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  • Journal de Guerre

    Version légèrement raccourcie au format PDF de mon "Journal de Guerre 2008-2009" (mois de mai). Où je traite notamment de la très grande proximité entre la science matérialiste de François Bacon et la littérature apocalyptique de W. Shakespeare :

    - apocalypse que la politique religieuse aussi bien que la religion politique exclut ;

    - science matérialiste que l'enseignement universitaire exclut, plus encore que Lénine lui-même, soumis à la contrainte des faits, puisque l'Université française s'est efforcé de ramener le matérialisme de Marx à l'idéalisme de Hegel rejeté par Marx comme la religion de la bourgeoisie, au point que des écrivains fachistes (Thierry Maulnier) sont parfois plus proches d'une interprétation juste de la science historique de Marx, de son interprétation de l'Etat comme mécanique de l'anarchie, ou de la religion laïque comme un opium plus fort, plus proches que ne le sont des mandarins communistes comme Althusser ou Derrida (Ce dernier n'ayant eu aucun scrupule du reste à se mettre au service de la fonction publique la plus oppressive du monde, celle des Etats-Unis.)


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  • Number against body

    SEE SHADOW AGAINST MY YOUNG BODY: THAT'S MUSIC RULED BY THE GOLD NUMBER - ARROWS OF TIME.

     

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  • Petit écran (de fumée)

    Au milieu de "mea culpa" dont on peut penser qu'ils visent surtout à préserver son petit paradis ministériel plutôt qu'à se faire pardonner de ses victimes prostituées, Frédéric Mitterrand a cette phrase : "On n'est plus au moyen âge, on sait maintenant que l'homosexualité n'a rien à voir avec la pédophilie !"

    On connaît la propension de Sarkozy et de son aréopage d'humanistes distingués à croire qu'ils sont les seuls à être entrés dans l'histoire, mais là il faut quand même pas charrier ! Rendons à César ce qui est à César : le classement des individus dans de petites cases en fonction de leur appétit sexuel n'a aucun caractère scientifique ; il est le fait de la médecine du IIIe Reich, inspirée de théories aussi farfelues que débiles datant du XIXe siècle, IIIe Reich, sinon homosexuel du moins hystérique (il ne faut pas oublier que le modèle militaire spartiate du "hoplite" est bien fondé sur la pédérastie et que l'armée "infantilise" à tous les points de vue afin d'éviter l'émergence de personnalités trop fortes) ; la pédérastie était également répandue dans les pensionnats où règnait la discipline militaire. Médecine nazie et, plus récemment, médecine psychiatrique yankie "arrosée" par les dollars de l'industrie chimique et dont les nomenclatures sexuelles ne sont pas plus sérieuses que celles des nazis (Le succès commercial du Viagra aux Etats-Unis suffit pour jauger le niveau de la science médicale yankie et la corruption de ses fonctionnaires). Aux Yankis on doit même l'invention de l'absurde ghetto gay, significatif du totalitarisme capitaliste.

    De même qu'il est absurde d'opposer radicalement "homosexualité" et "hétérosexualité". On ne peut pas reprocher au moyen âge de ne pas tomber dans la mathématique sexuelle cartésienne. Derrière tous ces classements, qu'ils soient nazis ou yankis se cache d'ailleurs le raisonnement génétique, darwinien, en réalité profondément religieux et négateur de la liberté humaine (Les régimes puritains sont les premiers, bien avant le XIXe et les nazis, à conférer un caractère légal à la sexualité, d'où dérivent manifestement les sections ou sous-sections sexuelles inventées ultérieurement.)

    Le capitalisme excite la pédérastie EN GENERAL, et on peut tout à fait prendre les clichés médiatiques d'un sentimentalisme à vomir du président Sarkozy tenant sa dulcinée par la main comme si c'était sa maman -à Disneyland par-dessus le marché- comme la manifestation d'une sorte de pédérastie hétéro officielle. A feuilleter les mémoires ou les romans de gare de certains politiciens multirécidivistes, sans oublier le blogue d'Alain Juppé qui se sent obligé d'y lécher le cul de sa femme (au sens figuré), on est même conduit à penser que le premier mobile de la politique est la frustration sexuelle (un mobile très féminin, par conséquent). Shakespeare ne dit d'ailleurs pas autre chose.

  • Qui sont ces serpents ?

    Ce qu'il est convenu d'appeler "linguistique" ou "philologie", bien au-delà de la curiosité étymologique de Voltaire, est une entreprise bourgeoise d'étranglement de la science matérialiste et de l'histoire, Aristote et Homère compris ; une entreprise qui n'est pas dénuée de rapport avec le "Frankenstein" métaphorique de Marie Shelley. Par la philologie s'introduit la religion dans la science, jusqu'à ce que l'ordinateur possède son programmateur, le domine de la hauteur de son étrange personnalité morale.

    On peut dire que la haine de l'art n'est pas un vain mot chez Pascal, que Voltaire et Péguy auraient dû épingler plus durement encore, comme papillon ou collectionneur de papillon.

    Sous le prétexte fallacieux de ressusciter la langue grecque, Jacqueline de Romilly lui offre en réalité un enterrement de première classe dans le rite byzantin. Elle pratique l'art germanique consommé d'embaumer les cadavres et de les placer ensuite sous cloche. Bergson le dit lui-même, et c'est sans doute parce que c'est un des rares paroles sensées qu'il prononce, la Grèce n'est pas "poétique" mais "prosaïque". Ce qu'on doit traduire par : Aristote et Homère SONT beaucoup plus la Grèce que Socrate ou Epicure. Ou encore : Aristote sait trop (notamment parce qu'il a lu Homère) à quel point la politique repose sur le coït et la passion, pour ne pas mettre son art à distance de la politique (meta). Retenez au moins ceci : le clerc qui se réclame à la fois de Pascal et d'Aristote n'est qu'un imposteur.

    Or la philologie de Romilly est bien le prisme qui empêche de voir l'opposition entre le matérialisme grec et l'idéalisme romain. La tragédie devient comédie et la comédie tragédie. Or ce qui vit, ce n'est pas le pastiche romain de la science grecque ontologique.

    *

    D'un niveau supérieur à Romilly ou Marcel Conche, parce que plus près de l'"induction véritable", comme dit le très sain François Bacon, la science de Dumézil n'en est pas moins viciée en son coeur. Pour faire entrer Homère dans sa grille de lecture anthropologique (F1-F4) sans le forcer, à l'instar du folklore païen irlandais, encore faut-il démontrer qu'Homère est anthropologique lui-même, c'est-à-dire que l'"Iliade" et "l'Odyssée" forment un récit moral hasardeux qui ne relève pas de l'histoire-prophétie au sens matérialiste de Bacon ou Marx. Car si Homère rejette l'idée de destin comme Aristote, alors Homère est plus moderne que Dumézil, et ce dernier n'a plus qu'à se ranger parmi les Troyens pour chanter comme Cassandre la chronique d'une mort annoncée.

    (La "fonction bipède" est ce qui trahit aussi, outre sa dialectique truquée, la sidération politico-morale de Darwin et explique son acclimatation rapide dans la religion nationale-socialiste ou capitaliste, à laquelle le darwinisme ne fait que retourner tant son origine physiocratique est indéniable. Nazisme et capitalisme peuvent être définis par leurs principes comme des idéologies physiocratiques, le capitalisme ne se distinguant du nazisme que par le fait que c'est une physiocratie "au-dessous de la ceinture", encore plus lunaire et féminine.)


  • Microsoft violence

    BETTER A BEAUTIFUL BUTT THAN A GOOD MEMORY.

     

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  • L'Infini

    J'ai relu quelques pages du "Petit Nicolas" pour m'en assurer : Philippe Delerm est le Agnan de la classe médiatique. Il cite Monet à l'appui de son culte de l'Infini et ça mérite 20/20.

  • Entendu à la télé

    Alors que la chasse au meurtrier pédéraste est ouverte, Jean d'Ormesson ne se gêne pas pour déclarer publiquement: "J'aimerais mieux la peine de mort plutôt que la castration chimique." Fort de son immunité de journaliste satyrique ? Ou parce qu'il faut qu'à la fin de la pièce le Tartuffe se démasque ?


  • Against the Mechanical Science

     

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    DEAD CAN DANCE WITH HER PUPPETS AND CLOWNS.

     

  • Movida mon cul

    Etonnement médiatique autour du look "gothique" des gosses de Zapatero. On oublie un peu vite que l'Espagne, notamment celle du Sud, est une autre Allemagne. L'atmosphère de fête de la sangria et du jambon sec à Madrid n'est pas très éloignée de celle de la fête de la bière à Munich. Adolf Hitler à sa manière est une sorte de Don Quichotte enfiévré de philosophie boche.

    Même Barcelone n'est pas épargnée par les cornes pointées vers le ciel de Gaudi, comme pour prouver la statique parfaite de l'art bourgeois depuis le moyen-âge.

    On oublie aussi que le puritanisme franquiste et la movida d'Almodovar ne sont que le côté pile et le côté face du même médaillon. L'une ne va pas sans l'autre et réciproquement. Un penseur matérialiste comme Aristote le dit, le martèle même : l'idéologie a toujours double figure. Une fois le côté face dévoilé, ce n'est plus qu'un jeu d'enfant de découvrir le côté pile. Et ensuite le corps ou la matière d'où dérive l'idéologie ; en l'occurrence, ici comme dans le cas de l'idéologie libérale, ça sent le cadavre à plein nez.

    Toute l'architecture romane chrétienne qui recouvrait la main de fer de la monarchie d'un gant de velours pourpre, les architectes laïcs n'ont eu qu'à la retourner pour en faire leur cathédrale totalitaire. "Morale d'abord" pourrait être la devise du capitalisme, qui ne fait que pousser le slogan satanique de Maurras, "métèque insane" comme dit Drieu La Rochelle justement, à son point d'absurdité extrême.

    Pour ne pas trop charger la mule espagnole, on peut prendre l'exemple de la révolution sexuelle française de "Mai 68". On dispose aujourd'hui d'assez de preuves, avec Cohn-Bendit, Finkielkraut, Glucksman, Bruckner, pour ne citer que les plus médiatiques de cette bande de terroristes intellectuels, du caractère parfaitement conventionnel des révolutionnaires du sexe français, dont l'hommage à de Gaulle aujourd'hui est tout ce qu'il y a de plus normal et naturel. Des gosses qui se réconcilient avec leur paternel dès lors qu'il s'agit de gérer la boutique.

    Difficile d'aller plus loin que Bruckner dans l'abrutissement complet et le mensonge. Trente ans après avoir fait l'éloge de la prostitution, il fait désormais -au nom du devoir de vérité (!)-, l'apologie du mariage bourgeois ! Il mériterait lui aussi amplement le portefeuille de la Cuculture. Je me demande si j'ai jamais vu écrivain se foutre plus ouvertement de la gueule de ses lectrices, qui doivent porter des bas-bleu résilles de putes sentimentales et cocues. Car pour couronner le tout de suprême connerie universitaire, Bruckner est l'auteur d'un essai imbitable sur Charles Fourier, Fourier qui démontre que mariage et prostitution sont comme tenon et mortaise. De fait pendant que le moyen âge forge la thèse juridique de l'indissolubilité du mariage (Il est beaucoup plus aisé de fonder l'interdiction formelle du port d'arme sous peine de damnation éternelle sur le Nouveau Testament que l'indissolubilité d'un contrat dont le Christ ne cesse de répéter aux Juifs qu'il est temporaire, c'est-à-dire parfaitement dissoluble, comme toute institution humaine.), pendant que la prostitution tient le haut du pavé rue des Dames.

    Il faut accorder aux "gothiques" d'ailleurs la franchise de Baudelaire qui consiste à se réclamer ouvertement du diable quand la bourgeoisie hypocrite, "nitchéenne", "maurrassienne", "hégélienne", "libérale", sacrifie à un culte beaucoup plus obscurs. C'est un fait de l'histoire que Jésus-Christ fait plus de convertis parmi les possédés que parmi les pharisiens.


  • Lire à Cuba

    L'hypothèque bancaire actuelle fait que les médiats -y compris ceux qui roulent ouvertement pour Sarkozy-, traitent Cuba avec moins de mépris ou d'indignation feinte qu'il y a un an ou deux. L'urgence est d'un seul coup beaucoup moins grande de se rebeller contre une dictature qui prive ses sujets d'écrans plasma dans le salon et de taux d'intérêt défiant toute concurrence pour construire couple et famille sur des bases immobilières plus sérieuses qu'un air de salsa.

    Cohn-Bendit, petit tailleur d'idées toutes faites pour bobos, retourne sa veste au Capital qui porte désormais la marque "Décroissance et Pudeur".

    Peut-être est-on curieux de savoir comment on vit dans un régime fondé sur l'idéal, quand on se prépare soi-même à être sevré bientôt d'or noir et de la sueur et du sang d'esclaves aussi lointains que ravis -nous dit "Le Figaro"- de s'enrichir grâce à nous ?

    Le rappel que le principal boulevard à putes de La Havane est tout de même une fière idée des colons yankis est le seul clin-d'oeil discret adressé au téléspectateur de "M6", qui diffuse le reportage que je regarde. Mais c'est un autre détail qui me choque : la caméra montre un type qui exerce un métier traditionnel cubain : lecteur public ; il lit au micro des bouquins à des rangées d'ouvrières qui roulent en tirant la langue des cigares de luxe. Aussi désuet mais charmant que la lecture au réfectoire des derniers monastères. Or ce préposé à la culture populaire lit quoi ? Guy de Maupassant ! C'est-à-dire à peu près le genre de littérature du goût de la bourgeoise française moyenne !? Je crois même me rappeler que Maupassant est l'écrivain préféré de Giscard-d'Estaing, avec le résultat qu'on sait. Non mais où Fidel Castro a-t-il la tête ? Le culte de la littérature pornographique française n'est pourtant pas le genre de Marx et Engels.

    Cela dit j'ai déjà entendu dans des réfectoires d'abbayes des lectures encore plus vaines que ça ; la "Vie de Saint Dominique" par Lacordaire, par exemple, tissu de dévôtes conneries espagnoles.

  • Révisionniste ou pas ?

    Les nouvelles théories loufoques sur l'attentat contre le "World Trade Center" sont une véritable aubaine pour la télévision publique, le moyen de prouver que l'Etat dit toujours la vérité, ou, pour parodier le style de Frédéric Bonnot du "Team Lagardère", l'Etat ne ment jamais que pour la bonne cause, pour mobiliser l'opinion publique contre les méchants Talibans qui menacent notre style de vie.

    Car les majors de l'information sont confrontées à un imprévu. Alors qu'on s'attendait après la manne pornographique des premières années à ce que l'Internet ne soit guère plus qu'un lieu de recopiage des éditoriaux de Franz-Olivier Giesbert ou de Jacques Julliard, de discussion entre blogueurs à propos du dernier déodorant "Gucciotte" ou du dernier opus de Jean d'Ormesson, comme de gentilles petites femelles bien élevées par "Madame Figaro" ou "Psychologie Magazine"... ne voilà-t-il pas que certains malotrus en profitent pour propager des incivilités !?

    Quand le romancier Vladimir Volkoff il y a quelques années débarquait à la télé pour y balancer quelque opinion discordante, Guillaume Durand pouvait facilement monter un traquenard avec l'aide de ses larbins Antoine de Caunes et Karl Zéro pour casser la gueule en direct sur le plateau à l'impertinent. Dépassées les bonnes vieilles méthodes aujourd'hui.

    Mobiliser l'opinion publique française contre l'Iran demain s'avèrerait sans doute loin d'être une sinécure comme ce fut le cas naguère contre l'Irak. L'Internet donne comme qui dirait "du fil à retordre à Goebbels".

    Mais les blogues ne sont qu'un symptôme, et si l'on parvenait en France comme en Chine à couper certains fils, à censurer encore plus efficacement certains sites, cela ne changerait sans doute pas grand chose. D'une certaine façon les blogues permettent aussi de calmer la rage de ceux qui se sentent bernés par les médiats, rage qui trouverait peut-être d'autres moyens encore plus efficaces de s'exprimer.

    Un symptôme parce que la multiplication des théories du complot (systématiquement "jumelés") "complot antisémite/complot pro-Israélien", ne fait que révéler avec un temps de retard la guerre économique qui fait rage à l'échelle mondiale. L'information suit toujours les faits. Seule l'histoire permet de les précéder. C'est d'ailleurs pourquoi je me félicite de la méthode que j'applique depuis de nombreuses années en matière de complot : ne jamais me fier, dans un sens ou l'autre, à un témoignage filmé/télévisé. C'est le minimum pour ne pas être victime du viol médiatique totalitaire et exercer sa liberté autant que possible.

  • La télé ment toujours

    "Apocalypse" dans le poste de télé. Soif d'Histoire des Français médusés par les ingénieurs en blouses blanches qui ne veulent pas descendre seuls en Enfer. Plomb fondu dans les gosiers pour étancher cette soif.

    L'apocalypse, c'est-à-dire la révélation, n'est pas moins la paix qu'elle n'est la guerre. Tout dépend à quel camp on a décidé de vendre ou donner sa peau.

    "Sortez du milieu d'elle, ô mon peuple, afin de ne point participer à ses péchés et de n'avoir point part à ses calamités ; car ses péchés se sont accumulés jusqu'au ciel, et Dieu s'est souvenu de ses iniquités. Payez-la comme elle-même a payé, et rendez-lui au double selon ses oeuvres ; dans la coupe où elle a versé à boire, versez-lui le double ; autant elle s'est glorifiée et plongée dans le luxe, autant donnez-lui de tourment et de deuil. Parce qu'elle dit en son coeur : Je trône en REINE ; JE NE SUIS POINT VEUVE et ne connaîtrai point le deuil ! à cause de cela, en un même jour, les calamités fondront sur elle, la mort, le deuil et la famine, et elle sera consumée par le feu ; car il est puissant le [Seigneur] Dieu qui l'a jugée."

    Apocalypse de saint Jean, XVIII, 4-8.