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aldous huxley

  • Orwell et la "crise sanitaire"

    D’abord une remarque d’ordre général : la satire de Georges Orwell du monde occidental et des moyens extrêmement sophistiqués d’oppression sur lesquels il repose désormais, a pour contexte la crise économique sévissant en 1948, à la suite d’une guerre mondiale dont le caractère ubuesque n’avait pas encore été gommé.

    Ce contexte de pénurie estompe l’illusion du ruissellement et de l’abondance des régimes capitalistes lors de leurs phases d’expansion.

    Malgré ce contexte de crise, la satire d’Orwell est proche de celle d’Aldous Huxley (« Brave Newgeorges orwell,1984,crise sanitaire,totalitarisme,winston smith,julia,big brother,océania,statistique,aldous huxley,brave new world,einstein,poincaré World ») ; cette dernière cible plus les valeurs des élites assumant le rôle de l’oppression (s’appuyant notamment sur une conception dévoyée -darwiniste- de la médecine), tandis que le propos de « 1984 » est plus global, qui fait table rase de la pseudo-science sociologique et de la pseudo-science économique.

    Comme les guerres, les crises économiques majeures qui secouent l’Occident permettent de mieux cerner le vrai visage du totalitarisme, dissimulé dans les périodes d’expansion par une propagande surabondante.

    La crise sanitaire de 2020 commence par un dysfonctionnement majeur de l’appareil d’Etat ; le «Titanic» rencontre l’écueil qu’il était programmé pour rencontrer ; de «très nombreux Etats dans le monde» ajoutent certains, pour minimiser la gabegie française. En faisant des recherches, on s’apercevrait que ce dysfonctionnement majeur était annoncé depuis dix, voire quinze ans, par certains spécialistes des arcanes du droit français. Le réformisme agite les élites impuissantes depuis plusieurs décennies.

    - Orwell décrit un monde divisé en plusieurs blocs abstraits, sur lesquels flottent des drapeaux différents, mais qui sont tous à peu près organisés politiquement de la même façon. On sait par ailleurs ce que G. Orwell pensait du mot « démocratie » - que ce n’est qu’un slogan, un mot devant lequel les foules sont invitées à se prosterner comme on se prosterne devant un totem ; et Orwell d’insister sur le rôle joué par les intellectuels dans ce simulacre.

    - Un aspect nettement orwellien est le rôle joué par les médias audio-visuels dans la « crise sanitaire » ; non pas un rôle d’information (de leur propre aveu, les médias ignoraient tout du coronavirus et des moyens de s’en prémunir), mais d’injonction et de courroie de transmission d’un pouvoir centralisé à l’extrême. Comme les médias français sont parmi les moins indépendants du monde, la France fut et reste un lieu privilégié d’observation du phénomène de contrôle de la masse par les écrans de télé et les postes de radio. Sans les réseaux sociaux, on pourrait parler de dictature médiatique parfaite. Les médias audio-visuels français, qui étaient déjà la cible des critiques en « Mai 68 », n’ont fait qu’accroître leur emprise au cours des cinquante dernières années.

    Il faut insister sur le caractère « audio-visuel » de ces médias ; au stade où la presse écrite était hégémonique et non pas encore les chaînes d’info, l’injonction médiatique du confinement ou de la vaccination, complémentaire des mesures coercitives, n’aurait pas été suffisante.

    On rejoint ici l’observation d’Orwell que le régime totalitaire de Big Brother s’efforce de contenir le langage dans les limites d’un moyen de communication, c’est-à-dire de « l’intelligence artificielle » ; cet effort implique l’éradication du langage écrit, dans la mesure où celui-ci ne véhicule pas seulement des émotions, mais également l’individualisme (au sens de « l’esprit critique »).

    - Orwell décrit un pouvoir totalitaire littéralement hypnotique ; et l’on a pu voir ce phénomène d’hypnose à l’œuvre au cours des premiers mois de la crise. Une blague célèbre d’Orson Welles consista à terroriser tout un district des Etats-Unis par l’annonce à la radio d’une invasion d’extra-terrestres. La peur et la haine des Juifs furent répandues en Allemagne très rapidement par ce moyen. Démocratie et crédulité font bon ménage ; le principe de base de la démocratie, énoncé par Orwell dans plusieurs aphorismes, consiste dans la flatterie de l’homme du peuple.

    - Abordons un autre aspect orwellien de la crise sanitaire, celui de l’usage immodéré des statistiques par la soi-disant « Autorité de Santé », qui a fourni sa caution « scientifique » au gouvernement tout du long de la crise, se contredisant mois après mois sans vergogne, dissimulant son ignorance et l’opacité de sa méthode derrière une montagne de chiffres.

    La pseudo-science statistique est au cœur même du dispositif totalitaire. Il n’y a, en effet, du point de vue statistique, aucune « vérité » mais seulement des « faits alternatifs ». Les théories statistiques décrivent par exemple la matière « élémentaire » sous deux aspects complètement différents (électrique et corpusculaire).

    Ici, la critique d’Orwell de la statistique en tant qu’outil au service du totalitarisme rejoint celle, matérialiste, de K. Marx (qui démontra pourquoi les prévisions statistiques de Malthus étaient fausses, quoi qu’elles eussent toutes les apparences d’être exactes ; à travers cette démonstration, K. Marx déboulonne le régime technocratique).

    Qui sont vraiment A. Einstein ou R. Poincaré, leur précurseur Blaise Pascal ? Ce sont les inventeurs de méthodes de calcul sophistiquées, et non des savants au sens plein du terme. La science (philosophie naturelle) requiert l’aptitude à embrasser les différentes branches de la connaissance, tout en progressant méthodiquement contre l’ignorance vers le haut.

    Le domaine où la statistique est la plus utile est la balistique (militaire, le plus souvent) ; la conséquence de l’usage, souvent abusif, des statistiques dans le domaine de la science, est d’installer dans les esprits la confusion entre la science et la technique, c’est-à-dire d’entretenir l’illusion du progrès.

    Dans le régime de Big Brother, l’Ignorance est cultivée au nom de la Science.

    Bien qu’ils soient laïcs, les régimes totalitaires reposent sur l’idolâtrie de la science, entretenue par l’art et la culture, le discours public, les écoles financées par l’Etat.

    • Mentionnons en guise de conclusion la torture, à travers laquelle G. Orwell fait un constat particulièrement accusateur pour le corps médical, qui a toujours soutenu les régimes totalitaires, toutes idéologies confondues (les Etats-Unis ont poursuivi et intensifié la plupart des expériences menées par le régime nazi sur des êtres humains).

    Le dissident Winston Smith subit en effet après avoir été arrêté une torture raffinée, médicalisée ; il ne s’agit pas de lui faire avouer quoi que ce soit mais d’abolir sa résistance au système – en un mot d’obtenir sa « résilience ».

    Le corps d’un individu, dans un régime totalitaire, appartient à l’Etat, plus particulièrement au corps dit « médical » (qui n’a plus à ce stade de « médical » que le nom, comme permet de le constater la confrontation avec les principes de la médecine véritable, humaniste).

    A ce sujet il faut dire que la crise sanitaire a fait surgir des méthodes médicales sinistres (vaccination de masse suivant un procédé conçu par des ingénieurs pour le bétail) déjà en vigueur depuis longtemps – méthodes typiquement industrielles. Ici ce n’est pas tant l’industrie qu’il faut accuser, que la Faculté de médecine elle-même, qui a rompu les amarres avec l’esprit critique et l’humanisme.

    A travers la résistance physique de Winston Smith et de sa complice et compagne Julia à Big Brother, G. Orwell souligne qu’un régime totalitaire repose sur l’adhésion sentimentale des citoyens d’Océania ; contrairement à la dictature, pyramidale, le totalitarisme « part d’en bas ». Big Brother n’existe pour ainsi dire pas autrement que sous la forme d’un fantasme collectif. Certains commentateurs ont trahi l’esprit de « 1984 » en présentant Winston et Julia comme un « couple d’amoureux », alors que la résistance de Winston et Julia passe par une forme d’individualisme ; qui plus est le mobile sentimental est celui des citoyens formant la majorité silencieuse et consentante à l’oppression.

    C’est ici l’occasion d’une autocritique de la part de Georges Orwell, ancien militant et soldat anarcho-communiste, ayant reconnu que le militantisme repose sur une dose de sentimentalisme et d’aliénation. Winston et Julia peuvent être taxés de « cynisme » ou « d’égoïsme », selon un chef d’accusation caractéristique des régimes totalitaires.

    Au long de la crise sanitaire, les gouvernements ont joué à fond de cette carte sentimentale, ce qui est le principe de la démagogie pure.

    L’intégrité physique – la santé- une jouissance normale - représentent donc un obstacle au pouvoir hypnotique de Big Brother. En montrant cela, G. Orwell souligne l’emprise psychologique très large du totalitarisme, comme une sorte de connexion électrique reliant les citoyens à une source d’énergie commune.

    Mais Orwell souligne par là-même la limite du pouvoir totalitaire, impersonnel. Cette limite est celle de toutes les grandes institutions technocratiques, qui peuvent s’écrouler comme des châteaux de cartes. Cette limite est celle du mensonge, qui réclame un entretien permanent.

    Le mensonge, qui est la clef de voûte du système totalitaire, répond en grande partie à une aspiration humaine. On a pu voir au cours de l’Histoire des religions et des cultures prospérer durablement sur le mensonge, au niveau d’une animalité confortable ; mais le mensonge contredit aussi une aspiration non moins humaine, sans doute plus développée chez les jeunes gens, moins « tannés » par la compétition sociale.

  • Mistake of A. Huxley

     

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    Reading "Brave New World" I was very disappointed. Under strong authority of this Shakespeare's word (Bacon is behind), one could expect more than Huxley's wrong Essay.

    Karl Marx is closer to Shakespeare than Huxley does. "Destiny" against "Liberty": it is in fact a good point of view to understand Marx as Big Will. Wether he intended it or not, Marx purified XIXth Century Humanism of its deep coat of archaic pagan ideas (that Nitche, Freud or Levi-Strauss after Marx were not even able to recognize those motherfuckers!).

    What is the mistake of Huxley now: Dictatorship is liberalism, and liberalism is based on Physiocratic idea*. Problem of Huxley was that he was belonging to a Biologist tradition and family, sitting so on this Chair, unable to understand the need of the biologic idea for one Dictatorship (to change the State in a genitrix; though the help of darwinism to nazism or capitalist faith is rather easy to guess.)

    As clearly as possible, I will try to explain the use of the biologic idea:

    - Modern dictatorship is a soul system as music does: soul concept, as much Christian than Pagan or Atheist or Music concept is based on organ (Religious elitist Baroque music of Bach is for instance based on it); old religious pagan trick of soul system that was making anybody a piece of the tribe until the blind sacrifice of his body, liberalism just made it 'modern'. The highest the soul, the lowest the body which is big barrier to Religious or Political power (Understand that Olympic Games are not praising the body but the nations: it is a soul system.)

    - Not only Political institutions but weapons are organs too. Female weakness needs weapons as much as Politics or Sex tool (into which Politics changed men). Biology is the wet compost, the ground where Nature is changed in physiocratic idea or mathematics idea: that is to say politics. Where one can see that Darwin deals more with Politics than Nature is not only in the opposite story of French Pierre Boulle, but in the stupid 'struggle for life' and the statistics on which this idea is based, that are everything but 'natural'. To link the monkey (or any other kind of animal) to human, you need to make both monkey and human mechanics and take them so through the perspective of soul (or language).

    Living with Gorillas: I am not surprised that a Darwinist Woman got this idea. Gorillas are rather good politicians although their struggle for life system is not as efficient as capitalist jungle-law. Therefore Gorilla is the perfect protector husband and father; and of course perfect sexual tool. There is an idea of 'Prince Charming' in the Gorilla, who is nobody else than Lucifer in Christian Tales (Good anarchist French song about the love of Gorillas for the gentlemen of the robe.)

    *Russian dictatorship is not perfect example as United-Kingdom, France or even USA as K. Marx explained, because of its very quick changing from Agriculture to Technical culture. In other words there is no Russian Shakespeare to point out the fiend of Nations like Big Will does for new England ruled by Shylock.

  • Identité, piège à connards

    ... et à motards, puisque le ministre Christian Estrosi a déclaré récemment qu'un débat sur l'identité nationale dans l'Allemagne des années trente aurait peut-être évité aux Juifs d'être victimes des nazis, quelque chose dans ce goût-là.

    Seul problème, il faut soi-même être nazi pour accepter de participer à un tel débat. Un communiste ne peut pas croire à l'"identité", pure figure rhétorique du domaine de la religion. Karl Marx ne s'est pas décarcassé pour rien à démanteler l'architecture vectorielle nationale-socialiste (Hegel) et à dénoncer son ésotérisme ("Sein-dasein"), n'en déplaise aux staliniens d'hier et d'aujourd'hui (C'est indubitablement le culte de la politique qui a poussé des fonctionnaires de l'université française, Althusser en tête, à accommoder la dialectique marxiste avec une idéologie temporelle, répétant la trahison janséniste d'une manière que Marx et Lénine avaient prévue.)

    A cet égard les Allemands semblent mieux renseignés que les Français eux-mêmes sur l'appartenance de Heidegger au parti nazi (la philosophie de sa maîtresse H. Arendt n'est d'ailleurs pas moins typiquement nationale-socialiste que celle de son mentor) ; aussi sur le fait que Heidegger ne fait qu'ajouter à Hegel une dose de byzantinisme supplémentaire, susceptible seulement de méduser un peu mieux les crétins dans le genre du frère prêcheur Enthoven ou de son confrère Onfray, armés de leurs petites fiches de philosophie pour tenter de donner au service de la propagande télévisée une coloration kulturelle. La dernière chose qu'un Français qui a lu Molière ou Rabelais fera, c'est gober l'idée de "culture", essentiellement romaine ou germanique.

    Pour un catholique, de la même façon, l'identité n'est qu'un fantôme néo-païen et le Messie ne se distingue guère par son patriotisme ou son goût de la généalogie. A tel point que c'est le manque d'ambition temporelle de son Maître, qui va pousser Judas Iscariote à le vendre pour trente deniers aux autorités religieuses juives. Judas Iscariote est le saint patron des nationalistes chrétiens dont la trahison s'accompagne systématiquement d'une subversion des Evangiles à base de droit (J. de Maistre) et de mathématiques (B. Pascal, Galilée).

    Il n'est pas inintéressant d'observer que c'est le courant janséniste où s'est élaborée une doctrine théocratique incompatible avec les avertissements solennels du Christ, et dont dérive l'existentialisme, religion de la bourgeoisie capitaliste, ce courant qui est le plus hostile à l'islam alors même qu'il s'y apparente nettement par sa dérive théocratique nette (gallicanisme). On pense ici à l'appropriation de la théorie de la race élue par les nazis, évoquée par Mircéa Eliade après Léon Bloy* (La théorie raciste de Darwin qui a servi aux nazis est elle-même imprégnées de préjugés judéo-chrétiens et d'un goût -bien peu "naturel" de la part d'un naturaliste- pour la généalogie et les mathématiques.), théorie de la "race élue" qui survit dans l'idéologie libérale. Afin de souligner que les conflits les plus violents ont souvent lieu entre tenants d'idées semblables, le parti minoritaire ou le moins bien armé faisant les frais de la concurrence.

    L'Eglise catholique est désormais à peu près exsangue, mais les partis démocrates-chrétiens ont joué naguère un rôle non négligeable dans une manipulation "identitaire" d'ampleur, cousue de fil blanc capitaliste : le "nationalisme européen" ; cette manipulation ne s'est pas faite sans l'occultation de larges pans du Nouveau Testament, dont une ligne vaut mieux que les cinquante encycliques bavardes des dix derniers papes et au-delà. L'indignation de François Bacon à propos de l'enfouissement des Evangiles sous des tonnes de spéculations théologiques est plus que jamais valable, même si l'Eglise n'est plus qu'un vaisseau dérivant au fil du vague depuis longtemps.

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    Le débat ne peut avoir lieu qu'entre partisans et adversaires du nationalisme et ce débat opposera immanquablement les païens à ceux qui ne le sont pas. Ce seul critère (sérieux) a suffi aux théologiens pour condamner les doctrines nationalistes par le passé, celle de Maurras notamment. Le débat n'a donc d'intérêt (outre qu'il sert au gouvernement à jeter de la poudre aux yeux, comme Chirac auparavant avec le débat sur le voile islamique) que de permettre de mesurer à quel point la France ressemble à l'Allemagne désormais. Etant donné que la chaîne bobo "Arte" est le symbole du pacte monétaire franco-boche, on peut prendre le goût de la pornographie et du cadavre attisé par cette chaîne comme la marque de la nouvelle identité française.

    Le débat sur l'"identité" a quand même le mérite de rappeler le lien étroit entre la musique/mathématiques et le totalitarisme, qui ne peut s'empêcher ici de s'exprimer dans le vocabulaire albégrique, ainsi que, comme Marx l'a démontré, le caractère profondément religieux du raisonnement mathématique et de la passion musicale. Non loin d'Homère et de Shakespeare, Marx est bien l'auteur d'une véritable démonologie. Accessoirement ça permet d'observer que Marx est le tenant d'un aristotélisme véritable puisque l'ontologie matérialiste permet de déceler le caractère luciférien de la "loi naturelle" (sous-jacente dans le droit républicain moderne) ; "luciférien" s'entend en termes plus laïcs de la façon suivante comme la projection sur la "Nature" du rapport humain anthropologique. Les tenants de la "loi naturelle" (le clergé républicain est l'artisan du maintien de cette architecture juridique qui constitue un élément essentiel de la religion libérale après la religion nazie, et ce n'est qu'à titre de fétichistes et d'ignares que des chrétiens défendent le sophisme du droit naturel) peuvent se réclamer de Platon, et surtout de Pythagore : ils ne peuvent se réclamer d'Aristote comme Marx.

    C'est le fait d'appartenir lui-même à une famille d'ingénieurs biologistes proche de la théorie raciale transformiste qui a sans doute empêché Aldous Huxley en revanche dans son essai (raté) "Brave New World" sur le totalitarisme d'en relever l'ingrédient mathématique et musicale essentiel. Le totalitarisme repose sur la foi et la raison. Le capitalisme/écologisme parie sur l'avenir comme Pascal parie sur Dieu ; la grâce janséniste, son providentialisme assassin de l'Esprit : le satané hasard capitaliste n'en est que le produit dérivé.

    *Il faut être bien peu historien pour dater la naissance du nazisme de l'accession au pouvoir d'Adolf Hitler.
  • Revisited again

    Dans le "Meilleur des mondes" où nous sommes, tout ce qui excède 2+2=4 passe forcément pour une "énormité". Que ce soit dans le domaine de la science, de l'art ou même de la théologie. Quel est le pasteur démocrate-chrétien qui ne se prosterne devant des syllogismes et des tautologies antédiluviennes ?

    La faiblesse de l'anticipation d'Aldous Huxley tient à ce qu'elle est la critique ingénieuse d'un système conçu par des ingénieurs. Décidément je ne vois pas qui peut rivaliser avec Karl Marx pour le titre de plus grand théologien des temps modernes.

  • FRENCH ATTACKS

    IN THE 'BRAVE NEW WORLD' WHERE WE ARE NOW, EVERYTHING THAT IS DIFFERING FROM 2+2=4 IS AUTOMATICALLY VIEWED AS A SCANDAL. IN THE FIELD OF SCIENCE, ART, HISTORY, AND EVEN THEOLOGY. WHOSE SHEPHERD IS NOT FALLING DOWN NOW BEFORE THE SYLLOGISM, THE TAUTOLOGY?

    THE WEAKNESS OF ALDOUS HUXLEY'S ANTICIPATION COMES FROM THE FACT THAT IT IS THE CRITICS OF INGENEERING BY AN INGENEER. WHO CAN FIGHT AGAINST KARL MARX IN THEOLOGY IN THE MODERN TIMES, THAT IS THE QUESTION.

  • Contre Proust

    A l'espoir plus ou moins inquiet du paysan dans la moisson prochaine, puis dans la verdeur du printemps, la nostalgie plus étroite encore du néo-païen écologiste fait pendant. A gauche un paganisme futuriste, à droite un paganisme archaïsant.

    "Se vautrer dans le passé c'est peut-être de bonne littérature. En tant que sagesse, il n'y a rien à en espérer. Le Temps retrouvé, c'est le Paradis perdu, et le Temps perdu, c'est le Paradis retrouvé. Que les morts inhument leurs morts. Si l'on veut vivre à chaque instant tel qu'il se présente, il faut mourir à chacun des autres instants."

    Aldous Huxley, Le Génie et la Déesse

    D'où vient ce préjugé que la sagesse et la littérature ne peuvent faire bon ménage ? De Platon ?