lundi, 21 janvier 2008

La tentation d'Ikéa

Marc-Edouard Nabe deux fois en deux semaines à la télévision ! La première aux côtés de Roland Dumas, la seconde de Rony Brauman. Je m’inquiète… Il ne faudrait pas que Nabe devienne un produit de consommation banale comme BHL. On le sait, Marc-Edouard, que tu vaux mieux que ces Sorbonnards et leurs étronimes slogans philosophiques de circonstance ! Ça doit être encore une histoire de gonzesses, ça, il doit vouloir prouver qu’il a la plus grosse à une grognasse quelconque. Prions donc pour que Nabe n’engraisse pas, qu’il ne devienne pas un “best-seller” bourgeois comme Onfray ou BHL. Dans son cas, la seule solution est de réclamer l’asile politique à l’Iran et de s’y exiler.

jeudi, 13 décembre 2007

Table rase de la télé

Après Alain Soral, c'est le dissident Marc-Edouard Nabe que Frédéric Taddéi a invité sur son plateau. Pour sortir son émission de la torpeur ? Parce que Nabe est le seul en France à être capable de défendre l'Iran intelligemment contre les beaufs et les bobos sarkozystes pour qui les Etats-Unis incarnent la nouvelle Rome, voire la nouvelle Athènes ?

 Nabe a dit la seule chose intelligente à dire sur la guerre en Irak et sur la probable guerre en Iran : ce n'est pas le vilain méchant George Bush, épouvantail à bobos, qui a décidé d'attaquer l'Irak, ce sont les médias démocratiques yankis. Deux universitaires juifs l'ont démontré d'ailleurs, la revue confidentielle Commentaire s'en est fait l'écho, mais l'opinion démocratique se soucie peu de ces détails et il semble que les rares Juifs à n'être pas atteints de paranoïa aiguë soient censurés.

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Question de Taddéi, qui aimerait bien retrouver l'ambiance des plateaux de Polac, à Marc-Edouard Nabe sur le congrès révisionniste qui s'est tenu en Iran il y a quelques mois. Réponse de Marc-Edouard Nabe : .................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................