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  • Le Christ anarchiste

    Quand on est chrétien ou anarchiste, détestant la société, on se fait parfois taxer de misanthropie. Pourtant la société n'est pas haïssable seulement par rapport à soi, elle est détestable en elle-même, comme tout système. Molière dans le misanthrope décèle un amoureux contrarié de la société. Voici aussi pourquoi la parole divine encourage à vaincre sa peur, car l'idolâtrie de la société vient d'un fond de lâcheté.

    Le socialisme est le plus bas degré de la conscience, à peu près du même niveau que celui que les anciens sages attribuaient aux guerriers stupides ; on ne peut pas dire que la psychanalyse moderne se soit beaucoup opposé à cette démence.

  • Homère et les modernes

    Les hommages rendus à Jacqueline de Romilly sont de ceux que l'on rend indistinctement à la culture, fatras on ne peut plus hétéroclite désormais.

    De loin, elle paraît brillante et, à l'instar des ouvrages académiques, son nom fait honneur au corps de métier enseignant. Mais, sous couvert d'hellénisme, ce sont des valeurs latines que J. de Romilly promeut dans ses ouvrages. Pour une raison facile à comprendre : la république moderne totalitaire, sa culture de masse et ses méthodes de gouvernement démagogiques, renvoient à la Rome antique, bien plus qu'à la culture grecque.

    L'erreur de J. de Romilly est d'ailleurs assez grossière de vouloir lutter contre la décadence par des moyens politiques ou éthiques, alors même que la décadence est un phénomène éthique ou politique nécessaire, c'est-à-dire naturel. Jacqueline de Romilly est en outre, comme beaucoup d'intellectuels républicains ou réactionnaires à la suite de Nitche, une négationniste. L'effet de la révélation chrétienne est à ses yeux nul et non avenu. Bien plus encore que celle de Nitche, la culture prônée par J. de Romilly est pure nostalgie.

    "(...) D'autre part, vous faites un parallèle avec les livres sacrés : il est parfaitement exact que dans l'éducation grecque, l'explication d'Homère tenait la première place ; Xénophon, par exemple, estime qu'un Athénien cultivé doit savoir Homère par coeur (...). A toutes les époques de l'hellénisme, on a cherché dans Homère des conseils, et ce dans tous les domaines, même quand il s'agissait de stratégie ou de philosophie. On a multiplié également les lectures allégoriques, et les chrétiens eux-même y ont cherché -et trouvé- bien des symboles et bien des significations. Il reste cependant une différence capitale : c'est qu'un livre sacré doit être respecté dans ses moindres détails et doit reste "ne varietur". Or Homère représente pour les Grecs une oeuvre à propos de laquelle ils peuvent réagir et prendre leurs distances. (...) Un livre sacré, c'est, du point de vue religieux, un livre fixé une fois pour toute, respecté et respectable ; là, c'est un élan."

    J. de Romilly manifeste ici une double méconnaissance du "sacré" et de l'histoire. La première chose à dire, en l'occurrence, c'est qu'il existe plusieurs sortes de sacralité différentes, voire opposées. La politique est ainsi, dans de nombreuses religions païennes (Virgile) une cause sacrée - tandis que les religions dans lesquelles la liberté est une "chose sacrée", pour ne pas dire dieu, méprisent la politique et la rabaissent au niveau de la bestialité. Chez les prophètes juifs ou chrétiens, les nations et les rois sont conduits par Satan.

    Quant au respect des livres sacrés, l'histoire de l'Occident prouve qu'un livre peut être sacré, comme le nouveau testament des chrétiens, et n'en être pas moins contredit systématiquement, y compris par les prêtres censés faire partager la révélation qu'il contient, sous couvert de la "tradition". La dénomination même de "pape" est prohibée par les apôtres, ce qui n'empêche pas l'évêque de Rome de citer la parole divine. On comprend que J. de Romilly exclut par principe la qualité métaphysique des textes sacrés, et les croit tous de nature anthropologique, ce qui est absurde pour une helléniste. Mais même en ce qui concerne la sacralité juridique, qui manifestement fascine J. de Romilly, son jugement est inexact : le Coran, ainsi, n'est pas respecté dans ses moindres détails, pour la simple raison que ces détails se contredisent parfois. En ce qui concerne le code civil et la sacralité des lois républicaines, ils évoluent au gré des élites qui les édictent et on peut parler de sacralité "à géométrie variable", opposable à ceux qui ne font pas partie de ces élites. A cet égard on comprend pourquoi la démocratie de Platon n'est pas pure hypocrisie comme la nôtre.

    "J'ajoute (...) que les héros d'Homère, s'ils sont un peu plus beaux, un peu plus grands que les hommes normaux, ne sont jamais dépeints comme des êtres parfaits : ils ont tous des défauts, des faiblesses, et on ne saurait les comparer à des saints ou à des prophètes. (...)"

    Il s'agit encore d'un jugement superficiel, et J. de Romilly mélange tout ; les saints de la tradition catholique romaine ne sont pas les apôtres, et de nombreux saints de la tradition romaine sont de pures fictions - l'Eglise romaine elle-même ne place pas au même niveau les paroles et écrits de tel ou tel de ses saints, et la parole divine transmise par les apôtres. Les apôtres ne sont par présentés comme "parfaits", et il en est même un qui se suicide. Les prophètes juifs et chrétiens ne sont  pas tous également parfaits. Le sens de l'histoire et l'universalisme chrétien affirment la perfection plus grande de Jésus-Christ, sur qui la mort n'a pas de prise, contrairement à Moïse.

    Quant à certains héros grecs ou homériques, ils ont bien un degré de perfection quasiment absolu, tel Héraklès, qui seul est capable de délivrer Prométhée, significatif de la condition humaine douloureuse et de la mort. De même Ulysse, s'il chute de nombreuses fois, se relève toujours et finit par atteindre son but, dont on peut penser qu'il a une signification spirituelle, étant donnée l'assistance d'Athéna.

    C'est le négationnisme de l'histoire, typiquement romain ou républicain, qui est le but visé par J. de Romilly, derrière sa démonstration superfielle. La muséographie pour faire pièce à l'histoire.

     

  • Homère contre Platon

    Tiré de Félix Buffière, "Les Mythes d'Homère et la pensée grecque", afin de contribuer à répondre à cette question : la culture grecque est-elle, comme le suggère Francis Bacon (alias Shakespeare), le produit du croisement impossible entre les mythes égyptiens et les mythes juifs ?

    "Platon, près de mourir, eut un songe : changé en cygne, il allait d'arbre en arbre, et donnait ainsi beaucoup de peine aux oiseleurs qui voulaient le prendre à la glu. Simmias le Socratique en déduisit qu'il serait insaisissable pour ceux qui voudraient dans la suite l'interpréter : les interprètes ressemblent en effet aux oiseleurs, à la poursuite de la pensée des anciens. Et lui, Platon, est insaisissable, parce qu'on peut entendre de ses ouvrages, comme ceux d'Homère, au sens physique, moral, théologique et de multiple façons. Ces deux âmes, de Platon et d'Homère, rendent tous les accords." (Olympiodore)

    Panharmonios : ce joli mot qu'Olympiodore applique à Homère non moins qu'à Platon, (...) traduit l'impression d'un Grec du VIe siècle de notre ère, embrassant du regard les innombrables travaux d'exégèse homérique accumulés pendant un millénaire. Nombreux furent en effet les oiseleurs qui cherchèrent à capter l'aède et le mystère de ses chants.

    Pendant dix siècles, les anciens n'ont cessé de se pencher sur les mythes d'Homère, pour y chercher des arrière-plans, y découvrir une pensée... leur propre pensée. C'est un fait historique d'une curieuse ampleur.

    Il n'apparaît pas que les mythes popularisés par la tragédie, celui d'Oedipe, par exemple, qui attirent davantage nos dramaturges, les aient beaucoup sollicités. Ulysse les a préoccupés bien plus qu'Antigone. C'est autour d'Homère qu'a tourné leur recherche, c'est pour expliquer ses personnages ou ses drames qu'ils ont, sans se lasser, imaginé des grilles.

    Le rayonnement du poète, sa place privilégiée dans l'éducation, les attaques mêmes dont il fut l'objet de la part de Platon et des philosophes, tout cela a sans doute joué : mais surtout, Homère résumait si bien l'âme grecque qu'elle n'a pu se détacher de ce miroir qui lui renvoyait son image. (...)"

    Quelques remarques :

    - L'éternité des mythes homériques, du moins à l'échelle humaine, a sans doute une explication qui dérange le point de vue moderne. On a en effet tendance à prêter aux oeuvres d'art "durables" une logique interne ou une perfection plus grande qu'aux simples divertissements. Le point de vue moderne est d'ailleurs souvent récusé par des artistes, tandis que des techniciens, des universitaires ou des juristes cautionnent plus facilement "la modernité". Le mathématicien moderne investit bien sûr automatiquement le point subjectif le plus crétin, comme des esprits plus sceptiques et rationalistes l'ont déjà observé avant moi. Je semble divaguer, mais la question du rapport au temps et des mathématiques fait partie des éléments essentiels pour comprendre Homère aussi bien que Platon. 

    - Olympiodore n'aime peut-être que la musique ou le divertissement, à la manière des oiseaux ? Peu importe le vin, pourvu qu'on ait l'ivresse, en quelque sorte. Olympiodore est peut-être un serin ?

    - La quantité d'ouvrages, anciens ou modernes, consacrés à cette question, n'est pas une preuve du caractère définitivement énigmatique des mythes homériques ; à cela il faut ajouter que l'université et les universitaires, quand ils s'emparent d'une question simple, s'efforcent d'en faire une énigme. Pour ainsi dire, dans le monde moderne, leur fonction n'est autre.

    - Bizarrement, sur la question des mythes homériques ou grecs, Francis Bacon et Shakespeare sont très rarement cités, ensemble ou même séparément. Alors que le premier propose l'élucidation de bon nombre de ces mythes antiques, et que le célèbre tragédien anglais est l'auteur de mythes et de contes, qui ont toute l'apparence de s'appuyer comme les fables antiques sur une cosmologie. Shakespeare a toute les raisons, comme Homère, d'être en butte aux Platoniciens.

    - Je n'ai consulté que partiellement l'épais traité de Félix Buffière, qui a le mérite d'être intelligible. Il s'ouvre sur un doute, celui d'Olympiodore, que le traité s'applique ensuite à démentir. Et il fournit une piste, loin d'être négligeable, à savoir l'hostilité de Platon vis-à-vis d'Homère. Si l'on comprend ce qui dérange tant Platon dans l'"Iliade", et probablement encore plus dans "l'Odyssée", au-delà des propos diffamatoires à l'encontre du tragédien, les accusations d'impiété, on progressera  sans doute dans la compréhension de ces deux sages grecs.

  • Dans la Matrice

    Dans le monde moderne, ce sont les faibles qui raisonnent en modernes, tandis que les puissants, eux, conservent les habitudes et les modes de raisonnement de l'ancien régime.

    Ainsi dans un asile d'aliénés, ce sont les fous qui raisonnent en modernes, bien plus que les médecins.

    Les faibles doivent donc remercier des esprits plus forts qui leur indiquent que la démocratie et l'égalité sont des arguments de chiens cyniques afin de mieux réduire les faibles en esclavage.

    La démocratie est l'aumône de Don Juan au pauvre, payée en monnaie de singe. Maudits soient les clercs chrétiens qui contribuent à ce mensonge - pédérastes, car la démocratie est un enfantillage qui ne peut séduire que des enfants, ignorant le dévoilement chrétien de la corruption entière et définitive du monde, à commencer par ses principaux actionnaires.

  • Temps et péché

    On reconnaît l'esclave moderne à ce qu'il porte le plus souvent un bracelet-montre.

    L'athéisme moderne est d'ailleurs prosternation devant le temps, introduite par le clergé catholique romain. Au fil du temps, la doctrine catholique romaine est devenue pure rhétorique monastique, incapable de s'opposer à la critique autrement que sous la forme de syllogismes.

    La tentative du clergé romain de contrecarrer la parole divine, eschatologique, implique d'indexer le sens de l'histoire au temps. Le pontife romain Karol Wojtyla a tenté ainsi dans l'une de ses encycliques d'effacer la notion de péché attachée au temps depuis la Genèse de Moïse.

    La théorie du complot illuminati catholique romain prend son sens au regard des thèses pseudo-scientifiques sur la lumière et sa vitesse de déplacement. Le mensonge laïc consiste à faire passer la science technocratique pour une science neutre et expérimentale, mais il n'en est rien ; comparée à la science antique, la pseudo-science de la lumière est le fait principalement de savants de confession catholique ou protestante, qui tentent par ce biais d'inventer une philosophie naturelle chrétienne. Cette pseudo-science est aussi "expérimentale" que la métaphysique d'Aristote, c'est-à-dire la théologie du Stagirite.

    La dimension sacré du temps, et donc du péché, se renforce de ces hypothèses scientifiques sur la nature et la forme du cosmos, où la vitesse supposée de la lumière joue un rôle déterminant.

    Ainsi l'anthropologie catholique romaine s'avère au fil du temps le véhicule idéal de l'apologie du péché, sous la forme vulgaire du "progrès social" et de son millénarisme antichrétien.

    Cette tactique repose au départ sur la transgression par le clergé romain de l'interdit de l'art. Mais la dimension théologique satanique ou païenne de l'art, traduite par exemple dans la notion de "nombre d'or", contraint le clergé romain à inventer un art nouveau, que l'on peut pratiquement dire "athée", puisqu'il ne satisfait ni le but satanique assigné à l'art, de pierre angulaire de la culture de vie, ni le but chrétien de révélation ultime de la vérité. L'abstraction de l'art moderne vient de là, de ce que le catholicisme romain a substitué la pure démonstration "conceptuelle" au rôle d'apologie des structures immuables de la matière de l'art païen.

    On ne peut traduire la Renaissance comme le moment d'un retour à l'art païen, comme le font certains historiens d'art antichrétiens hâtivement, Nitche louant ainsi les papes catholiques d'avoir dissout les évangiles et la parole chrétienne dans l'art - on ne le peut pas sans ignorer que les évangiles sont parfaitement dissuasifs de toute expression artistique institutionnelle, et qu'il n'y a donc pas d'art, ni de culture chrétienne.

    Le culte de l'avenir et du temps est certainement une cause d'anéantissement de l'art et de l'humanité - un culte totalitaire. Mais la démocratie et le millénarisme qui lui est attaché ne sont certainement pas "judéo-chrétiens", contrairement aux apparences.

    Le culte du temps n'est bien sûr, comme le souligne Shakespeare, qu'un culte de la nature indirect et hypocrite.

  • Athéisme

    Comme dirait Baudelaire, le problème de la foi en dieu impose de démêler si le culte est rendu à Satan ou à Dieu, surtout si l'acte de foi émane d'une femme. En effet, c'est un représentant du sexe qui a témoigné pour la première fois de sa confiance dans le Malin.

    Afin de ne pas paraître sexiste, comme l'est nécessairement le point de vue social, parlons plutôt des "gens de robe" en général, c'est-à-dire des gens de justice. Satan seul délègue sa justice, dont la représentation est dans la mythologie chrétienne celle d'un cheval noir.

    Le problème de l'athéisme moderne est par conséquent de savoir contre qui l'athée se bat, Dieu ou Satan ?

    Le plus grand mouvement moderne antichrétien est le mouvement de passivité.

     

  • Complotisme chrétien

    Si le complotisme est un phénomène chrétien au sens large, cela s'explique parce que la vision chrétienne du monde n'est pas une vision morale, mais une vision historique. L'Antéchrist est ce complot dans le vocabulaire des apôtres. Paul de Tarse en fait dans ses épîtres un élément historique essentiel. Derrière la littérature complotiste de grande qualité ("Hamlet", de Shakespeare), comme derrière des oeuvres superficielles ("Matrix", des frères Wachowski), on retrouvera les éléments de la cosmologie chrétienne et/ou juive, opposée à la cosmologie satanique ou prométhéenne (résumée par le nombre d'homme 666).

    A la vision complotiste ou historique, s'oppose la conception éthique païenne ou néo-païenne de la "banalité du mal", b.a.-ba du négationnisme historique. Il n'y a rien d'étonnant à ce que cet argument fasse partie de la rhétorique nationale-socialiste d'Hannah Arendt, (qui cherche sans doute ici des circonstances atténuantes à son amant le professeur Heidegger, ancien membre du NSDAP) : en effet le millénarisme nazi, comme le millénarisme soviétique ou démocratique, sont typiques du néo-paganisme qui consiste à blanchir les élites politiques et religieuses à l'aide de la notion de "progrès social". Comprenez : le permis de tuer des élites "au nom de dieu" n'est plus valide - l'argument du "progrès social" remplace donc dieu. La notion religieuse de "progrès social" légitime donc les crimes des élites, bien que cette notion soit scientifiquement improbable, donc débile.

    Ici la fausse science évolutionniste s'avère indispensable en tant que substitut de "philosophie naturelle" pour soutenir l'éthique totalitaire abstraite. Ce clergé bascule dans le délire religieux quand il s'agit d'expliquer comment la bestialité, facteur d'évolution, peut engendrer un progrès éthique, et quelle sorte de progrès la compétition entre les hommes a jusqu'ici engendré ?

    Le fait marquant de cette éthique technocratique moderne "à géométrie variable", qui sert d'instrument de domination au service des élites occidentales, c'est qu'elle est "judéo-chrétienne". La rhétorique du progrès social est essentiellement l'oeuvre subversive du clergé chrétien ; le nazisme serait une simple doctrine réactionnaire nitchéenne, non pas totalitaire, sans cet argument darwinien du "progrès de la race" ou prolétarien du "progrès social", qui donne la dimension totalitaire à la propagande nazie, et non seulement nitchéenne ou artistique ; quant au régime soviétique, Lénine indique lui-même l'analogie de ce régime avec l'ancien régime français théocratique de Louis XIV, préambule à l'avènement du pouvoir de la bourgeoisie industrielle. Le régime totalitaire le plus puissant, dont la dénomination de "Pacte atlantique" résume bien le mobile prométhéen véritable, quant à lui n'hésite pas à s'avancer derrière le drapeau de "l'humanisme judéo-chrétien", aussi grossière soit la manoeuvre.

    Ce qui le contraint à un tel faux-semblant, c'est largement le fait que l'éthique subversive judéo-chrétienne est le moyen le plus efficace du négationnisme historique. A tel point qu'on peut enseigner l'histoire aujourd'hui, à partir du mensonge démocrate-chrétien, en montrant comme ce dernier a pour but de faire obstacle à la conscience chrétienne de l'histoire. L'esprit de Shakespeare est aux antipodes de l'éthique démocrate-chrétienne, au service de l'iniquité la plus grande.

    Le combat de Shakespeare au service de la vérité chrétienne, dirigé contre l'office de mort de l'élitisme chrétien, a bien le caractère d'ultime combat, perdu d'avance apparemment comme celui de David contre Goliath, mais que le fils de l'homme remportera contre la Bête de la terre et ses suppôts déguisés en soldats et militants chrétiens.