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alain juppe

  • Catholique agnostique

    Le mot est d'Alain Juppé, au cours de sa campagne électorale, dans une interview. Il n'a d'autre sens que : - Je sais ménager la chèvre et le chou.

    On pourrait relever des propos semblables dans la bouche de Donald Trump ou de François Fillon, Marine Le Pen - tous les candidats, petits ou grands, qui usurpent le nom de Dieu et s'en servent pour une cause personnelle.

    Quant aux chrétiens, ils savent que celui qui n'est pas avec Jésus-Christ est contre Jésus-Christ, selon sa parole. Il n'y a donc pas d'agnostique du point de vue chrétien.

    L'expression paradoxale, pour ne pas dire absurde d'Alain Juppé, est caractéristique de la démocratie-chrétienne. Il n'y a pas là un point de vue original d'Alain Juppé, mais l'antichristianisme sournois auquel conduit inéluctablement la démocratie-chrétienne. Et cette dernière est une émanation de la doctrine sociale de l'Eglise catholique romaine.

    Malgré la sournoiserie des attaques contre la parole de Dieu, les chrétiens fidèles à sa parole, qui rendent à César ce qui est à César et ne nourrissent par conséquent aucun espoir dans une quelconque solution politique, les chrétiens fidèles doivent garder confiance dans le triomphe de l'Esprit de dieu.

    Satan a tendu un piège, disent les Ecritures saintes, et il est tombé dedans.

  • Addiction of the Gay

    In 'GQ quarterly', newspaper magazine for Gay Men* translated in French, I read this interview of French Former Prime Minister Alain Juppé (famous in France for his incredible arrogance). He is admitting in this interview that 'Politics is a drug'. Hey, don't you need to be gay yourself to ignore in 2010 that politics is the strongest drug that killed millions of people quicker than another one? Safer would it be for human gender to prohibit political conversations of addicts in coffee-shops than smocking! (Knowing of course that sex is female and female loves politics and its propaganda entirely made of Ethics, like Eva loves the plantain-tree fruit: I mean that every woman or gay conversation leads to politics like every way leads to Roma.)

    *'Gay Men' are not for me especially 'men who fuck other men' for fun but more metaphysically those who do prefer living in Dreams and Nostalgy than History -and regarding this I must admit US-people are 99% gay in my opinion, but Ezra Pound and Bukowski just trying not to fall in this hole, trying so to give poetry away.

  • Petit écran (de fumée)

    Au milieu de "mea culpa" dont on peut penser qu'ils visent surtout à préserver son petit paradis ministériel plutôt qu'à se faire pardonner de ses victimes prostituées, Frédéric Mitterrand a cette phrase : "On n'est plus au moyen âge, on sait maintenant que l'homosexualité n'a rien à voir avec la pédophilie !"

    On connaît la propension de Sarkozy et de son aréopage d'humanistes distingués à croire qu'ils sont les seuls à être entrés dans l'histoire, mais là il faut quand même pas charrier ! Rendons à César ce qui est à César : le classement des individus dans de petites cases en fonction de leur appétit sexuel n'a aucun caractère scientifique ; il est le fait de la médecine du IIIe Reich, inspirée de théories aussi farfelues que débiles datant du XIXe siècle, IIIe Reich, sinon homosexuel du moins hystérique (il ne faut pas oublier que le modèle militaire spartiate du "hoplite" est bien fondé sur la pédérastie et que l'armée "infantilise" à tous les points de vue afin d'éviter l'émergence de personnalités trop fortes) ; la pédérastie était également répandue dans les pensionnats où règnait la discipline militaire. Médecine nazie et, plus récemment, médecine psychiatrique yankie "arrosée" par les dollars de l'industrie chimique et dont les nomenclatures sexuelles ne sont pas plus sérieuses que celles des nazis (Le succès commercial du Viagra aux Etats-Unis suffit pour jauger le niveau de la science médicale yankie et la corruption de ses fonctionnaires). Aux Yankis on doit même l'invention de l'absurde ghetto gay, significatif du totalitarisme capitaliste.

    De même qu'il est absurde d'opposer radicalement "homosexualité" et "hétérosexualité". On ne peut pas reprocher au moyen âge de ne pas tomber dans la mathématique sexuelle cartésienne. Derrière tous ces classements, qu'ils soient nazis ou yankis se cache d'ailleurs le raisonnement génétique, darwinien, en réalité profondément religieux et négateur de la liberté humaine (Les régimes puritains sont les premiers, bien avant le XIXe et les nazis, à conférer un caractère légal à la sexualité, d'où dérivent manifestement les sections ou sous-sections sexuelles inventées ultérieurement.)

    Le capitalisme excite la pédérastie EN GENERAL, et on peut tout à fait prendre les clichés médiatiques d'un sentimentalisme à vomir du président Sarkozy tenant sa dulcinée par la main comme si c'était sa maman -à Disneyland par-dessus le marché- comme la manifestation d'une sorte de pédérastie hétéro officielle. A feuilleter les mémoires ou les romans de gare de certains politiciens multirécidivistes, sans oublier le blogue d'Alain Juppé qui se sent obligé d'y lécher le cul de sa femme (au sens figuré), on est même conduit à penser que le premier mobile de la politique est la frustration sexuelle (un mobile très féminin, par conséquent). Shakespeare ne dit d'ailleurs pas autre chose.

  • Bouillie bordelaise

    Quand je broie du noir, ça m'arrive rarement depuis un an ou deux, je vais faire un tour sur le blogue d'Alain Juppé, histoire de me poiler un coup.

    La panoplie du "conjugo", de la modestie débordante et des bottes fait d'Alain Juppé un Don Juan juste un peu trop dégarni pour être crédible ; puisque le rôle se joue désormais sans perruque ni chapeau.

    On voit au moins grâce à Juppé que le Tartuffe n'est que l'autre facette de Don Juan.

  • Le Retour d'Alain

    Au programme cette semaine à la télé : le retour d'Alain Juppé ; ça ressemble à une mauvaise blague, je me frotte les yeux, mais non, pas de doute, cette hyridation de la mâchoire de Chirac avec les locutions de Giscard, pas de doute, c'est le modèle Juppé, "tête de promo".

    Alain Juppé pense qu'il a un problème de communication ?! Du coup il se lance dans des demi-confidences sur les scènes de ménage entre ses parents, les bons conseils et les petits plats de sa légitime, en pensant que ça va nous intéresser et le rendre plus humain. C'est là qu'on voit que Juppé est à peu près dépourvu d'intelligence. Ce genre de truc ne marche réellement qu'à condition de s'épancher en détails réellement sordides, comme l'ont fait Yann Moix, Franz-Olivier Giesbert, et, le meilleur d'entre tous, Houellebecq, la bagarre animée avec sa daronne :

    - "Ma mère n'est qu'une pute, une gauchiste irresponsable..."

    - "Approche-toi un peu petit con que je t'en mette une bonne au coin de la gueule, pour t'apprendre à vivre !"

    Là ça fonctionne. Les confidences à moitié crapuleuses seulement, c'est crétin. Est-ce que Juppé s'imagine qu'une pute BCBG va raccoler comme raccole un pute normale ? Quant au registre du délayage d'une vie de fonctionnaire ou de rentier dépourvue de faits saillants, on peut penser qu'il restera à jamais l'apanage de Marcel Proust, et que ses fans ne le lâcheront pas pour Alain Juppé.

    Juppé n'a aucun problème de communication ; les Français sont juste parfaitement au courant désormais que l'élite politicienne est une élite autoproclamée ; que la "prospective" des experts-comptables est à peu près aussi foireuse que celle des cartomanciennes ; de ce point de vue, on ne peut pas en vouloir à Mitterrand d'avoir fait plus confiance à Elisabeth Tessier qu'à Jacques Attali ou Jean Guitton. Si Juppé arrivait à nous persuader qu'il n'est pas complètement dépassé par les événements comme ses collègues de travail, c'est là qu'il aurait un problème de communication ! 

     

  • Calote sur capote

    Le sermon de Benoît XVI aux Camerounais lui vaut d'être traité d'"autiste" par Alain Juppé, expert en la matière. On peut penser que ce politicien, condamné pour corruption, tente par là de se refaire une virginité auprès de l'électorat laïc.

    Depuis les romans de Mauriac, on sait à quel niveau moral situer la bourgeoisie bordelaise, qui a sans doute pardonné à Juppé ses malversations depuis longtemps.

    Le parti gaulliste, par ailleurs, dont Alain Juppé est un des principaux parrains, a beaucoup œuvré avec l'UDF en faveur de l'avortement. C'est encore un gaulliste éminent, alors président de l'Assemblée nationale, Jean-Louis Debré, qui a récompensé solennellement la militante pro-IVG Caroline Fourest pour son combat prétendûment féministe en faveur de l'avortement.

    Le pape ne fait donc que récolter ce que l'Eglise a semé. L'inconséquence du pape, ici, est double :

    - d'abord Rome n'interdit pas aux catholiques de se prononcer lors des élections pour le parti d'Alain Juppé, bien au contraire. Idem pour l'UDF. Pour n'en citer que trois, de tailles variées : "Le Figaro", "Valeurs actuelles" et "Famille chrétienne", on a là trois organes de presse ouvertement gaullistes et qui ont fait campagne en faveur de Sarkozy, avant de le lâcher dans l'adversité.

    Comment oublier la compromission du christanisme par Christine Boutin, avec un gouvernement dont la devise anti-évangélique fut naguère : "Travailler plus pour gagner plus" (compromission d'autant plus flagrante et terrible que la carrière gouvernementale de Christine Boutin a stoppé net toutes ses velléités antérieures de combattre le crime d'Etat qu'est l'avortement, crime d'Etat soutenu par les industriels de la chimie au point que des dirigeants du "planning familial" furent "consultants" simultanément auprès de laboratoires pharmaceutiques, et qu'aucune précaution concernant les risques cancérigènes de ces pilules n'a été prise) ;

    - deuxième inconséquence : le "coïtus interruptus" est prôné aux fidèles en Europe par le clergé catholique lui-même, et rien en dehors de sa sophistication ne le distingue du "coïtus interruptus" à l'aide d'une capote anglaise reproché à des Camerounais. Cette deuxième inconséquence confine à l'hypocrisie ou à l'ignorance.

    *

    Mais le plus important est de ne pas tomber ici dans le piège médiatique. L'influence de l'Eglise en Afrique est aussi réduite qu'en Europe ; dans un sens comme dans l'autre, les sermons du pape ne peuvent pas infléchir le destin de l'Afrique. Le "coup du sida", tout ce battage médiatique autour du pape dont la racaille journalistique n'a en réalité rien à secouer, n'a qu'un but : dissimuler que les malheurs de l'Afrique en général et le sida en particulier, sont le résultat de la politique impérialiste occidentale en Afrique. Et, par les crimes impérialistes, le parti gaulliste d'Alain Juppé a été copieusement éclaboussé, et continue de l'être en Afghanistan. Les médiats ne se sont d'ailleurs quasiment pas enquis de l'avis des Camourenais sur les propos du pape ; la stratégie médiatique est définie d'avance. Si on ne peut pas parler de "complot médiatique", il y a bien un réflexe impérialiste.

    Dans cette dissimulation il est évident que l'Eglise, à l'échelle réduite qui est la sienne, joue un rôle actif, et que les petits sermons à deux balles du pape, pour cette raison, sont scandaleux : une vraie marionnette ! C'est du côté de l'Afrique et de l'Amérique du Sud contre l'oppresseur occidental que le pape devrait être.

    J'estime avoir le droit de critiquer le pape, contrairement à Alain Juppé, dans la mesure où je ne suis pas membre ni n'ai jamais voté pour un parti, le parti gaulliste, qui a largement contribué à entraîner la France, l'un des pays les plus riches du monde, au bord de la faillite économique et morale. Un parti qui a oeuvré à l'élimination de près de six millions d'embryons depuis les années soixante-dix, et qui pour compenser cette décroissance naturelle, a favorisé la venue d'immigrés du tiers-monde, parmi les plus qualifiés en général, immigrés traités avec mépris ou hypocritement le plus souvent, entassés dans des banlieues dessinées par des architectes dont les idées totalitaires sautent aux yeux. En tant que Français de souche, le parti gaulliste est à mon sens l'emblème même de la pourriture française. Tous les militants catholiques honnêtes qui s'en sont approché imprudemment, que ce soit Simone Weil, Maritain, Bernanos, s'en sont éloigné rapidement, dégoûtés. Plus mensonger encore que le régime de Pétain fut le régime de de Gaulle : telle est la sentence de Bernanos qui vaut plus que jamais.

    *

     L'animatrice Julie d'Europe 1, grassement payée à jouer les potiches, suggère qu'on inculpe Benoît XVI de "crime contre l'humanité" (jeudi 19 mars). L'académicien Jean d'Ormesson l'approuve. Rappelons que l'animatrice comme l'académicien sont des employés de Lagardère et Dassault, fabriquants d'"outils de défense nationale", de missiles destinés à des "frappes chirurgicales", des employés qui doivent presque tout à leurs patrons. Il est difficile de croire en effet que Jean d'Ormesson aurait pu avoir une carrière littéraire aussi longue, étant donné la nullité de sa prose, sans l'appui du "Figaro". Ce qui était appréciable chez les nazis, c'est leur FRANC cynisme.

  • En marge

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    En marge de la dernière manif pour réclamer l'abolition de l'avortement en France, deux CRS écoutent le petit discours improvisé au micro par un des leaders du mouvement. Le CRS de droite, l'air soucieux, se tourne vers son voisin :
    « T'as vu ça, on dirait un discours d'Hitler ! »

    Plus en aval, une jeune militante m'aborde en me tendant une pétition, un genre d'appel aux évêques de France à se bouger le cul, si j'ai bien compris. Elle est mignonne, mais ça suffit pas. Peut-être il y a dix ans j'aurais signé son papelard, fermé les yeux sur le fait que c'est typiquement le genre de truc qui n'engage à rien, juste pour se donner bonne conscience. Il faut dire aussi qu'il y a des militantes à qui on ne peut rien refuser…
    Mais aujourd'hui, même les illusions que je pouvais avoir sur le courage des évêques en général et des évêques de France en particulier m'ont quitté. L'avenir ne dépend pas d'eux. S'ils bougent un jour, c'est parce que le vent aura tourné. Ça peut paraître un peu sévère et définitif comme jugement, mais je l'ai remâché au moins soixante dix-sept fois sept fois avant de l'écrire.

    D'ailleurs cette pirouette que la question de l'avortement est une question "religieuse" ou "spirituelle" avant tout, qui ne concerne que les seuls "croyants", est une mauvaise idée, une fausse idée. Tout le monde est concerné, ou bien ça revient à dire que seuls les catholiques ont le souci de l'avenir de leur pays et du bien commun. Ça serait une conception bien manichéenne de la société.

    Non, en réalité il y a des historiens, des démographes, pas spécialement catholiques mais plutôt "humanistes", pour reprendre ce vocable un peu hors d'usage, qui tirent la sonnette d'alarme et disent depuis plusieurs années déjà que le déséquilibre démographique menace notre société, et que deux-cent mille vies humaines en moins tous les ans, ça pèse bien sûr lourd dans la balance.
    Il y a aussi des biologistes, des médecins, qui ont la politesse de se cantonner au domaine de la biologie. Ils rappellent que la vie humaine déborde les apparences de la venue au monde et que le progrès scientifique permet de dater le début de la vie humaine en remontant à la conception.

    Ensuite le pouvoir politique établit en fonction du bien commun le niveau de respectabilité de telle ou telle vie humaine et peut décréter qu'untel est un métèque, un sous-homme, ou ne mérite pas d'être considéré comme une personne physique. Même si certains régimes font des drapeaux avec de beaux principes telle l'égalité, dans les faits cette égalité demeure à l'état de leitmotiv.
    Or, le pouvoir politique est faillible. La conséquence qu'on peut même tirer du discours des historiens et des démographes, c'est que le pouvoir actuel est défaillant sur le point crucial de l'équilibre démographique.

    Il est juste de citer ici une opinion politique libérale très en vogue, défendue notamment par Alain Juppé avant son exil. Je cite Alain Juppé parce que la réputation d'être le meilleur des hommes politiques lui a collé à l'occiput à une certaine époque.
    Alain Juppé estime "grosso modo" que le déficit démographique en Europe de l'Ouest sera compensé par un afflux de Chinois, d'Africains ou d'Indiens. On voit bien l'angle de réflexion d'Alain Juppé : il raisonne en termes de force de travail, il ne faut pas en demander trop à un politicien libéral descendant de Guizot.

    Je récapitule, donc : en dehors des libéraux dans la ligne politique étriquée d'Alain Juppé, le suicide collectif de la France et de l'Europe concerne évidemment tous ses habitants.