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  • Croire le pape ?

    A propos des premières exortations du pape :

    «(...) Quand on ne confesse pas Jésus-Christ, on confesse la mondanité du diable, la mondanité du démon.»

    Confesser Jésus-Christ n'est pas simplement le fait des apôtres ou des disciples, mais aussi celui des faux prophètes et des magiciens. Qui est le démon ? Comment agit-il ? En quoi consiste sa puissance de sidération des masses ? Voilà un point, sur lequel les fidèles du Romain à la mitre et à la crosse feraient bien de s'interroger.

    «(...) Quand nous confessons un Christ sans Croix, nous ne sommes pas disciples du Seigneur: nous sommes mondains, nous sommes des évêques, des prêtres, des cardinaux, des papes, mais pas des disciples du Seigneur.»

    La croix est un symbole romain. Le Messie a vaincu la croix et n'est pas restée attachée à elle. Qui requiert l'attachement à la croix, le sacrifice d'une partie de l'humanité au profit de l'autre ? Le monde ou bien notre seul père légitime, selon l'évangile de Matthieu ? Pourquoi les avocats de Satan sont-ils de plus en plus nombreux à porter la croix ? Pour qui le soldat d'une nation chrétienne consent-il à se sacrifier ?

    L'esprit de sacrifice des pauvres et des imbéciles (les soldats), est-il naturel, ou leur a-t-il été inculqué par les riches et les puissants ?


  • Le pape français

    Pape et français en même temps, ça ne colle pas ; il faut être tordu aujourd'hui plus que jamais pour être papr, et non français. Ce Bergoglio risque de devenir un imbroglio rapidement si c'est un "honnête homme".

    L'ignorance où une bonne partie du monde se tient des Saintes Ecritures, seule empêche de voir le décalage entre celles-ci et l'ésotérique folklore qui se trame au Vatican. Même l'argument de la tradition atteint la démence, car si l'homme peut ajouter à l'Esprit et à la parole de dieu, certes dans ce cas-là on ne voit pas ce que l'homme a ajouté au cours des siècles à la parole de dieu pour s'approcher de la vérité.

    Tous les chemins mènent à Satan. Un seul permet d'y échapper. Gare au fléau de la démocratie-chrétienne et son esprit divisionnaire.

  • Misogynie chrétienne

    Une manière d'expliquer la "misogynie" chrétienne est celle-ci : la femme est dans le "Nouveau Testament" le symbole de la division du travail. La femme "en travail" symbolise l'humanité souffrante, coupée de Dieu jusqu'à la fin des temps. Mais il y aussi Marthe, soeur de Lazare, qui ne juge pas utile de délaisser sa tâche pour écouter les paroles éternelles du Messie, ou croyant lui faire plaisir par son agitation ou sa vertu.

    Pratiquement, l'anthropologie, on pourrait presque dire la médecine, tant l'anthropologie, dégraissée des utopies millénaristes socialistes, se réduit à la médecine et repose entièrement sur le travail et la mécanique du coït. L'Esprit chrétien jette le discrédit sur l'ordre social et le travail, par conséquent cela entraîne la misogynie de sa part, dans la mesure où la femme incarne le travail, tout en dissimulant le caractère divisionnaire et macabre du travail, le sens de mort lente et vaine que lui prête Moïse dans sa mythologie. La haine de Moïse existe d'ailleurs chez les personnes qui se disent "de race juive", insultant ainsi les prophètes juifs (S. Freud, piètre réinventeur de savoirs que l'antiquité posséda bien mieux que lui) : on peut être certain que cette haine a une origine féminine. Les femmes, comme les Egyptiens, ont bien plus à coeur l'esclavage.

    Je dois dire, même Simone Weil, la seule femme à ma connaissance dont la pensée n'est pas sexiste ou sexuée, et qui est consciente que bâtir en fonction de son désir revient à fabriquer des empires chimériques, Simone Weil a perdu beaucoup de temps à essayer de trouver une solution pour raffermir le travail, et qu'il ne soit plus cet esclavage ou cette prostitution mise en place par la bourgeoisie démocrate-chrétienne. Pour le chrétien, on ne peut pas lutter contre la mort ou l'asservissement du travail de cette façon. Pour le chrétien, l'autodestruction d'une société a un sens naturel. Et pourquoi le chrétien s'inquièterait pour telle ou telle société, puisqu'il ne s'inquiète même pas de la terre, qui passera avant que la parole de dieu ne passe. On comprend pourquoi Jésus-Christ ne dit rien aux propriétaires ou aux femmes mariées.

    Ces deux espèces exigent des garanties que les évangiles ne leur fournissent pas. Jésus-Christ parle aux hommes qui n'ont rien à perdre. Toutes les solutions dignes que Simone Weil s'évertue à rechercher pour le bien social, elle aurait dû les rechercher pour elle-même. Simone Weil a la maladie du socialisme sincère : on le comprend à sa façon de se tenir soigneusement à l'écart, comme d'une lèpre, de l'extraordinaire duplicité de la démocratie-chrétienne, encore une fois pire que celle de Judas Iscariote, car Judas a rendu l'argent, tandis que la démocratie-chrétienne, non seulement à vendu le Christ en échange de l'ordre social, mais s'accroche à ses deniers.

    Ce que le Messie révèle aux Juifs qui veulent lapider une femme adultère, c'est qu'il est vain de fonder un ordre patriarcal, misogyne : cela ne comblera pas le "piège de la femme". De même les musulmans, qui reprennent la formule juive patriarcale, ne lutteront pas efficacement de cette manière contre la séduction féminine du libéralisme et la manière qu'il a, sous couvert de féminisme, de se servir des femmes comme d'un appât pour attraper les hommes et les faire rentrer dans le rang social. De les ramener ainsi au travail.

  • Contre les Robots

    Faire la guerre aux robots, c'est faire la guerre aux intellectuels et aux élites, puisque c'est leur intelligence qui est artificielle.

    Les Etats-Unis, nation d'esclaves, est une nation dont les citoyens sont englués dans les lois de la mécanique. Tandis que le Français crache à la gueule des cinéastes, le citoyen américain rend un culte à l'image animée de la bête.