mercredi, 01 juillet 2009
Un peu d'art pour tous
Deux idées fausses reviennent fréquemment dans la critique d'art contemporaine :
- le lien entre la peinture de la Renaissance et le "nombre d'or" ; il est vrai que les peintres de la Renaissance sont pour la plupart de véritables savants beaucoup plus sérieux que les soi-disant scientifiques d'aujourd'hui, fonctionnaires peu indépendants, parodies d'humanistes comme Axel Kahn ; mais l'arithmétique ou les mathématiques sont secondaires pour les savants de la Renaissance. Ils concernent surtout les artisans. Cette idée amène à confondre Michel-Ange avec Kandinsky, le "bauhaus" et la peinture du XIXe siècle, qu'on peut presque qualifier de "pythagoricienne" tant elle est obsédée par les calculs.
L'usage du nombre d'or est en architecture et en décoration, pour la composition de grands panneaux, afin d'assurer un effet d'équilibre agréable à l'oeil ; point à la ligne. Dans la partie décorative (et donc à vocation politique de son travail), c'est là que le peintre se montre le moins objectif puisqu'il lui faut réserver au spectateur des effets de clair-obscur, de relief ou d'illusion perspective, afin de le séduire. Nul n'est plus au fait de l'aspect subjectif de la perspective qu'un peintre. Or le peintre de la Renaissance est en même temps, débordant le cadre politique, celui qui est le plus préoccupé d'objectivité scientifique. C'est-à-dire que l'artiste-peintre de la Renaissance autant qu'il le peut déborde le cadre de l'architecture et de la poésie pour tenter quelque chose de plus solide. De la même manière Shakespeare n'a résisté au temps que dans la mesure où il ne fut que très secondairement poète.
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On peut même dire que G.W.F. Hegel, à peine plus avisé que Diderot en matière d'art, a bâti toute une théorie de la peinture entièrement fondée sur son aspect artisanal et politique, c'est-à-dire sur les aspects séduisants de la peinture, alors que la peinture de la Renaissance plus qu'aucune autre au cours de la période moderne, sur le modèle de l'art grec tend à s'élever au-dessus du soleil de la politique et des saisons. Non pas la mesure et le calcul des proportions si on préfère, plus prosaïquement, mais l'archétype et l'histoire. La preuve en est que le dessein atteint presque à la Renaissance, bien qu'il soit d'abord plus difficile que la peinture, le statut d'art à part entière. Et le dessein ne remplit pas de rôle politique déterminé. L'art pour l'art libre, le voilà.
Au XIXe siècle J.D. Ingres est un des derniers à se souvenir que lorsqu'un peintre ne sait pas dessiner comme Vermeer, il n'est qu'un simple décorateur, aussi émouvant soient les effets de ses vernis sur l'âme étriquée d'un bourgeois. Mieux vaut un bon artisan rempailleur de chaise qu'un intello photographe comme Vermeer (un régal pour un faussaire, soit dit en passant).
- deuxième ineptie, parallèle à la première, c'est l'idée de beauté symétrique. Il suffit pourtant de regarder un portrait de Dürer ou de Véronèse pour constater que la beauté n'a rien de symétrique. S'il est une beauté symétrique, c'est celle du diable, comme la chirurgie esthétique le prouve encore aujourd'hui, tuant par la symétrie la vie dans les visages (cf. Carla Bruni, transformée en momie de son vivant, alors qu'elle avait encore un joli minois il y a dix ans). Dürer et Véronèse étaient bien placés pour savoir que la symétrie se rapproche plus de la laideur. Et ça c'est l'architecture moderne, "cellulaire", qui le démontre.
L'idée de beauté symétrique venant de la musique (ou de Platon), elle conviendrait mieux à l'art baroque du XVIIe siècle si les peintres baroques, bien que décadents, n'avaient pas une idée de la peinture quand même beaucoup moins étriquée que celle de Diderot (fasciné comme tous les jansénistes par la beauté du diable : les paysages marins).
La science laïque s'évère bel et bien dans ce domaine aussi comme l'art d'enseigner au peuple des balivernes sous couvert d'élever l'esprit de chacun.
07:11 Publié dans Misère de la science | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : nombre d'or, diderot, kandinsky, vermeer, hegel, michel-ange
lundi, 22 juin 2009
Devises capitalistes
Condamner Hitler mais admirer la philosophie néo-gothique de Sartre ou Heidegger.
Condamner Staline mais admirer l'art stalinien de Kandinsky.
13:35 Publié dans Mon Journal de guerre | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : hitler, staline, sartre, heidegger, kandinsky
vendredi, 29 août 2008
FRENCH ATTACKS
MY COMMUNISM IS NOT COMMON BUT RATHER LOGIC. AND WHEN YOU ARE COMMUNIST LOGIC IS PRIMORDIAL.
I THINK THE FRENCH ARMY SHOULD NOT HAVE TRY TO FIGHT AGAINST THE GERMAN ARMY, EVEN SOFTLY AS IT DID, IN 1940.
DE GAULLE DID NOT WANT TO SPEAK WITH NAZIS, CONTRARY TO FRENCH WRITER L.F. CELINE, FOR EXAMPLE. BUT WAS DE GAULLE REALLY FRENCH? I DO NOT THINK SO. TOO UGLY TO BE. ALONG HIS SHORT CAREER OF POLITICIAN, HE ALWAYS EXCITED THE HATE OF PEOPLE AGAINST HIM. PETAIN ALTHOUGH WAS APPRECIATED BY SIMPLE SOLDIERS BECAUSE HE SAVED A LOT OF LIFES AS TRUE HISTORIANS KNOW IT.
SO WE WOULD HAVE SAVED A LOT OF HUMAN LIFES FROM EVERY RELIGION OR COLOUR!
AND THE NAZISM? THIS SLAVERY WHICH IS SUPPOSED TO MAKE YOU FREE AS CHINESE STILL SEEM TO THINK TODAY!? HOW TO GET RID OF IT?
ON THIS POINT FRENCH COMMUNISTS MAY BE HAD NOT ENOUGH CONFIDENCE IN COMMUNISM. CHRISTIANISM, FOR EXAMPLE, WON AGAINST THE ROMAN RELIGION JUST BECAUSE THE OLD RELIGION WAS STILL OVER. LOGIC DOES NOT NEED THE HELP OF WEAPONS TO WIN.
IF IT IS POSSIBLE TO SPEAK ABOUT HITLER NOT AS A MONSTER IN A HOLLYWOOD BLOCKBUSTER (IT IS NOT POSSIBLE TO DO IT IN FRANCE IN PUBLIC), ONE CAN SAY HE WAS NOT HIMSELF ENTIRELY CONVINCED BY THE SCULPTURES OF ARNO BRECKER AND THE BIG SQUARE BLOCKS OF ARCHITECT ALBERT SPEER WHOSE IDEA ON ARCHITECTURE IS STILL ALIVE. HE WAS AWARE THAT THERE IS NO BIG DIFFERENCE BETWEEN HIS BLOCKHAUS, THE 'BAUHAUS' OF KANDINSKY AND KLEE (AND THE 'TWIN TOWERS').
HE EVEN NOTICED THE LIKENESS BETWEEN APOSTLE SAINT PAUL AND KARL MARX. THAT PROVES THAT HITLER WAS NOT AS STUPID AS IN BLOCKBUSTERS.
I GUESS THAT HITLER AT LEAST WOULD HAVE MOVE TO COMMUNISM AS CONSTANTIN EMPEROR DID.
HUMANITY STILL CROSSED BAD PERIODS OF INTENSE STUPIDITY AS WE ARE CROSSING NOW FOR AND THE TRIUMPH OF DABBLERS IN SCIENCE SUCH AS DARWIN, GAUSS, HELMHOLTZ, RIEMANN, KANDINSKY, MALEVITCH, FREUD, KANT... BUT LOGIC AT THE END WINS.
07:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : karl marx, helmholtz, riemann, kandinsky, malevitch, klee, bauhaus

