jeudi, 17 septembre 2009

Le sens du devoir

Ce serait quasiment une faute professionnelle de la part de Carla Bruni de ne pas donner un nouvel enfant au président de la R., comme je le dis depuis plus d'un an. Peu importe qu'il soit de lui et d'elle ou d'un des deux, voire d'emprunt, d'ailleurs.

Il ne faut pas surestimer la capacité des journalistes qui suivent pas-à-pas les exploits de Sarkozy à tirer à la ligne. On peut lire sur le visage de Laurent Joffrin qu'il est à bout de souffle et réclame des biscuits.

Au risque de paraître cynique - mais la politique n'est-elle pas machiavélique ?- je dirais même plus qu'un enfant emporté par la grippe A décuplerait les chances du couple d'être réélu.

On n'a jamais que de mauvaises raisons d'avoir des gosses ; celle-là n'est pas la pire.

mardi, 19 mai 2009

Déphilosopher

Moi je suis vacciné depuis le premier jour contre la philosophie. Quelqu'un qui ne le serait pas encore, je lui conseille de regarder l'émission de philo. sur "Arte" de l'ex. de Justine Lévy et de Carla Bruni, dont le nom m'échappe à chaque fois et qui doit sûrement être féministe vu son habileté à grimper de femme en femme.

Chaque fois que je tombe sur ce type en zappant, et parfois ça peut être marrant quand son "répliquant" est bien branquignol, il me fait penser au héros de Stendhal, dont le nom m'échappe aussi, avec son cou de jeune séminariste janséniste tendu en avant, les mains comme faites pour trimballer un bréviaire tout en causant avec une demoiselle dévote à la sortie d'une paroisse BCBG.

mardi, 06 janvier 2009

Le furet du bois joli

A chaque nouvelle exhibition de Sarkozy à la télé, j'ai l'impression qu'il porte un nouveau masque. Je suis plutôt physionomiste, pourtant je ne le remets pas, il me semble que c'est un autre ; ça doit être le fait de son embaumeur et de son préparateur physique... Pourtant, si j'apprenais que l'Elysée emploie une bonne demi-douzaine de sosies pour permettre à Sarkozy de s'échapper plus souvent en amoureux avec Carla à Disneyland ou Brégançon, je ne serais pas plus étonné que ça. 

samedi, 15 novembre 2008

On ne s'ennuie pas

Carla Bruni, c'est pas "Emma Bovary à l'Elysée" comme je pensais. Non, elle a en effet déclaré l'autre jour à la télé ne s'être jamais ennuyée de sa vie. Il faut dire qu'elle a cohabité quelques mois avec Raphaël Enthoven. Aucune chance de s'ennuyer avec un gugusse pareil. J'invite ceux qui en doutent à regarder son émission de télé sur 'Arte', consacrée à ce grave sujet qu'est la 'Philosophie'.

Je ne dirais pas 'La Philosophie pour les Nuls', mais plutôt pour les cadres moyens/cadres supérieurs qui seraient tentés après une négociation difficile, surtout en ce moment, de glisser un ou deux concepts dans la conversation, pour changer de l'inévitable match de rugby ou de football - bien que le mélange philosophie et football ne soit pas interdit, bien au contraire.

Il y a eu des films comme ça dans les années soixante/soixante dix, destinés à inculquer le marxisme aux foules ; c'est un peu à ça que l'émission d'Enthoven fait penser, mais pour les capitalistes. Le truc que je préfère, ce sont les mots-clef qui s'affichent en gros sur l'écran, du genre 'libre-arbitre' ou 'matérialisme', pour le cas où un heideggerien épais de la jugeotte regarderait l'émission et voudrait prendre des notes. En gros c'est "Plus belle la vie" sans les gonzesses bien roulées et tourné dans un hangar parisien plutôt que sur la Canebière.

mardi, 28 octobre 2008

Transparence

Pour plus de transparence, il serait bon que le président de la télévision publique soit nommé directement par l'Elysée. (Comme s'il n'était pas parfaitement clair que Patrick de Carolis est une caricature de journaliste chiraquien, s'exprimant comme un chiraquien, avec des goûts de chiraquien et une culture de chiraquien, à peine moins caricatural que D. de Villepin et son panache blanc, mi-bière-mi-limonade.) Pour plus de transparence il faudrait aussi que les salaires de Sarkozy, Fillon et Carla Bruni leur soient directement versés par Bouygues, Lagardère, Dassault, etc., et non par le "contribuable".

Même si Sarkozy reflète bien la bêtise d'un patronnat français qui ne sait même plus choisir ses employés. Il est évident que la gauche, supportée par l'intelligentsia bobo, constitue une meilleure sécurité pour l'oligarchie, qu'elle est plus apte à endormir l'électorat, à bercer les chômeurs d'illusions et de RMI. D'où la métamorphose habile de Chirac dont Sarkozy ne paraît pas capable : en plein braquage de banques par des cols blancs-costards rayés, Sarkozy n'hésite pas à tancer publiquement des fonctionnaires qui réclament deux ou trois pour cent d'augmentation de salaires et à les attaquer sur le terrain de la... morale.

 

 

jeudi, 31 juillet 2008

Devoir de vacance

"De quoi Sarkozy est-il le nom ?" Il y a des sujets de dissertation plus excitants... Je dirais qu'au mieux il laissera son nom au théorème suivant : le libéralisme de gauche ou de droite + les idées laïques + les idées démocrates-chrétiennes + les idées d'extrême-droite = 0.

Les raisons de haïr Sarkozy sont les mêmes que celles qui amènent à le détester. Le reflet que Sarko renvoit, d'une France schizophrène, on peut en tomber amoureux ou lui jeter des pierres. Les vieilles rombières démocrates-chrétiennes qui ont vu dans saint Nicolas le Messie et lui ont versé leur suffrage ne sont pas loin des vieilles bigotes laïques qui traquent dans les discours du Président le moindre blasphème.

Sarkozy a été élu "Produit de l'année". Mais il tourne déjà à la caillette. La "recherche" se penche déjà sur le concept de 2012. Je ne suis pas un spécialiste, mais dans le genre "concept", Carla n'est pas mal pourvue.

Tant que Le Pen est encore là pour nous dérider avec ses vannes qui font blêmir les médias : "Dieudonné est le futur Obama français !", passe encore, mais après ? Après ça sera l'Amérique.

mardi, 22 juillet 2008

"Meetic", piège à cons

Comment expliquer que les gonzesses qui pour beaucoup seraient prêtes à payer pour ne pas se faire draguer dans le métro, sauf la bobo trentenaire dont les ovaires commencent à faire "bling-bling", le genre Carla Bruni pas encore casée, sur le strapontin de gauche ou de droite, comment expliquer que les gonzesses paient pour se faire draguer sur "Meetic" ?

Seraient-elles assez bêtes pour croire qu'on ne va pas les prendre sur "Meetic" comme dans le métro, pour des femmes-objets ?

Ou serait-ce un "must" pour une bourgeoise de jouer à la putain ?

Ou est-ce que la "femme moderne" ne préfère pas le miel au sperme, l'homme en photomaton souriant, plutôt que l'homme en chair et en bite, ce violeur potentiel ?

Si comme le dit Patrick Besson - qui s'y connaît -, les relations bourgeoises commencent toujours par un interrogatoire de police, alors "Meetic" est le plus grand commissariat sexuel de France.

Ah, j'allais oublier... Par la grâce du féminisme, passé par là, qui a oeuvré pour faire de la femme un homme comme tout le monde et vice-versa, "Meetic" n'est pas seulement un "piège à cons" mais aussi un formidable attrape-couillons. Bref "Meetic" est le non-lieu de rencontre idéal entre connes et couillons.

"La courtisane est la parure de la civilisation capitaliste. Qu'elle cesse d'orner la société et le peu de joie qui reste encore en ce monde ennuyé et attristé, s'évanouit ; les bijoux, les pierreries, les étoffes lamées et brodées deviennent inutiles comme des hochets ; le luxe et les arts, ces enfants de l'amour et de la beauté, sont insipides ; la moitié du travail humain perd sa valeur. Mais tant que l'on achètera et que l'on vendra, tant que le Capital restera maître des consciences et le rémunérateur des vices et des vertus, la marchandise d'amour sera la plus précieuse et les élus du Capital abreuveront leur coeur à la coupe glaciale des lèvres peintes de la courtisane.

Si la raison n'avait pas abêti l'homme, si la foi avait ouvert les portes de son entendement, il aurait compris que la courtisane, en qui vont les luxures des riches et des puissants, est un des moteurs du Dieu Capital pour remuer les peuples et transformer les sociétés."

Paul Lafargue

 

 

lundi, 14 juillet 2008

Les bronzés font de la politique

En réinventant le "Club méditerrannée" quarante ans après Gilbert Trigano, Sarkozy veut faire croire qu'il a des idées originales. Toute l'astuce des publicitaires est dans le recyclage. Le capitalisme ne crée rien, il transforme tout, non sans de lourdes pertes humaines.

La "gentille organisatrice" Carla Bruni a le mérite de ne pas tirer les vacanciers de leur torpeur avec ses chansonnettes en sourdine.

Les jeux d'été sont plus "intellos" sous Sarko, quand même, qu'ils ne l'étaient sous Trigano. "Au mois de juillet, chers plaisanciers, vous élaborerez un accord de paix entre Israéliens et Palestiniens qui devra durer au moins jusqu'à l'automne." Le macramé est définitivement relégué au rang des activités ringardes.

jeudi, 05 juin 2008

Le goût bourgeois

C'est marre de toutes ces odes à la beauté de Carla Bruni dans les médias !

Il faut bien que quelqu'un le proclame, à la fin, que Carla n'est qu'un boudin, un boudin maigre, mais un boudin quand même. Est-ce de voir tous ces cadavres et tous ces camps de travail à la télé qui a donné aux téléspectateurs le goût du fil de fer ? A moins que ça ne vienne du puritanisme laïc, de l'anorexie-boulimie capitaliste ?

Quand je pense que Patrick Besson a couché avec cette gonzesse ! Il faut avoir du vice ! Ce devait être une manière de défi sado-masochiste pour lui, étant donné qu'il doit bien peser cent kilos de plus qu'elle.

Une femme qui n'a pas de forme... Ici j'ouvre une parenthèse : avoir une forme ne signifie pas avoir des formes, être grosse, mais avoir une ligne fascinante. Une forte poitrine, par exemple, est plutôt nuisible. Un peintre classique diminuera la poitrine (ou le sexe masculin) pour obtenir une création plus harmonieuse, pour ne pas briser sa ligne abstraite. Une forte poitrine nuit à la gravité (cf. les cours du professeur P.). Le pire étant une fille maigre à forte poitrine, le modèle capitaliste. Déduire le régime social du XVIe siècle de la peinture du XVIe siècle, comme la majorité des contemporains, c'est rabaisser la peinture au niveau de la photographie ou du trompe-l'oeil.

La femme, chez les maîtres, n'est ni excessivement grosse ni excessivement maigre. Si Rubens ou Boucher en rajoutent un peu ici ou là, c'est à leur caractère flamand qu'il faut l'attribuer, qui joue des effets de coloris et de carnation à un point que la peinture italienne ne cherche pas à atteindre, ayant à sa portée d'autres moyens. Mais Rubens ne confère pas de valeur mystique à la couleur ou à la lumière, comme Hegel fait naïvement, puis les ultimes crétins Klee ou Rothko (etc., etc.), ésotériques imbéciles programmés.

Une femme qui n'a pas de forme (l'allure, le port en font partie) peut tenter de compenser par le vêtement ou l'expression. La chirurgie esthétique à laquelle Carla Sarkozy a visiblement eu recours est le meilleur moyen de tuer l'expressivité, de surmonter son squelette d'une tête de mort. Carla c'est "Fantômette à l'Elysée". La femme transparente. Du concept, de l'essence de femme, sans aucune féminité.

 

 

vendredi, 22 février 2008

La science bourgeoise

Le bourgeois a inventé la chirurgie esthétique. C'est pour pouvoir se regarder dans la glace tous les matins sans reconnaître le petit salopard qu’il a été la veille.
Après il est temps d’ouvrir le “Figaro” pour prendre connaissance des nouvelles du jour. Même si on imagine plutôt Carla Bruni lisant "Match", "Elle" ou "Libération".

Toutes les notes