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jeudi, 31 janvier 2008

Misère de la philosophie

Héritiers déclarés de Nitche : l'abbé Mugnier, Michel Polac, Philippe Sollers et Michel Onfray… Une coïncidence ? Ça fait un peu trop pour une coïncidence. Que Finkielkraut cite Péguy, au beau milieu de ses gesticulations anachroniques, en voilà une coïncidence, un accident (probablement dû à une inversion de fiches de lecture).

Passons sur les efforts d'Onfray pour laver Nitche du soupçon de racisme et de misogynie. Onfray croit venir en aide à son grand homme en expliquant que la folie de Nitche n'était qu'une maladie "physiologique" et non pas mentale ou spirituelle. Onfray n'a rien pigé au problème. Vouloir libérer l'homme comme Nitche, à l'aide de quelques slogans existentialistes et évolutionnistes grossiers, et se retrouver soi-même aliéné, entièrement dépendant des gardes-chiourme d'un asile, que la folie soit physiologique ou pas, voilà qui est pour le moins un clin d'œil du destin. Ça l'abbé Mugnier, au moins, en définitive l'avait pigé.
Lorsqu'on est le jouet du destin comme Onfray, il est normal qu'on soit incapable de le lire.

On ne peut pas tirer un plus mauvais parti des Grecs et des moralistes français que Nitche l'a fait. Sur des bases pas très éloignées, Marx a obliqué vers la raison et la sagesse. Opposition également entre l'impuissance puritaine de Nitche et le côté rabelaisien de Marx. Sous des dehors de moine sorti de l'abbaye de Thélème, je soupçonne Sollers d'être un masochiste qui aime se faire fouetter, comme Robbe-Grillet, dont la littérature est aussi emmerdante que celle de Sollers, exprime la même impuissance.

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Tentative aussi d'Onfray de faire la part entre l'art populaire et la merde cinématographique. Chaplin et Tati d'un côté, Spielberg de l'autre. Ça part d'une bonne intention, même si Onfray aurait dû observer que jamais un régime n'a été aussi hostile comme la démocratie aux arts populaires (Hegel l'avait prédit), leur substituant des niaiseries commerciales comme Littell ou Harry Potter, Amélie Poulain, le cinéma français.
Rien de moins "populaire", par ailleurs, que l'Université populaire d'Onfray, qui forme des crétins sentencieux. J'en ai vu un ou deux à la télé, de la secte normande d'Onfray, et j'ai été projeté directement au XVIIe siècle, dans une pièce de Molière. Bobos philosophes sans la bonhommie du bourgeois gentilhomme.

Le problème c'est qu'Onfray voudrait faire la part de l'art populaire et des superproductions industrielles, alors qu'il est bien incapable de faire la part entre ce qui est de la poésie et ce qui n'en est pas. Il n'a pas les idées claires. En ça il tient bien de Nitche.

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Ce constat que je viens de faire sur la philosophie contemporaine, la nullité d'Onfray et, simultanément, son grand succès à la Fnac, un banal certifié de philosophie peut les faire. Alors pourquoi ? Pourquoi Onfray a autant de succès alors qu'il est aussi nul ? C'est la seule question philosophique qui s'impose, tout le reste n'est que philosophie scolaire. Ainsi parlait le grand Karl Marx.

mercredi, 30 janvier 2008

Si j'étais…

Si j’étais de droite, je crois que ça m’agacerait au plus haut point d’être “représenté” par Eric Zemmour du Figaro à la télé. Dans une certaine mesure, la gauche (Ruquier) a “inventé” Zemmour pour rendre la droite encore plus ridicule.
Le problème de cette tactique, qui n’a pas marché avec Sarkozy, dont le ridicule saute pourtant aux yeux, c’est qu'elle est inopérante dans une large mesure vis-à-vis des personnes âgées, dont les sens sont émoussés.

Certes, Zemmour est moins antipathique que Finkielkraut, parvenu qui fait semblant de cracher dans la soupe, parce que Zemmour, lui, est courageux ; il a des opinions idiotes, comme Finkielkraut, mais il les défend bec et ongles, un peu comme Le Pen en moins couillu.

Mais Nolleau a beau jeu d’apparaître ensuite comme un type subtil à côté de Zemmour (Ce qui n’était pas le cas de Polac, nitchéen dont la vertu principale n’était pas la subtilité.)
Sur le féminisme, par exemple, le dada de Zemmour. Contrairement à ce que Zemmour croit, le féminisme n’est pas un phénomène de société, mais un symptôme de société ; les femmes elles-mêmes ne sont donc pas les actrices principales, le moteur du féminisme - pas plus que les hommes, et même sans doute un peu moins. On peut penser qu'elles en seront les premières victimes, en revanche.
Même Tocqueville avait fini par comprendre ça ! On n’enseigne pas Tocqueville dans les universités d’été de l’UMP ou quoi ?
Cette évolution politique, dont le “féminisme” n’est qu’un produit, appelons-la par son nom : c’est l’anarchie. Une autre conséquence de l’anarchie, c’est justement que Zemmour ait pu accéder au statut de penseur, même “de droite”, et puisse se prendre au sérieux avec des bouquins qui ne le sont pas. De même Muray, Tillinac, Finkielkraut, Pascal Bruckner, toute cette “lumpenphilosophie” de gare.

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Si j’étais de gauche, je crois que ça m’agacerait au plus haut point d’être représenté par Guy Carlier. D’abord parce que c’est un comique sinistre : même Bigard a plus d’autodérision et moins d’arrogance invincible. Ensuite parce que c’est l’ex-comptable du père de BHL, exploitant colonialiste dont le fils s’est reconverti dans le néo-colonialisme à l’américaine et le cinéma d’auteur

Ce qui nous donne une différence entre la gauche et la droite ; la droite dit n’importe quoi mais elle ne le fait pas exprès ; la gauche, elle, est plus consciente de son hypocrisie et de sa démagogie.
Étant donné qu'en politique la plus grande faute c'est la bêtise, on pourrait en conclure qu'il vaut mieux, quand même, malgré tout, être "de gauche" ; ça serait vrai si, désormais, la gauche et la droite n'étaient pas à peu près inextricablement mêlées, enlacées dans la chute. Spirituellement, on ne tombera pas de bien haut.

mardi, 29 janvier 2008

Démocratie de proximité

"Œil pour œil, dent pour dent" : après l'exploitation par la gauche de la peur inspirée par Le Pen à la France des petits bobos de la fonction publique, Sarkozy a exploité la peur des retraités possédants de petits bas de laine, ou des prolétaires équipés de la dernière Renault-écolo achetée à crédit, la peur du sauvageon qui fait trembler les grands-mères le soir à la télé, comme naguère les bobos tremblaient de voir Le Pen les gouverner à coups de trique. Ce n'était que justice démocratique.

Ségolène Royal espère, prie pour que Jérôme Kerviel, voyou en col blanc à qui on donnerait le Bon Dieu sans confession, inspire la même frayeur aux retraités que le haschisch-prolétariat des zones. Elle l'espère sans trop y croire, vu qu'à la télé Jérôme Kerviel comme Sarkozy a tout du petit-fils idéal. La démocratie de proximité laisse encore à désirer.

Je parierais que Jérôme Kerviel n'est ni de droite ni de gauche, un animal complètement apolitique, pur produit de l'évolution.

À l'insu de son plein gré

Quelques mots du président Bouton après le casse de la "Société générale" en disent plus long qu'un long discours sur les banquiers collectionneurs d'art contemporain.

"Responsable mais pas coupable", ça pourrait être la devise de l'oligarchie libérale actuelle.

On peut penser que, l'échec de sa politique de subventions une fois constaté, Nicolas Sarkozy ne se suicidera pas, il sortira de sa manche une astuce de cet acabit : "Responsable mais pas coupable", ou cette version : "Je suis seulement coupable d'avoir eu raison trop tôt !", qu'on entend souvent aussi dans la bouche des escrocs capitalistes.

S'il était juif, le jeune cadre dynamique de la "Société générale", escroc malgré lui, on pourrait m'accuser d'antisémitisme, mais heureusement il porte un nom à consonnance bretonne, "Kerviel".

Pas de discours, mais un petit calcul. Notre petit couillon ambitieux a joué cinquante milliards, alors que la "Société générale" n'en "pèse" que trente-cinq. Et il en a perdu cinq. Le PDG Bouton peut donc se permettre d'en déduire : "Le métier de la Société générale n'est pas de spéculer en Bourse." Quitte à se foutre de la gueule du peuple, autant y aller carrément.

Ce serait faire preuve d'un humour juif un peu déplacé que de prétendre que si le "trader" avait été juif et non pas breton, tout ça ne serait pas arrivé.

 

 

 

« Il est démontré que les choses ne peuvent être autrement : car tout étant fait pour une fin, tout est nécessairement pour la meilleure fin. Remarquez bien que les nez ont été faits pour porter des lunettes. Les jambes sont visiblement instituées pour être chaussées, et nous avons des chausses. Les pierres ont été formées pour être taillées et pour en faire des châteaux ; aussi monseigneur a un très beau château : le plus grand baron de la province doit être le mieux logé ; et les cochons étant faits pour être mangés, nous mangeons du porc toute l’année. Par conséquent, ceux qui ont avancé que tout est bien ont dit une sottise : il fallait dire que tout est au mieux. » Pangloss, métaphysico-théologo-cosmononigologiste et père de la philosophie contemporaine.

lundi, 28 janvier 2008

Tennis bourgeois

Affrontement de part et d'autre d'un filet entre le vieux racisme bourgeois, incarné par le Serbe Djokovitch, outrageusement blanc et fier de l'être, et le nouvel antiracisme bourgeois, incarné par le métis français Tsonga. L'ancienne race supérieure contre la nouvelle, le métal pur contre l'alliage ultra-moderne.

Sur Radio-Sarko n°1, la radio des jeunes beaufs qui ont voté Sarkozy, après la défaite du jeune aryen métis : "Sans franchouillardise excessive, on peut dire que Tsonga a joué un super match !" On sent l'influence de l'universalisme de Finkielkraut dans les médias contrôlés par Lagardère, Bouygues ou Bolloré.

Au cœur de la propagande

Enquête dans l’hebdo démocrate-chrétien “Famille chrétienne” sur la "choa par balles", expression désignant l’élimination par l’armée allemande de "suspects" juifs dans des villages ukrainiens entre 1941 et 1944. Enquête en cours, mais conclusions déjà tirées, ainsi va l’histoire contemporaine en dépit de la démarche scientifique qui imposerait de vérifier les témoignages, d’effectuer un décompte précis avant de parler de ces crimes de guerre comme des crimes de guerre "extraordinaires".

L’hebdo sous-titre : "Une enquête encouragée par Benoît XVI". C’est vrai que compte tenu de la liberté d’expression totale qui règne en Occident, au lendemain de la “Journée mondiale de la choa”, on aurait très bien pu imaginer que Benoît XVI déclarât :

« Les prêtres et les évêques catholiques ont autre chose à faire que de participer à des enquêtes historiques sur des crimes de guerre vieux de plus de cinquante ans, alors que les crimes et les abominations commises dans le monde, “hic et nunc”, n’ont jamais été aussi nombreux, en Irak, au Tchad, en Palestine, au Liban, en Chine, sans oublier les néocolonialistes arrogants, qui vont jusqu’à donner des leçons de morale à des morts, pendant que la population occidentale est décimée par l’avortement, tous ces enfants qu’on sacrifie sur l’autel des conventions bourgeoises, de la société de consommation et du confort moderne, de l’écologie (!)… »

On aurait pu imaginer le pape parlant vrai. Cette “Journée mondiale de la choa” évoque fortement l’évangile de la poutre et de la paille ou les “sépulcres blanchis” des pharisiens. Au plan métaphysique, et non plus du blabla démocrate-chrétien, le discours sur le génocide restera comme la plus vaste opération de blanchiment des consciences bourgeoises occidentales, avec l'appui, réticent mais quand même, de l'Eglise.

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Certains milieux traditionnellement “anticommunistes” ont pu se réjouir de l’ouverture d’enquêtes sur les crimes du régime soviétique, longtemps passés sous silence, comme une sorte de rééquilibrage et d’équité historique nouvelle. Il n’en est rien. La diabolisation de Staline, comme celle d’Hitler auparavant, procède de la même démarche antihistorique, et derrière c’est le même mobile : détourner l’attention des politiques criminelles menées actuellement par les puissances néocolonialistes, au nom de la paix mondiale, de l’égalité entre les hommes, de la fraternité entre les peuples.

Contrairement à ce que croit Sarkozy, archétype du bobo (qui se croit moderne), ce n’est pas le travail qui rend libre, mais la vérité.
Compte tenu du fanatisme démocratique en Occident, par la force des politiques libérales de gauche et de droite conjuguées, des modes d’expression favoris du régime, à savoir le cinéma et la télévision, qui bafouent sans vergogne la vérité, la vérité est sortie du monde occidental, asservi à des superstitions païennes.
À un moment ou à un autre, inévitablement, c'est le “tiers-monde” tout entier, pas seulement Amadinejah, qui viendra replacer l’Occident terroriste face à ses responsabilités, face à la vérité. À ce moment-là la démocratie-chrétienne, le libéralisme, le socialisme, le féminisme, toutes ces idéologies bourgeoises à la mode, pourront toujours essayer de se défausser sur le nazisme ou le communisme, les fantômes de Staline et d'Hitler, efficaces dans le domaine de la politique intérieure et des débats démocratiques ridicules, sur le plan mondial perdront tout leur pouvoir magique.

vendredi, 25 janvier 2008

Crin blanc

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(Ill. de H.)

Tuyau boursier

Sorti de mon terrier pour dîner avec un vieux capitaliste. Il a traversé huit ou neuf krachs boursiers déjà, me dit-il, et il espère bien en subir trois ou quatre supplémentaires. Le phénix capitaliste, toujours, renaît de ses cendres, et la démocratie durera mille ans, etc. Vieux fond de supersitition païenne chez les capitalistes ; après l'orage boursier viendra nécessairement l'embellie boursière, comme la saison dernière.

Métaphore contre métaphore, moi je préfère celle de la charette, qui fait crac, crac, crac, et boum à la fin. Et le paganisme de La Fontaine à celui de Nitche, si cher aux crétins capitalistes ; "Vous chantiez j'en suis fort aise..."

Plus sérieusement, je me demande où ces polytechniciens qui prétendent comprendre l'économie ont la tête, Jacques Attali le premier, major d'une belle brochette de fanfarons à bicornes, suivi par Claude Bébéar, où ils ont la tête lorsqu'ils causent "police des marchés financiers".

Pas assez gonflés pour nier la corruption et les systèmes mafieux ultrapuissants que la finance capitaliste engendre, ces Pangloss du Capital nous expliquent benoîtement qu'en mettant quelques flics vertueux ici ou là, les escrocs qui savent profiter de l'opacité des arcanes bancaires pour blanchir ou détourner de l'argent ont du souci à se faire. Tout ira mieux dans le meilleur des mondes si on multiplie les Jean-Claude Trichet par dix. Et ne vous fiez pas au patronyme de Trichet, le capitalisme est plein de paradoxes mais il s'en sort toujours indemne, comme le Crédit lyonnais.

Ben voyons. Un peu comme un gosse à qui on fait observer que son château de cartes est sur le point de s'écrouler et qui réplique : "Pas grave ! Vais refaire le même en briques, na !"

Je laisse mon capitaliste à ses certitudes. Vu son âge, il a peu de chances de connaître la catharsis marxiste. Ce qui le rend fréquentable, pour un libéral, c'est son côté atypique : pas de bagnole, pas de téléphone, ni fixe ni portable, pas d'internet, pas d'i-pod bien sûr, ni d'art contemporain sur ses murs, aucun des gagdets qui rendent la plupart de ses corréligionnaires insupportables et me donnent envie régulièrement de sortir mon knout pour faire passer à ces parasites le goût de ces saloperies. Tous ses ordres boursiers sont passés par écrit : c'est son côté judéo-chrétien.

*

Ah, un conseil aux petits porteurs : fuyez tant qu'il est encore temps. Lorsque vous verrez les gros porteurs quitter le navire, il sera déjà trop tard.

jeudi, 24 janvier 2008

Jeudi noir

Un jour de relâche à "Wall Street" pour honorer la mémoire de Martin Luther-King... On ne s'était sans doute jamais aussi ouvertement moqué d'un nègre. Hitler avec sa politique bourgeoise raciste n'a pas fait preuve d'autant de cynisme que ces nouveaux bourgeois antiracistes dont l'hypocrisie est à peu près illimitée.

Le cynisme et la bêtise. Esprit concret, j'aime mettre un visage sur les phénomènes. Jacques Attali, polytechnicien autosatisfait en costume Mao incarne parfaitement le capitalisme. Le versant stupide du capitalisme. Mitterrand a eu tort de prendre ce judas comme bouffon, car c'est la principale raison pour laquelle Sarkozy l'a nommé "expert". On apprécie cette politique d'"union nationale des cons".

La Californie comme modèle de civilisation, sans voir que le modèle californien repose sur un déséquilibre. Pas d'économie internet sans exploitation des ouvriers coréens qui fabriquent les bécanes, des ouvriers chinois qui fournissent les gadgets à vendre sur le ouaibe, sans l'exploitation de putes russes qui ont fait le succès populaire de Google.

La Californie comme modèle à la veille d'un krach qu'Attali lui-même ne peut pas ignorer. La Californie, terre volée aux Mexicains rebaptisés "immigrants", traqués comme des bêtes à la frontière par des types capables de jurer sur la Bible qu'ils sont antiracistes, mais Mexicains qui, néanmoins, en raison de leur vitalité, sont en passe de reconquérir la terre de leurs ancêtres.

Ma proposition libérale pour la croissance française : supprimer les subventions gouvernementales à la politique de régulations des naissances et d'avortement, politique eugéniste dans son principe, bourgeoise dans son mobile (c'est la raison pour laquelle elle n'émeut guère les démocrates-chrétiens), supprimer ces primes qu'on accorde à des toubibs prêts, pour gagner plus et se conformer ainsi à la "morale" sarkozyste, à tuer en mettant des gants. Non pas construire des "drugstores" à tous les coins de rue, comme Attali le préconise, alors que c'est déjà en grande partie le cas, pour notre malheur.

Jacques Attali et Simone Veil, symboles du large consensus gauche-droite.

mercredi, 23 janvier 2008

Odalisque

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(Ill. de H.)

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