vendredi, 24 août 2012

Ecologie et apocalypse

C'est sans doute le plus bel aveu de subversion du christianisme dont "l'écologisme chrétien" témoigne. Comme le dernier évêque de Rome aime à émailler ses sermons et encycliques de citations d'Augustin d'Hippone, par Augustin mettons un terme à ces palinodies :

"Les Psaumes renferment de nombreux témoignages sur le dernier jugement, mais courts et rapides pour la plupart. Mais ces paroles, prédictions si claire de la fin du siècle, je ne puis les passer sous silence : "Seigneur, dans le principe tu as fondé la terre, et les cieux sont l'ouvrage de tes mains. Ils périront, et tu demeures. Ils vieilliront comme un vêtement, et tu les changeras comme un manteau, et ils seront changés. Mais toi, tu es le même, et tes années ne manqueront point." Et pourquoi donc Porphyre, qui loue la piété des Hébreux d'adorer le grand et vrai Dieu, terrible à ses divinités mêmes, accuser les chrétiens de démence, pour prétendre que ce monde doit finir ? Et cependant, voici que les saintes Lettres des Hébreux disent au Dieu devant qui, de l'aveu de ce grand philosophes, toutes les divinités tremblent : "Les cieux sont l'ouvrage de tes mains, et ils périront." Quoi donc ? Quand les cieux périront, qui sont la partie la plus haute et la plus sûre, est-ce que le monde ne périra pas ? Si ce sentiment déplaît à Jupiter, qui, suivant le témoignage de ce philosophe, emprunte l'autorité grave d'un oracle pour blâmer la crédulité des chrétiens, que ne traite-t-il également de folie la sagesse des Hébreux dont les livres sacrés renferment cette croyance ? Si cette sagesse, qui plaît tant à Porphyre qu'il l'a fait vanter par les oracles de ses dieux, si cette sagesse elle-même nous atteste la ruine future des cieux, quel est donc cet excès d'erreur et d'imposture qui, dans la foi des chrétiens, avec ou par-dessus tout le reste, déteste le dogme de la fin du monde, dont la ruine peut seule entraîner celle des cieux ? Et dans ces Ecritures, qui nous appartiennent en propre et ne sont plus communes aux Hébreux et à nous, dans les Evangiles et les épîtres des apôtres, ne lit-on pas : "La figure de ce monde passe" ; "le monde passe" ; "le ciel et la terre passeront", expressions plus douces il est vrai que celle-ci "périront". Et dans l'Epître de Pierre, où il est dit que le monde ancien périt sous les eaux du déluge, ne voit-on pas clairement quelle est la partie du monde désignée par le tout, et comment elle périt, et quels sont les cieux, renouvelés alors, et réservés aujourd'hui pour les flammes dernières, au jour du jugement et de la ruine des impies ? Et quand il dit bientôt après : "Le jour du Seigneur viendra comme un voleur, et dans une violente secousse les cieux passeront, les éléments consumés se dissoudront, et la terre avec toutes les oeuvres terrestres brûlera" (2P3, 6-10) ; puis ajoute : "Dans l'attente de cette destruction, quelle doit être la sainteté de votre vie !" (...)

- D'ailleurs y a-t-il doctrine morale plus bête et moins scientifique que l'écologie, qui consiste à désirer préserver la terre du gaspillage des hommes qui l'ont épuisées, pour le bénéfice de ceux-ci ? Le suicide de l'humanité est une doctrine moins illogique.

- Précédemment à l'écologisme chrétien, qui peut passer pour une simple bouffonnerie démocrate-chrétienne de plus, on fut surpris de voir à plusieurs reprises le pape Jean-Paul II embrasser la terre, lors de ses tournées à travers le monde. Serait-ce que cet évêque polonais aurait été élevé dans le culte d'Isis, Cérès ou Mithra ? Dans ce cas les Journées mondiales de la Jeunesse seraient des fêtes de la fécondité.

01:11 | Commentaires (0) | Tags : écologie, apocalypse, augustin d'hippone, écologisme chrétien, mithra, isis, cérès | |

mercredi, 03 mars 2010

Le Pen pressé à froid

 

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Beaucoup trop tard pour s'intéresser à la politique. Le destin des hommes politiques et de leurs électeurs est d'être changés en fossiles. Pas le "quart d'heure de gloire" mais le "quart d'heure de combustible", il vaudrait mieux dire.

Constat que Le Pen continue d'être le petit caillou au fond de la botte des politiciens libéraux, dont il fait ressortir l'hypocrisie. Plus ils se disent "de gauche", plus ils sont gênés, étant donné que personne n'a jamais vraiment cru à la sincérité de Sarkozy en dehors de ses électeurs pendant quelques jours. "Le Figaro" dit pis-que-pendre de l'islam tout en fourguant des armes à l'Arabie saoudite. Inutile de sonder plus profond l'éthique de la clique gaulliste.

- Insécurité = immigration dit Le Pen. Aucun doute que l'immigration est une des principales causes directes de l'insécurité, pas plus qu'on ne peut nier que les immigrés sont les premiers à en subir les conséquences. Un communiste n'a qu'à simplement rétorquer à Le Pen : immigration = capitalisme, afin de renvoyer Le Pen à sa propre absurdité politique : Le Pen n'a aucune solution pour contrer le capitalisme et l'immigration, il n'a que des moulinets. Sarkozy n'a eu qu'à se saisir de la crécelle en sautant plus haut que les autres.

Le "nationalisme" ou le "souverainisme", le "républicanisme", "l'identité nationale", quel que soit le jargon qu'on utilise pour exhausser cette religion de petits propriétaires inquiets, est indissociable du capitalisme. Jacques Attali est un abruti puisqu'il est nationaliste, mais au moins c'est un abruti rationnel avec sa théorie du gouvernement global ou de la nation-monde.

Autrement dit il n'y a pas de solution politique à un problème provoqué par la politique. La politique est aussi nocive pour l'homme que la culture est nocive pour l'intelligence. Elle lui fait croire au plein là où il n'y a que du creux.

Tout en étant le petit caillou dans la botte des hypocrites politiciens, Le Pen est un maillon de la chaîne solidaire des autres. Pendant trente ans il a assumé la fonction ingrate mais non négligeable d'empêcher le discours politique de paraître clairement aux yeux de tous le morne catéchisme existentialiste qu'elle est, la religion la plus emmerdante du monde selon Céline. Chacals les Français non dépourvus d'intelligence qui ont prêté la main à ce cirque.

*

- Connerie de Le Pen d'accuser les écologistes d'être d'"extrême-gauche". On ne trouvera pas de trace chez Marx ou Engels d'un soupçon d'écologie, pas plus que l'idée de s'avancer derrière un tel déguisement. Pas même chez Rousseau. Le Pen ne fera pas peur aux bobos qui votent "écolo" avec ce truc de l'"extrême-gauche". La bobo-attitude consiste précisément à faire croire qu'on est un révolutionnaire entre deux Picon-bières populaires.

Pas plus on ne trouvera une seule idée marxiste dans le programme écologiste. L'écologie est plus proche de Darwin que de Marx, par conséquent du national-socialisme que du communisme (la "loi naturelle" de Darwin, ersatz de foutaises médiévales, contient toutes les inconséquences de l'écologie, carnaval parfaitement incarné dans le gugusse Cohn-Bendit, "juif et allemand", exactement les "identités" rejetées par Marx comme des fantômes pour grenouilles de bénitier.)

Si l'écologisme a eu autant de succès en Allemagne, c'est que le national-socialisme auparavant était déjà plus ou moins une idéologie de jardinier boche. Voltaire contre Pangloss, soit, mais Voltaire tout de même un peu boche, sans quoi il n'aurait jamais été admis sous la coupole du Quai Conti, devenu le repaire de glandus qu'on sait.

L'écologie est une idéologie de bobos. Point à la ligne. La politique est le chêne, qui dure moins que le roseau flexible.

06:24 | Commentaires (0) | Tags : le pen, ecologie, marx, engels, politique, darwin | |

samedi, 30 janvier 2010

Anarchie capitaliste

"Vivre en harmonie avec la nature" : avec ses moeurs de crocodiles ou de loups -clan Sarkozy contre clan Villepin-, le capitalisme n'a aucune leçon à recevoir des écologistes, dont le naturalisme est un naturalisme de safari-photo.

La conception politisée de la nature de Nitche ou Darwin est poussée jusqu'à l'absurde par Cohn-Bendit, plus pédérastique encore. Non plus la loi de la jungle seulement, mais la loi de la jungle "cool".

On peut interpréter l'écologisme comme le nouveau cri de ralliement de la meute libérale. Dès lors que le moindre chacal capitaliste au fin fond du Texas aura compris que l'industrie yankee est morte, il se convertira à l'écologie.

07:38 | Commentaires (2) | Tags : dominique de villepin, sarkozy, ecologie, capitalisme, politique | |

lundi, 07 décembre 2009

Pourriture de Copenhague

L'écologie n'est qu'un avatar de la religion capitaliste, une sorte de "capitalisme honteux" qui n'assume pas le cynisme inhérent aux entreprises capitalistes.

L'odeur exhalée par les cales du navire capitaliste pour l'heure en rade à Copenhague est si putride que même Sarkozy et son gouvernement n'osent plus hisser le grand pavois de la grande truanderie libérale et ont dû mettre en marche la climatisation. Les baveux du "Figaro" font profil bas : ils citent Bernanos, "La France contre les robots", pour faire oublier qu'ils sont à la solde de Dassault (technique bien rôdée par Chirac auparavant).

Plus un seul parvenu n'ose gueuler: "Salauds de pauvres !" excepté Marc de Scitivaux. Difficile d'exclure la franchise de l'identité française.

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La plupart des dirigeants écologistes présentent eux-mêmes leurs plans quinquennaux comme une réforme du régime capitaliste, une poule aux oeufs d'or bios. L'argument de libéraux cyniques façon Guy Sorman ou Alain Madelin, selon lequel les rendements capitalistes auraient permis aux habitants de la planète de manger à leur faim est purement virtuel puisqu'il retranche des guerres mondiales puis impérialistes, ô combien meurtrières, leurs mobiles économiques. Les idéologues libéraux appliquent à l'histoire la technique du bilan comptable falsifié. Et Hitler n'a jamais été aussi utile à la bourgeoisie industrielle qu'aujourd'hui ; l'argument de la choa est la tartufferie à l'échelle mondiale.

Plus précisément, le libéralisme et l'écologie partagent la même foi généalogique et la même raison mathématique ; et, comme c'est loin d'être un détail, relevons-le au passage, cette foi et cette raison sont aussi au coeur de l'idéologie nazie précédemment. Le nazisme est ceint lui aussi de l'écharpe aux couleurs de la réforme du capitalisme, sans que le parti nazi renonce à la mécanique capitaliste puisqu'il applique à l'instar de tous les Etats libéraux en période de crise une politique keynésienne d'investissement de l'Etat, réclamée par les cartels industriels.

(A cet égard, au sujet du lien indéfectible entre l'Etat et le capital, la France apparaissait déjà à Marx comme un "modèle" de délégation de la puissance publique par les industriels à l'Etat ; un modèle certes coûteux en fonctionnaires, mais vers lequel les nations en proie à l'anarchie capitaliste se tournent systématiquement car il est plus "sûr".)

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De fait, l'écologie participe du même aveuglement anthropologique que le capitalisme. Les outils utilisés pour prédire les changements ou les mutations climatiques, tout le baratin écologiste, sont les mêmes que les outils prospectifs ou statistiques utilisés par les soi-disant "économistes libéraux", plutôt projectionnistes de cinéma en réalité que véritablement scientifiques. J. Attali ou Claude Allègre sont en effet des scientifiques d'un genre un peu particulier. Il n'y a pas moins de prix Nobel à la con du côté des écolos qu'il n'y en a du côté des économistes libéraux qui ont fourni à la mécanique financière ses outils débiles (je tâcherai d'écrire une note prochainement pour démontrer que Claude Allègre n'est pas un savant mais plutôt un "technicien de surface").

Les nombreux paradoxes dont les écolos comme les libéraux ne parviennent pas à se dépétrer viennent de la sidération anthropologique. Y. Paccalet ne dira pas par exemple pourquoi il veut absolument préserver la planète des méfaits d'un homme qui ne le mérite pas puisqu'il passe son temps à saccager la planète de toutes les manières possibles et ingénieuses ? Pire des déchets pour un écolo, plus choqué par la disparition des pandas que par l'eugénisme, l'homme est pourtant le seul fondement de la religion écolo. Comme le capitalisme, l'écologie pue le jansénisme à plein nez.

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La vérité de cette religion écologiste, c'est que la théorie de la planète en danger est une théorie de l'âme humaine. Il faut donc décerner une mention spéciale à l'utopie écologiste par rapport au libéralisme puisque, au plan idéologique où elle se situe, l'écologie mérite d'être qualifiée d'"antinaturaliste", étant de fait radicalement opposée à la pensée matérialiste ou créationniste, celle d'Aristote en premier lieu, fondée sur l'observation de la nature (la religion capitaliste ne prétend pas quant à elle faire le bonheur de la planète mais seulement des banquiers anglais, du peuple allemand ou du peuple yanki.)

(Bien sûr l'écologie est étrangère au christianisme. Le chrétien n'est en aucun cas un "gestionnaire de patrimoine", pas même un "bon père de famille" selon le Code Napoléon. Si l'on se donne la peine d'ouvrir le Nouveau Testament, on verra que le jeune homme riche applique la loi (de Moïse) scrupuleusement, mais qu'il n'est pas justifié pour autant. L'idée que l'homme doive "sauver la planète" est même de nature à faire sourire un chrétien.)

 

 

10:55 | Commentaires (0) | Tags : bernanos, sarkozy, copenhague, claude allegre, yves paccalet, ecologie, capitalisme, scitivaux | |

vendredi, 27 novembre 2009

Tout à l'égo

Entre la politique et l'anarchie, c'est une question de génération. Ainsi gaullistes et soixante-huitards partagent la même indigence intellectuelle. La révolution sexuelle a eu pour effet de maintenir le pouvoir politique totalitaire en l'état.

La première chose que l'écologie de Cohn-Bendit recycle, c'est l'idéologie capitaliste. La couleur verte est pour la moisissure, non pour la verdeur.

Caution scientifique des écolos-bobos, Yves Paccalet incarne toutes les contradictions de la science capitaliste, où il est question de sauver la planète pour le bénéfice des salauds qui la ravagent, et alors même qu'au sein des multiples échangeurs et autoroutes intergalactiques, la terre n'est qu'un tout petit rond-point et Paccalet une petite fleur des champs au milieu du terre-plein, pas décidée à renoncer à ce qu'on abatte des arbres pour imprimer ses jérémiades à des milliers d'exemplaires.

L'écologie invente non pas la voiture électrique mais le tout-à-l'égo.

Il est plus que temps de pratiquer le tri des idées et de flanquer au rebut toute cette anthropologie arrogante de merde !

07:01 | Commentaires (2) | Tags : cohn-bendit, ecologie, yves paccalet | |

vendredi, 23 octobre 2009

L'idée est un chat

Ce n'est pas un hasard si dans le collectivisme entre une grande part de capitalisme et que dans le capitalisme entre une grande part de collectivisme.

On pourrait presque dire que bonapartisme ou hitlérisme, dans lesquels l'assemblage tenon et mortaise de l'Etat et du Capital est à peine dissimulé, sont les politiques les moins hypocrites. Je suis persuadé que c'est ce qui a pu séduire Léon Bloy chez Napoléon Ier, Louis-Ferdinand Céline ou Drieu La Rochelle chez Hitler, avant de découvrir l'ampleur des ravages : la franchise de ces grands criminels de guerre à promouvoir la bonne mort. Le choix du soldat contre le banquier, que Baudelaire fait aussi, tandis que les intellectuels d'aujourd'hui ont fait l'autre choix.

Ce n'est pas un hasard, parce que le mode de progression de la politique, derrière laquelle la statique du discours politique se dissimule, c'est le mode réactionnaire. Telle idéologie doit paraître prendre de la hauteur ou de la vitesse par rapport à une autre. Les prêtres du collectivisme comme ceux du capitalisme ont besoin d'une pierre idéologique antagoniste pour prendre appui. Il en va de même aussi avec l'idéologie écologiste, qui se veut une réaction contre le capitalisme alors qu'elle n'est qu'une religion de petits propriétaires plus absurde encore. La science d'Yves Paccalet repose plus encore sur le paradoxe idéologique que celle de Claude Allègre. Un enfant de dix ans trouvera absurde qu'il faille préserver une planète pour le bien d'une humanité qui n'a de cesse de la détruire.

06:58 | Commentaires (0) | Tags : ecologie, claude allegre, yves paccalet | |

mercredi, 29 août 2007

Nid d'aigle

Forcément, l'air de la montagne, ça rend un peu écolo. Dans le bled de mon pote - il préfère garder le coin secret, des fois qu’il organise un petit congrès réac l’année prochaine, ou bien un camp d’entraînement -, dans ce bled au milieu des sapins, ça grouille d’insectes, on est butiné de partout par les papillons, les guêpes, les courtillières, les fourmis… Il y a peu d’oiseaux, mais les lézards sont nombreux à se réchauffer sur les murs blancs dès que le soleil tape. Hier, j’ai débusqué un chevreuil dans la forêt vers onze heures du matin, et avec ça, pas un bobo en vue depuis mon arrivée ! Cet écosystème me convient assez, si ce n’est que, comme prévu, l'altitude me fatigue ; à minuit je tombe déjà de sommeil, ce qui n’est pas dans mes habitudes, et j’ai du mal à me concentrer intensément, je me sens diminué.

Seule ombre à ce tableau bucolique : quelques enculés de motards viennent se défouler de leurs diverses frustrations de prolétaires sur les lacets, en contrebas, et font rugir leurs moteurs dans la pente. Foutrement envie de les dégommer à la chevrotine ou à l’arbalète de la terrasse du chalet, mais bon, dans un patelin comme ça on est vite repéré, j’imagine…
Mon pote m'assure que ces motards sont beaucoup moins nombreux que l’année dernière.

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Entre la poire et le fromage, on imagine quelques mesures écolos pour sauver la planète, à la limite du fachisme, sans doute :
1/ Ne se laver que tous les quinze jours, et à l’eau froide. Qu’est-ce que des bobos en cols blancs ou en chemises à fleurs, enfermés dans des bureaux toute la journée, peuvent bien racler comme miasmes lors de leur douche quotidienne ? C’est du puritanisme yanki caractérisé : ils pensent sans doute laver ainsi les petites traîtrises quotidiennes, les menus larcins, la constante hypocrisie démocratique de cette façon, avec du gel-douche.
Résumé de la morale universelle des Droits de l’homme : prendre une douche tous les matins… en n’oubliant pas de se récurer l’anus et de verser dessus une goutte d'ersatz de patchouli.
2/ Obliger les militants écolos, néanmoins tous partisans de l’avortement, à porter une pancarte au cou avec l’inscription : « Je suis un crétin démagogique, une espèce nuisible en voie de prolifération ! ».
3/ Ne pas renouveller la licence de TF1 et d’Arte, symboles de la collusion du capitalisme et du gauchisme, Nicolas Hulot faisant le trait d'union entre ces deux tendances. La Nature a besoin de gens intelligents, pas d’imbéciles comme Nicolas Hulot, qui t’explique que ce qui s’est passé sur l’Ile de Pâques est une “leçon d’écologie”, alors qu’on ne sait RIEN de ce qui s’est passé sur l’Ile de Pâques.
4/ Lâcher José Bové sur le plateau du Larzac avec Bruno Rebelle et organiser une battue pour voir qui court le plus vite à travers les Causses, eux ou nous.
5/ Manger des tripes une fois par semaine. Supprimer l’étiquette “À consommer avec modération” des vins français, interdire la publicité pour les marques yankies à la télé.

08:50 | Commentaires (5) | Tags : ecologie, nicolas hulot | |