les femmes misogynes emmerdent la société, suivant un mouvement beaucoup plus naturel chez l'homme, qui explique que les prisons sont bourrées à 99% d'hommes, inadaptés.

    Le meilleur argument du totalitarisme, c'est le confort intellectuel distillé par les sociologues - le docte propos sociologique déconnant est le mal universitaire du siècle. Le pape démocrate-chrétien n'est qu'un sociologue déconnecté  de la parole de dieu, lié à une société morte. Il y a des gosses comme ça, qui n'admettent jamais que leur mère crève. Le pape est de ceux-là.

    On comprendra facilement que l'histoire de l'institution catholique romaine ne peut pas être écrite par un membre de cette institution, dont la vocation est juridique et non scientifique, de justification et non d'élucidation. Eh bien, il en va de même pour la sociologie. Fonctionnaire de l'Etat républicain, le sociologue a d'abord en charge la justification de la société. Marx et Engels ne sont pas sociologues. Marx a démissionné de l'Université où il avait été admis comme docteur, et la sociologie remplit une fonction ; il y a des "papes" de la sociologie, d'ailleurs et leurs sommes ne valent pas mieux que les jongleries statistiques d'Einstein.

    Il n'y a pas pour Marx de société supérieure à une autre, mais seulement des pensées ou des vérités supérieures à d'autres. Les sociétés sont seulement disposées différemment, en fonction d'un objectif vital, et les hommes qui les conduisent n'ont pas plus de pouvoir de décision ou d'orientation que la proue d'un bateau ne décide de tout le mouvement. Marx est parfaitement accordé avec le christianisme, dans lequel il n'y a pas de "pensée organisatrice", mais une simple réflexion. En accord avec le christianisme pour lequel le mysticisme social ou religieux n'est qu'une rumination mélancolique. Le christianisme est la pensée la plus concrète de tous les temps. Bien sûr quand Marx décrit la science économique comme un fantasme proche de l'onanisme, et l'existentialisme qui va avec, c'est une voix chrétienne authentique qui s'exprime. Le fantasme prolonge l'existence, comme une économie dite "de service" par la sociologie, en réalité de l'asservissement, est le dernier pan d'une économie avant sa mort. Pas question d'une nouvelle donne économique chez Marx, évidemment, sinon il ne serait pas historien.

    *

    Il faut ajouter que la société est une nef de fous, c'est-à-dire une embarcation sans barreur ou capitaine. Personne ne sait où elle va. Comme l'instinct la guide, elle est vouée à l'abîme. La superstition ou la mystique du bonheur bat son plein sur le pont, d'immondes saloperies comme la démocratie-chrétienne, inspirée par la bête de la mer en personne, foutage de gueule exemplaire de la corruption intellectuelle occidentale... mais le maléfice de ces hypothèses est presque transparent. On ne peut pas faire symboles plus païens que la mitre et la crosse du pape romain, tout son attirail qui pue l'alchimie à plein nez ! Et il n'y a que lui à ne pas s'en rendre compte, et à continuer de monter la garde devant l'utérus asséché de sa mère l'Eglise, comme si de rien n'était.

    Gare aux Boches et aux Pollacks, les enfants ! Quand ils s'aperçoivent de la réalité, il est toujours trop tard, exactement comme l'imbécile Achille dans l'Odyssée se rend compte qu'il s'est bien fait niquer par sa mère.

    Personne ne sait où va la société : à l'enfant qui pose la question, sa mère répondra par des problèmes de robinet ou des caresses, exactement comme la société répond aux vraies questions que l'homme se pose par le cinéma, au niveau de la sociologie ou du viagra. Dans le monde moderne, il n'y a pas d'un côté les sodomites, et de l'autre ceux qui ne le sont pas, comme dans le Testament juif. Il y a plutôt les cinéphiles, et ceux qui se refusent à cet endoctrinement démoniaque, dénoncé comme tel dans l'apocalypse de Jean, et qui détruit l'Esprit. Que le cinéma est démoniaque, c'est le b.a.-ba qu'aucun metteur en scène de cinéma n'ignore. L'imbécillité de l'acteur de cinéma excède celle de l'acteur de théâtre. Il doit être complètement possédé. Si l'acteur de cinéma avait deux sous de jugeotte, il comprendrait que les metteurs en scène de cinéma sont des vampires. Quel gâchis que Louis-Ferdinand Céline ne s'en prenne pas directement à ces sous-merdes de cinéastes plutôt qu'aux juifs ! Car il s'agit bien de ça. Picasso, juif ? Non, mais cinéaste, oui. Ce n'est pas la méfiance des juifs qu'il faut inculquer au peuple, mais celle du cinéma et des cinéastes. La colère de Dieu va s'abattre sur eux. Combien d'enfants ont-ils violés ? Le nombre est incalculable. Si la fréquentation de l'assassin est possible, mais pas celle du cinéaste, c'est parce que ce dernier perpétue son crime en conscience, et légalement.

     Peut-être allez vous me trouver paranoïaque ? Avant de me traiter de fou, demandez-vous d'abord si le seul motif de monter à bord d'une nef, dont le but se perd dans un brouillard aussi épais que la philosophie chrétienne foutraque de Jürgen Habermas, ce n'est pas la peur, justement. Comme le motif d'aimer autant sa mère du petit machin Proust n'est autre qu'elle est une rassurante voix.

    D'ailleurs dans cette société yankee qui pue l'inceste à plein nez, ils sont tous persuadés que le voyage dans le temps, refuge des lâches, est une chose sérieuse et non un truc de saltimbanque. Pour les Yankees, juif = saltimbanque = Einstein. Dans le fond, je me demande si les Yankees ne méprisent pas encore plus les juifs que Hitler ou Nitche. Pour ce qui est de Jésus-Christ, il est clair qu'ils se foutent complètement de lui, et lui crachent à la gueule avec un méthodisme qu'on n'avait pas connu depuis la baderne romaine. Pratiquement, aux Etats-Unis, la philosophie chrétienne-nazie de Habermas est passée dans les moeurs. Tu peux bien dire à un Yankee que les évangiles proscrivent absolument le port d'arme, c'est-à-dire la collaboration active au crime social, il s'en fout, vu qu'il a l'éthique, qui justifie tout. Trop bercé par le cinoche, le Yankee, pour piger que l'éthique n'est pas la tradition chrétienne, mais la trahison. A l'aide de l'éthique, n'importe quel type un peu malin est capable de lever des bataillons de SS parmi les jeunes générations à peine sorties des jupes de leurs mères. Une salope franco-juive-républicaine, mère de famille, a encore osé faire devant moi l'apologie de la guerre, l'autre jour ; et, sous prétexte de féminisme, il faudrait prendre ça avec humour !?

    - Apprenez donc cette grande règle éthique, et retenez-là bien : plus la guerre s'approche, plus les femmes, de la putain à la bourgeoise mère de famille, de conserve avec les curés, s'efforceront de la justifier. Le sang enivre les femmes exactement comme le sperme. C'est tout le danger d'une société comme les Etats-Unis, entièrement sous la coupe des femmes et des curés, par conséquent totalement à la dérive.  

    - Je conclus sur la mystique du bonheur : si elle est la rhétorique la plus militaire de toutes, quasiment musicale, c'est non seulement parce qu'elle détourne de la vérité, mais aussi parce qu'elle organise la frustration, de sorte que plus la mystique du bonheur est grande, et il tourne chez certaines nonnes au délire érotique blasphématoire, plus la jouissance est éloignée. Aux yeux de l'homme du peuple, le raffinement du plaisir sado-masochiste dans les castes dirigeantes est et restera toujours grostesque et plus ou moins énigmatique. La richesse ne fait que procurer le désir de se faire fouetter ou de violer autrui, sous l'étiquette "humaniste" ? Eh bien oui, mais le désir d'enrichissement et de bonheur, "d'épanouissement sexuel" comme dit la nonne démocrate-chrétienne pédéraste, est un poison qu'il faut inoculer au peuple, afin de le soumettre. Pour ce qui est de prêter aux choses les plus triviales une valeur qu'elles n'ont pas, pour ça les bonnes femmes s'y entendent. Tandis que l'homme n'a pas plus tôt consommé la même denrée, qu'il s'ennuie déjà. C'est une misère de voir un homme en bonne santé physique et mentale, soumis au désir d'une femme. Il est comme dans les griffes de Satan, prédestiné à se vouer à la cause la plus hypothétique et vaine. Pauvres petits crétins de chevaliers de la Table ronde, comme dirait Shakespeare, bien avant l'usage par les Etats-Unis ou Ben Laden d'une tel motif pornographique. Tâchez plutôt de soulever l'épée de Hamlet, de la guerre spirituelle. 

     

  • Charcuterie chrétienne

    L'école de philosophie de Francfort, dont Joseph Ratzinger a subi l'influence, est le haut-lieu de la charcuterie chrétienne moderne. Le dernier pape romain est considéré par beaucoup comme un conservateur. Ceux-là ignorent que la modernité est le principe religieux le plus conservateur, c'est-à-dire le plus efficace à empêcher le progrès de l'esprit. 

    "Pour l’autocompréhension normative de la modernité, le christianisme a représenté plus qu’un simple précédent ou canalisateur. L’universalisme égalitaire - dont on découlé les idées de liberté et de solidarité sociale, conduite autonome de la vie et émancipation, conscience morale individuelle, droits de l’homme et démocratie – est un héritier direct de l’éthique juive de la justice et de l’éthique chrétienne de l’amour. Ce legs a fait l’objet d’une appropriation constante et d’une interprétation critique, sans subir de transformations substantielles. À l’heure où nous sommes, il n’existe aucune alternative."

    Jürgen Habermas, Conversation sur Dieu et le Monde, 2006.

    Ne croirait-on pas tous les personnages de Molière réunis dans ce cacouac démocrate-chrétien : Trissotin, le bourgeois gentilhomme, Tartuffe, Sganarelle, Don Juan, etc. ?

    Heureusement l'esprit français prédispose à flairer l'hypocrisie dans le style même du prêcheur. Je me demande quel genre d'imbécile une formule telle que "l'autocompréhension normative de la modernité" est censée impressionner ? Un des usages les mieux attestés de la modernité est de servir l'autojustification du chien de guerre qui assassine son prochain au nom de l'éthique. Si un chrétien vous parle de "modernité", vous pouvez être sûr qu'il s'agit d'un faisan.

    - La modernité est comme la musique. Je veux dire par là, d'abord, que la production musicale obsède les inventeurs de la modernité : l'antichrist Nitche, comme le possédé Baudelaire ; or la musique, pas plus que la norme juridique, n'a pour fonction d'élucider le monde, mais de le conforter. Si bien qu'on peut parler d'"arcanes" de la musique ou du droit.

    La bande de cervelas de Francfort a la prétention de combattre le nazisme, mais comme par hasard elle se soucie peu de souligner l'arrière-plan musical et juridique du nazisme. Il est si flagrant qu'on peut voir dans Hitler l'incarnation parfaite du muscien de Hamelin (le diable), qui débarrassa les bourgeois qui avaient signé un pacte avec lui des rats qui mangeaient leurs biens... avant que le pacte des bourgeois ne se retourne contre eux.

    L'effort le plus certain de l'école de Francfort est donc pour blanchir la bourgeoisie allemande qui a "fait" Hitler.

    - L'universalisme égalitaire : même Lénine ne croit pas à cette hénaurme tartufferie, puisqu'il conçoit le socialisme comme une étape vers l'abolition de l'Etat, principale source moderne du droit. Lénine a de bonnes raisons de ne pas gober l'attrape-couillon égalitaire, puisque Marx en a dénoncé la vocation de subterfuge républicain ou national-socialiste.

    L'égalitarisme occupe en effet dans la théogonie républicaine la place du purgatoire romain. De fait, on peut voir le clergé républicain prêcher l'égalité dans un monde manifestement soumis aux règles de la concurrence sexuelle ou commerciale les plus lourdes. L'arcane juridique consiste ici à dissimuler que le droit ne fait qu'enregistrer des rapports économiques a posteriori : autrement dit, l'égalité est une utopie juridique dont l'économie bourgeoise ou libérale ne peut se passer, pas plus qu'elle ne peut se passer d'un Etat. L'égalité est parfaitement hypothétique, comme l'infini algébrique : c'est un préambule et non un but concret. Compte tenu de l'appui du droit sur la biologie, on peut parler d'aspiration macabre du droit. Plus un régime est proche de la folie ou de la mort, plus il raisonne en termes de droit ; la même monomanie est perceptible chez l'aliéné, marqué des stigmates de la mort.

    - L'éthique juive de la justice ? Ici on voit que cet Habermas n'a probablement jamais ouvert une Bible, et que la démocratie "judéo-chrétienne" est entièrement "sui generis" - un vrai formol. Il y a deux illustrations de la justice juive dans les testaments juif et chrétien. La loi de Moïse, qui ne donne lieu à aucune éthique, puisqu'elle est surnaturelle. Le livre de la Genèse illustre que la voie spirituelle ou surnaturelle est à l'opposé de la voie naturelle, dont l'éthique participe. La loi de Moïse NE PEUT PAS SERVIR à justifier le meurtre ou la propriété. L'éthique est, elle, entièrement asservie à cette fonction, dans un but d'équilibre social. L'autre illustration de la justice juive est le procès truqué de Jésus. Celle-ci est exemplaire du mécanisme de l'éthique, puisque c'est au nom de la secte des pharisisiens que le Christ a été condamné, puis au nom de l'état civil romain.

    Nitche est un professeur d'éthique ou de morale bien moins débile que Habermas, puisque parfaitement conscient de la menace que la vérité représente pour l'éthique comme pour l'esthétique, ou bien encore pour ce que le païen moderne nomme "culture de vie". Mon opinion est que Nitche, en revanche, feint de ne pas comprendre Bacon alias Shakespeare, et que le voile derrière lequel Polonius-Copernic se dissimule symbolise l'éthique, que Hamlet transperce de son épée. F. Bacon emprunte cette métaphore au nouveau testament chrétien, qui nous montre le rideau du temple de Jérusalem se déchirant.

    - L'éthique chrétienne de l'amour ??? Si la charité chrétienne est la plus distante de l'éthique, c'est pour la raison que la charité ne répond à aucune nécessité ni obligation humaine ou terrestre, tandis que l'éthique est censée répondre au besoin de l'intérêt général. Pas plus que l'éthique, les sentiments ne sont libres et gratuits. Ceux qui croient se tenir à l'avant-garde de la morale ou de l'esthétique, mouvement similaire, ne s'aperçoivent pas qu'ils ne sont que les cobayes de la société, qui tour à tour prend un cap plus libertin ou plus puritain, en perpétuelle recherche d'équilibre. Si le puritanisme a le vent en poupe actuellement, qu'il soit musulman, écologiste, chrétien-démocrate, républicain, etc., c'est d'abord parce que la parenthèse du gaspillage libéral et du libre-échangisme, qui reflétait la morale de la caste dominante, se referme à cause du scandale, non pas de façon délibérée ou afin de partager des biens dont l'Occident a perdu le profit. L'éthique est donc aussi oscillante que l'esthétique et ne déborde pas le motif de la décoration d'intérieur. La France est redevable à Molière de l'avoir débarrassée de la saloperie éthique.

    L'éthique démocrate-chrétienne est un stratagème afin d'inclure dans l'amour la sexualité, et par conséquent le commerce, quand l'amour chrétien exclut le rapport humain, et ne peut s'expliquer par lui. Le suicide d'Ophélie est celui de l'"éthique chrétienne".

    L'éthique démocrate-chrétienne participe bien comme le nazisme ou le libéralisme à la mise en valeur de l'instinct. Comme le nazisme, l'éthique démocrate-chrétienne mérite la qualification de pornographie.


  • Voltaire et Shakespeare

    Le grand mérite de Voltaire est d'avoir exhumé Shakespeare, dont le Grand Siècle alchimique avait naturellement tenté l'enfouissage, plus soucieux de la poule aux oeufs d'or que de vérité.

    Il tenta ensuite de l'imiter, en vain, bien qu'il fut mieux prédisposé pour ce faire que le gros tailleur de pipes pour dames Stendhal.

    Pour finalement  le trouver "sauvage". Marx le faisait apprendre par coeur à ses filles chéries : le tragédien le moins pollack ou boche du monde. Laura et Eléanor se sont suicidées. "Triste fin !", dira-t-on. Mais il n'y a pas de triste fin selon Shakespeare ; il y a une fin, et puis c'est tout, puisqu'il n'y a pas d'ordre social, mais le chaos dissimulé avec soin par les pharisiens.

    La sauvagerie de Shakespeare est contre la société. Car qui prendrait des gants avec le minotaure ? Shakespeare est effrayant surtout pour ceux qui cultivent la vie, portant sur la société le même regard qu'un nourrisson sur sa mère, ou un jeune homme amoureux sur sa Cunégonde, et qui fait naître l'espoir de tas de mondes virtuels.