vendredi, 18 septembre 2009
Physique quantique
Il faut bien que Sarkozy ressuscite les idées exsangues de gauche, si personne ne s'y colle vraiment ; qu'il remonte une opposition même factice, comme aux Etats-Unis, faute de quoi la droite est condamnée à errer elle-même comme une âme en peine et se perdre. A cet égard je ne crois pas que Cohn-Bendit soit vraiment un cadeau pour le Président. Il fait un peu trop factice.
Coca-Cola renforce Pepsi et Pepsi renforce Coca-Cola. Dans un pays où de plus en plus font des études de marché, le principe est simple à comprendre : c'est la théorie de la relativité ; sans cette conjugaison, l'absolu de la phraséologie politicienne meurt, et ce sont des dizaines de milliers de journalistes qui se retrouvent au chômedu ; exit Jacques Julliard, Finkielkraut, BHL, JFK, Joffrin, Fottorino, Giesbert, Zemmour, Duhamel, Onfray, etc. Fini, plus d'écho.
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jeudi, 17 septembre 2009
Le sens du devoir
Ce serait quasiment une faute professionnelle de la part de Carla Bruni de ne pas donner un nouvel enfant au président de la R., comme je le dis depuis plus d'un an. Peu importe qu'il soit de lui et d'elle ou d'un des deux, voire d'emprunt, d'ailleurs.
Il ne faut pas surestimer la capacité des journalistes qui suivent pas-à-pas les exploits de Sarkozy à tirer à la ligne. On peut lire sur le visage de Laurent Joffrin qu'il est à bout de souffle et réclame des biscuits.
Au risque de paraître cynique - mais la politique n'est-elle pas machiavélique ?- je dirais même plus qu'un enfant emporté par la grippe A décuplerait les chances du couple d'être réélu.
On n'a jamais que de mauvaises raisons d'avoir des gosses ; celle-là n'est pas la pire.
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vendredi, 27 mars 2009
De Jaurès à Le Pen
- Si le Parti socialiste avait voté CONTRE l'envoi de troupes françaises en Afghanistan pour assister les Etats-Unis dans leur stratégie d'acheminement des "tankers" remplis de pétrole du tiers-monde pauvre vers le tiers-monde gavé, alors il pourrait reprocher à Le Pen de "récupérer" le pacifiste Jean Jaurès. Mais il a voté POUR.
- Si le Parti socialiste avait un électorat populaire, et non un électorat composé en grande partie de fonctionnaires intéressés à la survie de l'Etat jacobin, et donc du capitalisme, alors il pourrait reprocher à Le Pen de comparer son parti à celui de Jaurès.
- S'il est vrai que les "200 familles", pour reprendre l'expression de Jean Galtier-Boissière, manipulent indirectement le parti de Le Pen, comme elles manipulent indirectement le parti de Besancenot, quant au Parti socialiste, lui, c'est DIRECTEMENT qu'il est actionné par ces "200 familles".
Qu'est-ce que le conseiller économique du PS, Jacques Généreux, trouve à dire à l'occasion de la crise ? Que "C'est la faute à Sarkozy" et que "Les courtiers en banque n'ont pas une morale très reluisante".
1. "Exit" le constat que la crise correspond au schéma marxiste décrivant une concentration du capital entre trop peu de mains, cause que les banques sont CONTRAINTES de jouer à la loterie et gaspillent l'argent comme aucun service public n'oserait le faire, c'est-à-dire par paquets de cinq ou dix milliards d'euros d'un coup.
2. "Exit" le constat que le capitalisme a été préservé jusqu'ici de l'absurdité totale et de la paralysie générale par la manne pétrolière et l'arme nucléaire, celle-ci étant un moyen pour tenir en respect le tiers-monde ouvrier - deux "faits extérieurs" que Marx n'avait pas prévus.
3. "Exit" cette vérité que le PS a mené une politique capitaliste active, probablement encore plus efficace que celle des gaullistes, car plus rusée (Fabius et Rocard, par exemple, se sont montré des dirigeants capitalistes extrêmement habiles si on les compare à Alain Juppé ou Dominique de Villepin, François Fillon).
Maintenant, ce que Le Pen comme le PS occultent carrément, et ce n'est pas le moins important, c'est l'Histoire : le fait que depuis Jaurès la division du travail à l'échelle internationale, mouvement centrifuge décrit par Marx et qui finit par arracher les rênes des mains des industriels capitalistes eux-mêmes ("Le pire ennemi du Capital c'est le Capital lui-même."), ce mouvement a mis fin à la lutte des classes en Europe. A vrai dire la fin de la lutte des classes en France remonte même avant Jaurès : elle remonte selon Marx à 1850, c'est-à-dire à l'élection par la France rurale de Napoléon III, représentant de la bourgeoisie industrielle ; on verra ce type d'élection bizarre se répéter ensuite : c'est le cas notamment de l'élection d'Adolf Hitler en Allemagne dans des circonstances qui rappellent celles de l'élection de Napoléon III. C'est le cas de toutes les élections à la présidence de la République sous la Ve. Il y a selon Marx, de la "classe sociale" au simple "sentiment d'appartenance à une classe sociale", un fossé historique.
La crise mondiale qui replace Marx "sous les feux de la rampe" est-elle l'occasion de redécouvrir ou de découvrir Marx ? On voit bien que non. Les médiats, la presse, font tout pour que cela n'arrive pas. J'ai dû entendre au total à la télévision et à la radio depuis le début de la crise deux personnes qui tenaient un discours marxiste cohérent.
L'Etat laïc n'a jamais eu d'ennemis plus acharnés que Marx et Engels puisqu'il n'est à leurs yeux en quelque sorte rien d'autre que la structure religieuse du capitalisme. On peut même voir qu'il y a deux structures religieuses successives ; celle qui correspond au capitalisme industriel, phase au cours de laquelle le discours religieux est tenu par les instituteurs et les professeurs, que Péguy (le vrai, pas celui de Finkielkraut) appelle "hussards noirs" ; et celle que nous connaissons actuellement, depuis que les "services" se sont substitués à l'industrie, phase où les hussards noirs ont été destitués de leur rôle moral au profit des journalistes et des médiats, le cinéma y compris. Pourquoi les hussards noirs ont-ils été destitués au profit de ceux qu'on appelle "journalistes", mais qui ne sont en réalités que des mercenaires. Tout simplement parce que vendre des services plutôt qu'une production industrielle, étant donné la nature subtile de beaucoup de services, impose de la part des médiats une ruse et des accommodements avec la morale et la vérité plus grands encore.
Pour quelle raison le marxisme est-il donc malvenu jusque dans le parti d'Olivier Besancenot ? Parce que la science marxiste est extrêmement dérangeante pour une grande majorité de Français qui préfère largement se vautrer dans des petits discours existentialistes à deux balles. Qu'est-ce qu'un ouvrier français syndiqué aux yeux d'un esclave chinois ? Un privilégié, comme le patron de cet ouvrier. On ne pas demander à un esclave chinois d'entrer dans des nuances trop subtiles. Parmi les aristocrates privilégiés qui furent exécutés au cours de la Terreur déjà, certains étaient beaucoup moins privilégiés que d'autres. Quand la misère explose, elle ne fait pas dans le détail.
Le combat marxiste ou même "jaurèsien" n'a donc plus de sens désormais qu'en faveur du "haschich-prolétariat" de banlieue et des esclaves qui, dans le tiers-monde, fabriquent pour les privilégiés des gadgets en plastique et alu.
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dimanche, 07 décembre 2008
Marx pour les Nuls
Le "keynésianisme" du Président Sarkozy n'est pas une trahison du libéralisme. Pas plus que la gauche ne trahit la social-démocratie par des slogans nationalistes.
D'abord parce que le capitalisme est historiquement un modèle de développement qui s'appuie sur un Etat fort. Les institutions capitalistes sont à l'échelle de l'Etat laïc absolutiste (XVIIe et XIXe siècles).
Ensuite, comme Marx le démontre dans sa critique de l'Etat de Hegel, cadastre du totalitarisme, le capitalisme est en quelque sorte une bête à deux têtes. "Gog et Magog". "Sein et dasein" : l'expression ésotérique de Hegel seule permet de scinder ce qui ne fait qu'un système afin que, lorsque le Capital est attaqué, l'Etat vienne à sa rescousse, et lorsque l'Etat coule, le Capital s'efforce de le renflouer.
C'est précisément ce qui fait que la gauche libérale se retrouve privée d'arguments par Sarkozy qui lui a coupé l'herbe sous les pieds : le fait que la gauche libérale ne peut s'en prendre à l'Etat et ses institutions "de droit divin" dans la religion laïque.
La gauche n'a pas le monopole de l'hypocrisie : tel est le message de Sarkozy. La droite n'a pas le monopole de la bêtise : tel est le message du parti des sociaux-traîtres.
La bonne nouvelle c'est que l'Etat est mort et que la Révolution s'est remise en marche.
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samedi, 08 novembre 2008
Service commandé
Le gauchiste de service d''Europe 1', Frédéric Bonneau, reproche à Sarkozy de n'avoir pas su orthographier le nom de Barak Obama sur son petit mot de félicitations ; ça doit être encore un fils de connard d'instituteur laïc ce Bonneau (mes bêtes noires avec les bonnes soeurs démocrates-chrétiennes) qui ne sait même pas qu'on peut orthographier à sa guise en français les noms propres étrangers puisqu'ils sont étrangers. Lorsque je vois un Bled ou un Bescherelle, je sors mon arbalète. Je me rappelle mes camarades de classe dans la cour occupés à répéter comme des bonzes leurs conjugaisons et leurs règles de grammaire au lieu de regarder les jambes des filles. Est-ce que ça les a rendu moins crétins ? Apparemment pas.
A ce qu'on voit la gauche n'est toujours pas prête à laisser passer le moindre détail à la droite. C'est ce qui s'appelle une gauche de combat.
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jeudi, 28 août 2008
Défense de pleurer
Il faut une sacrée dose d'inconscience pour s'en remettre à une armée qui n'est même pas capable de se défendre elle-même contre la politique de défense criminelle de Bernard Kouchner.
Au fond de moi je n'étais pas si certain que ça que Sarkozy oserait aller voir les veuves, pour leur répéter en face que la meilleure parade contre le terrorisme c'est d'occuper le territoire afghan et d'humilier tous les pays arabes qui refusent d'acheter des avions Dassault ou de transformer leurs territoires en parcs d'attraction. De remplacer Allah par Mickey Mouse.
Eh bien Sarkozy a osé, il est venu avec son sourire qui transpire la franchise à prix cassé. Au vrai si on enlève au capitalisme son audace, qu'est-ce qui lui reste ? Le principal talent d'un capitaliste consiste à dire n'importe quoi avec le plus d'aplomb possible. Le meilleur moyen pour un VRP de fourguer sa camelote est bien de se convaincre lui-même que c'est de l'or en barre.
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FRENCH ATTACKS
TO BE CONFIDENT IN A FRENCH ARMY WHICH IS NOT EVEN ABLE TO PROTECT ITSELF AGAINST THE CRIMINAL DEFENCE POLICY OF BERNARD KOUCHNER, YOU NEED TO BE BORN BLIND AND DEAF... AND U.S. ARMY HAS BIG TRUCKS AND WEAPONS TO PLAY WITH -TOYS THAT THE FRENCH ARMY DOES NOT EVEN HAS! FRENCH ARMY DEVOTION IS PURE DEVOTION!
I WAS NOT SURE IN FACT THAT SARKOZY WOULD DARE MEETING THE WIDOWS AND EXPLAIN THEM THE BEST WAY TO FIGHT AGAINST TERRORISM IS TO INVADE THE AFGHAN TERRITORY AND REPLACE ALLAH BY MICKEY MOUSE AS MUCH AS POSSIBLE, BUT HE DID IT!
THE FACT IS THAT THE CAPITALISM WITHOUT THIS BRAZEN CHICK IN EVERY CIRCUMSTANCES WOULD BE NOTHING. TO SELL BULLSHIT YOU MUST BE CONVINCED THAT THIS BULLSHIT IS GOLD. THAT IS DEMOCRACY AND SARKOZY IS ONE OF THE BEST SELLERS OF THE MONTH. FUCKED AND HAPPY TO BE FUCKED MUST BE THE GOOD CITIZEN.
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lundi, 25 août 2008
De quoi saint Paul ?
L'allégeance d'une partie du clergé démocrate-chrétien à Sarkozy, perçu comme le meilleur allié des valeurs actuelles chrétiennes, est connue. Ce clergé qui s'est longtemps bouché le nez quand on lui parlait de Le Pen, a estimé soudain que Nicolas Sarkozy présentait de meilleures garanties morales.
L'électorat démocrate-chrétien, qui penchait plutôt pour le parti socialiste, a viré sa cuti et voté en majorité pour Sarkozy lors du dernier match. N'empêche, il a quand même fallu que je me pince en lisant cette chronique révélatrice sur saint Paul, d'un certain père Guillaume de la Menthière, du diocèse de Paris. La fantaisie d'une élection présidentielle est une chose, la théologie une autre, quoi qu'en disent les barbarins.
La chronique du Sieur de La Menthière s'intitule : "Réhabiliter le travail". On se doute qu'il n'est pas question de saint Paul en Chine mais bien en France, dans le XVIe arrondissement de Paris où on n'en fout pas une rame.
Après avoir démontré qu'on ne sait pas grand-chose de précis de l'activité qu'exerçait saint Paul, l'auteur poursuit néanmoins : "Car Saul était dans le textile" ; puis : "Paul reste influencé par son éducation pharisienne."
La dernière tendance de la doctrine démocrate-chrétienne est de prouver que les chrétiens ne sont en fait rien de plus que des pharisiens - non pas une THEologie mais une TELEologie. La suite défie la science : "A l'encontre du monde grec qui méprisait le travail manuel, occupation d'esclaves, les pharisiens, eux, l'encourageaient." Voilà le genre de sornettes sur lesquelles débouchent six ou sept ans de séminaire à Issy-les-Moulineaux ou ailleurs.
Encore quelques lignes qui valent leur pesant d'autosuggestion : "Comment faisait-il, ce tâcheron malingre et affligé, pour mener de front travail, prière, voyage, évangélisation ? Quelle énergie ! Quelle tornade ce petit homme gigantesque, semant une Eglise sous chacun de ses pas (...)" De quoi saint Paul est-il le nom ? On devine à ce portrait que saint Paul = Sarkozy, et vice versa, et que ce n'est pas la Vérité qui rend libre, mais plus sûrement le Travail.
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lundi, 14 juillet 2008
Les bronzés font de la politique
En réinventant le "Club méditerrannée" quarante ans après Gilbert Trigano, Sarkozy veut faire croire qu'il a des idées originales. Toute l'astuce des publicitaires est dans le recyclage. Le capitalisme ne crée rien, il transforme tout, non sans de lourdes pertes humaines.
La "gentille organisatrice" Carla Bruni a le mérite de ne pas tirer les vacanciers de leur torpeur avec ses chansonnettes en sourdine.
Les jeux d'été sont plus "intellos" sous Sarko, quand même, qu'ils ne l'étaient sous Trigano. "Au mois de juillet, chers plaisanciers, vous élaborerez un accord de paix entre Israéliens et Palestiniens qui devra durer au moins jusqu'à l'automne." Le macramé est définitivement relégué au rang des activités ringardes.
13:54 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : nicolas sarkozy, gilbert trigano, club mediterrannee, carla bruni
mardi, 20 mai 2008
Fiction totalitaire
- Paraît que la destination préférée des adolescents en fugue, en majorité des filles, c’est Marseille, le quartier du Mistral où est tourné le feuilleton Plus belle la vie.
- Besancenot, de la Ligue communiste révolutionnaire, congratulé par Michel Drucker sur le plateau de Vivement dimanche : si c’est pas une preuve que le patronnat qui finance la télévision sait se montrer compréhensif avec le prolétariat opprimé…
Etant donné ma conversion au communisme, je pourrais avoir plus de sympathie, désormais, pour Besancenot que pour Marine Le Pen ; mais quelque chose m’en empêche.
La mutation du PS n'est pas tant l'adhésion au libéralisme que le rejet de l’idéal révolutionnaire, pour s’adapter au vieillissement du corps électoral. Ça implique que le débat gauche-droite n’est plus qu’une guerre médiatique. De Delanoë ou de Ségolène, le meilleur scénario l’emportera. Ségolène ne peut mieux investir son temps et son argent que dans des cours de danses, de diction, des cures de rajeunissement.
À côté de cette compétition à l’américaine entre bonimenteurs de gauche ou de droite, s’ils veulent incarner autre chose, Besancenot et Marine Le Pen n’ont pas d’autre choix que de se radicaliser ; Besancenot de se couper complètement de la gauche caviar dont les deux tiers des médias expriment les idées du matin au soir ; Marine Le Pen de se couper complètement de la droite saumon dont le tiers restant des médias exprime les idées. Plutôt que d'une fracture sociale, il vaut mieux parler d'une fracture entre les générations, de plus en plus difficile à surmonter par les partis politiques ; d'un côté le désir d'une mort lente dans des conditions de confort optimales, de l'autre le désir d'une vie réelle sans cinéma, moins confortable et plus libre.
Comme la résistance à l’esprit capitaliste totalitaire, indissociable de la religion laïque de l’Etat, se situe autour de vingt à trente pour cent des votants, il est probable que l’un des deux candidats qui revendique l’esprit de jeunesse et de résistance, Besancenot ou Le Pen, est amené à passer à la trappe. Que le plus imaginatif l'emporte !
Vingt à trente pour cent, c’est à la fois très peu, et en même temps un tel score est inimaginable dans beaucoup de pays.
Malgré tous les signes de débilité mentale profonde, je ne peux pas m’empêcher d'observer que la France est mal préparée au totalitarisme. Même Plus belle la vie, les ficelles sont tellement grosses qu’il y a peu de téléspectateurs à prendre ce moralisme-là au sérieux.
Même Sarkozy qui prend pour modèle la laïcité positive totalitaire, paradoxalement son immaturité est telle qu’il discrédite l’idée même d’État ; il la désacralise par son petit théâtre grand-guignolesque. Berlusconi passe pour un type sérieux à côté de Sarkozy.
11:23 Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : besancenot, marine le pen, politique, nicolas sarkozy, plus belle la vie

