mercredi, 06 août 2008
MON JOURNAL DE GUERRE
On sent bien que pour DRIEU LA ROCHELLE les putains valent mieux que les bourgeoises, toutes religions confondues.
Il apparaît que, depuis le temps, les bourgeoises ont corrompu les putains qui préfèrent désormais l'argent au sexe.
Ne reste plus que les fillettes de moins de six ans, ce qui est un peu maigre.
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FRENCH ATTACKS
FRENCH WRITER DRIEU LA ROCHELLE (1893-1945) HAD A BETTER OPINION OF WHORES THAN GENTLEWOMEN OF EVERY RELIGION.
SINCE, WHORES HAVE OBVIOUSLY BEEN CORRUPTED BY GENTLEWOMEN: THEY DO PREFER MONEY TO SEX NOW. GIRLS UNDER FOUR, THAT'S ALL THAT REMAINS!
07:59 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : drieu la rochelle
lundi, 04 août 2008
MON JOURNAL DE GUERRE
Commence ce jour mon Journal de guerre (2008-2009). Je le place sous le patronage de Pierre DRIEU LA ROCHELLE qui sut si bien concentrer sur son nom l'incompréhension et la haine des imbéciles.
D'où vient mon entêtement, voilà plus de vingt ans que ça dure maintenant, à être dissident ? La meilleure réponse que j'ai trouvée : c'est d'abord d'un réflexe de survie.
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FRENCH ATTACKS
I AM KEEPING FROM TODAY MY 'WAR DIARY' (2008-2009) UNDER THE PATRONAGE OF THE FRENCH WRITER PIERRE DRIEU LA ROCHELLE (1893-1945) WHO CONCENTRATED SO WELL ON HIS NAME THE HATE AND THE OBTUSENESS OF FOOLS.
WHY DO AM I SO DECIDED TO BE AGAINST THE TIME? FROM MY 12'S WITH NO STOP? THE BEST ANSWER I CAN GIVE IS: IT IS A SURVIVORSHIP REFLEX FIRST OF ALL.
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lundi, 26 mai 2008
CRS = SS
Certes, comme l’explique Simone Weil dans Les Causes de l’oppression, la foi dans la religion laïque peut être sincère. La Nature toute-puissante imposait aux sociétés primitives une crainte superstitieuse ; l’Etat laïc totalitaire tout-puissant et ses institutions bureaucratiques tiennent eux aussi les individus en “respect”, leur inspirent la même sorte de crainte, le sentiment d’être le jouet de forces supérieures. Celui qui fait du soldat nazi, prêt à obéir aveuglément à son führer le seul exemple de fanatisme laïc, c’est celui-là qui est le vrai “révisionniste”. La France contemporaine fournit encore quantité d’autres exemples de ce panurgisme à grande échelle, de plans Marshall de la bêtise. On pense bien sûr au gaullisme ; mais le moins qu’on puisse dire c’est que les successeurs de De Gaulle n’ont pas enrayé la machine à broyer les consciences et que les héritiers de Mai 68 se planquent derrière un idéal qu’ils ont trahi. Ici Sarkozy vaut mieux que Glucksman, Cohn-Bendit ou Alain Geismar : il est moins hypocrite.
10:07 Publié dans Anti-journalisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : simone weil, politique, de gaulle, bernanos, malraux, drieu la rochelle, claude allegre
lundi, 21 avril 2008
Finissons-en !
Pour en finir avec Dieu, c'est le titre du dernier ouvrage de référence signé Richard Dawkins. Vu que ce pavé s'est déjà vendu à des millions d'exemplaires dans le monde, Flammarion s'est dit que ça ne pouvait être qu'une bonne chose de publier les derniers travaux de Dawkins en français, en évitant un titre trop raccoleur, comme il se doit dès qu'on quitte le terrain du journalisme pour entrer sur le territoire de la Science.
Les éditeurs français ne reculent devant rien pour faire bénéficier au grand public des derniers progrès de la Recherche scientifique où qu'ils se logent, la recherche en général, sur les origines de l'humanité en particulier, où c'est qu'il y a plein d'animaux, c'est plus rigolo. On est en démocratie oui ou crotte de bique ? On est dans un Etat laïc et républicain qui essaie de préserver les enfants de la superstition et du voile islamique, bordel, ou pas ?
Dawkins est une sorte de Michel Onfray grand-breton. Si je les compare sur le plan scientifique, à vue de nez je donne un léger avantage au Britannique. "A vue de nez" parce que c'est encore la meilleure technique pour jauger les truffes.
Avantage léger, vu que Dawkins gratifie ses lecteurs tout au long de son bouquin d'arguments de ce niveau : "Newton se disait effectivement croyant. Comme pratiquement tout le monde jusqu'au XIXe siècle (ce qui en dit long à mon avis)." Avec des arguments comme ça, entre parenthèses, la science est VRAIMENT à la portée de tous (à mon avis).
Assassiner Dieu dans un bouquin tous les dix ans, ça semble le meilleur moyen que la bourgeoisie ait trouvé pour se rassurer sur sa toute-puissance.
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Blague à part, deux remarques sérieuses à propos de Dawkins. D'abord la parenté entre les théologiens qui démontrent par A+B l'existence de Dieu et les athéologiens qui cherchent à établir par A-B qu'il n'existe pas, saute aux yeux. Comme dit Simone Weil, le pari de Pascal relève de l'autosuggestion et pas de la science expérimentale. Pascal = Nitche ; Dawkins = Thomas d'Aquin ; Onfray = mon curé démocrate-chrétien.
En même temps ce qu'il faut bien voir c'est que malgré sa légèreté dans le domaine des sciences humaines, Richard Dawkins est quand même moins crétin que son homologue évolutionniste yanki Stephen Gould, archétype du kantien inepte, de l'épistémologue forcené, que Dawkins ne peut s'empêcher d'égratigner au passage, respectant ainsi une vieille tradition anglaise de mépris de la science et de l'art étatsuniens, dissimulée derrière des gentlemen agreements commerciaux.
Car Dawkins postule que si Dieu n'a pas de réalité, si c'est juste une invention humaine, alors la recherche scientifique ne peut pas ne pas en tenir compte. Bravo ! A l'inverse, le scientifique qui croit dans l'objectivité de Dieu, comme Poincaré, ne peut se satisfaire de la théorie du hasard ou de celle du chaos, de la physique quantique mathématique "empruntée" aux nazis par les Yankis. Dawkins n'est pas un scientifique qui fait abstraction, volontairement, comme Gould, de la nature (à l'exception notable du panda).
C'est-à-dire qu'on doit au moins savoir gré à Dawkins de n'être pas un faux-cul de première comme Gould. Un faux-cul viscéral.
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Et puis j'ai quand même appris un truc dans le bouquin de Dawkins, qui s'est cogné de lire Mein Kampf dans le cadre de ses travaux, ce qui est au-dessus de mes forces.
Comme Drieu la Rochelle, Hitler relève la convergence entre Karl Marx et saint Paul. Je me dis que si Hitler a été capable de voir cette convergence, il y a une chance pour que Benoît XVI finisse lui aussi par s'en rendre compte et arrête de nous bercer avec saint Augustin, produit de la décadence de l'empire romain.
12:42 Publié dans Anti-journalisme | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : richard dawkins, stephen gould, mein kampf, politique, litterature, hitler, drieu la rochelle
mercredi, 02 avril 2008
Le Mâle absolu
Je n'avais pas fait gaffe que le criticule en question qui diffame Drieu La Rochelle, c'était Pierre Assouline. Connu surtout pour rédiger un blogue littéraire, n°1 au classement Wikio.
La méthode de BHL, c'est de traîner la dépouille de ses ennemis dans la poussière, Drieu, Brasillach, Maurras, voire d'un gaulliste inoffensif comme Pierre Boutang. A ce sport dangereux, Assouline préfère la méthode ancestrale dite du "baiser de Judas", qui consiste à embrasser pour mieux dénoncer.
Entre deux platitudes sur l'oeuvre de Drieu qui peuvent presque passer pour des amabilités, Assouline énonce que l'écrivain normand était un "homosexuel refoulé". Si les hommes qui ont des liaisons successives avec des femmes sont des "homosexuels refoulés", j'imagine que l'inverse est vrai : un homme attiré par les hommes n'est au fond qu'un "hétérosexuel refoulé".
Je me demande d'où vient cette méthode qui consiste, pour mieux enfoncer son adversaire, à laisser entendre qu'il était homosexuel ? Littell fait ça avec son nazi également, et, bien qu'il n'ait eu aucune liaison, des historiens "affirmationnistes" ont prétendu que Brasillach en était. Est-ce que ça vient du Talmud ?
11:20 Publié dans Anti-journalisme | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note | Tags : drieu la rochelle, pierre assouline, bhl
mardi, 01 avril 2008
La vierge et la putain
Je lis dans un magazine littéraire à se torcher l’affirmation comme quoi Drieu La Rochelle ne fréquentait que des prostituées. Il ne fantasmait, selon le criticule de service, que sur les vierges ou les putains. Il ne suffit pas à la critique contemporaine de porter aux nues des niaiseries préfabriquées, il faut encore qu’elle enfonce les écrivains déjà traînés dans la boue par la rumeur médiatique, pour faire voir ses muscles. En publiant les carnets intimes de Drieu, ses frasques, le but est double : faire du pognon et contribuer à la morale laïque qui met Drieu à l’index. Je regrette les dictatures où on brûle OSTENSIBLEMENT les livres. Rectifions les propos du baveux, faute de pouvoir le rectifier lui-même. Drieu désirait vivement être père ; mais il n’a pas pu. Avec les meilleures excuses du monde, que je suis bien placé pour comprendre. Que Drieu lui-même fût un bourgeois, il l’a reconnu, pour mieux rejeter ses vieux oripeaux et apostasier la bourgeoisie et ses valeurs, plus nettement que Flaubert ou Sartre. Drieu explique même dans son Journal que c’est son éducation bourgeoise qui l’a poussé à se faire des illusions sur l’Allemagne nazie, avant de se rapprocher du communisme à la veille de mourir. L’inverse de BHL, en somme, qui ne vomit les nazis que pour mieux lécher le cul des nantis Yankis, nazis mous qui misent sur leurs seules forces spéculatives.
10:39 Publié dans Critique littéraire | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : drieu la rochelle, bhl, litterature, magazine litteraire, flaubert, sartre
mardi, 16 octobre 2007
Conversion avec Drieu
À force de voir BHL à la télé, aussi arrogant et sûr de lui qu’il est nul et borné sous son masque de démocrate éclairé, le parfait petit intello "collabo" en quelque sorte, qu’Ardisson ou Guillaume Durand ne risquent pas de déstabiliser, j’ai rêvé d’une conversation avec Drieu, l’antithèse de BHL. - Lapinos : Merci de m’accueillir dans votre garçonnière, Maître. Vu qu’il est très tard, je n’irai pas par quatre chemins avec vous. Laissons la littérature de côté, j’aimerais parler avec vous de religion et de politique, de Jésus et de Marx. - Drieu : Ça me fait drôle d’être appelé "Maître" ! Même mes maîtresses… - Lapinos : Excusez-moi, je connais mal vos romans ; lorsque j’ai fait votre connaissance, j’avais un peu passé l’âge de lire des romans. Dans votre Journal, j’ai relevé cette phrase… attendez, je sors mon calepin, voici : « Je rêve toujours d’écrire un parallèle entre saint Paul et Marx. Mais je ne suis pas assez savant. » Vous êtes irritant : vous donnez l’impression de toujours toucher du doigt la réalité sans jamais vouloir la saisir ! Qu’est-ce qui vous retient, bon sang ? Gombrowicz aussi a pigé la compatibilité profonde du marxisme avec le christianisme… - Drieu : Qui ça ? - Lapinos : Gombrowicz, un junker polonais. Mais il reste prisonnier de ses préjugés bourgeois, de tout le bric-à-brac existentialiste, cette philosophie décadente qu’il a ingurgitée. - Drieu : Tiens, c’est bien la première fois que j’entends dire qu’il peut sortir quelque chose de raisonnable de la Pologne… - Lapinos : Je n’ai pas tout à fait dit ça ! Cela dit Lech Walesa incarne une forme de révolution prolétarienne chrétienne. On peut le voir comme un précurseur de la révolution que j'espère comme vous. - Drieu : Lech quoi ? - Lapinos : Laissez tomber. Savez-vous qu’aujourd’hui il y a de soi-disant réactionnaires qui n’hésitent pas à invoquer ce crétin d’Ozanam, voire Tocqueville ? Incroyable, non ? - Drieu : Parfaitement logique au contraire, camarade. Ce sont des crétins qui ont appris à raisonner avec Maurras. Au lieu de prendre Maurras pour ce qu’il est : un orateur brillant, point à la ligne. Fascination de la foule pour les forts en gueule. Idem pour Jaurès, Daudet… - Lapinos : Vous vous êtes fait avoir vous-même avec votre pote Malraux. Quelle baudruche ce type ! - Drieu : Sans doute. L’amitié fait commettre des erreurs. C’est la plus violente des passions. Ainsi vous êtes catholique ? Il en reste ? - Lapinos : Oui, catholique de père en fils depuis une dizaine de générations au moins. - Drieu : Ah, ah, impressionnant ! - Lapinos : Ce que je veux dire, c’est que même mes ancêtres qui vécurent dans des régions soumises par les huguenots restèrent fidèles à l’unique, sainte et catholique Église romaine. Simple remarque d'ordre historique. - Drieu : Oui, c’est très net que le marxisme et le christianisme sont deux réalismes. Mais que faites-vous de cette objection : la réalité de Marx est une, c’est la matière, tandis que pour les chrétiens ce sont plusieurs réalités distinctes : le corps, mais aussi l’âme, Dieu… - Lapinos : Vous oubliez les anges, satan… pourtant vous avez lu Baudelaire ! Plutôt que le christianisme, ce sont les chrétiens qui sont divisés. Je vous garantis que, question hérésie, la doctrine de Marx a été servie elle aussi ! Les hérétiques sont même plus nombreux que les vrais marxistes. Vous assimilez le christianisme au protestantisme, Maître. Vous savez ce que vous êtes ? Un janséniste ! Nous n'avons pas le temps ce soir, mais un jour je vous prouverai que Marx commet la même erreur que vous, en empruntant un biais différent. - Drieu : Vous vous êtes un véritable inquisiteur ! J’aime ça. - Lapinos : Votre mélancolie vous pousse vers Pascal, c’est dommage. Pourtant, vous le pressentez, Pascal n’est pas catholique. Personnellement, je vais vous dire, je parie que Pascal est plus athée que Diderot. Vous comprenez bien aussi que la résurrection des corps annule votre subdivision entre l’âme et le corps, qui n’est qu’un artifice de théologien ou de poète. Baudelaire n'agite cette idée que pour secouer la racaille libérale, ces cochons immondes sans âme qui se vautrent dans la philosophie. Votre obsession de la politique, qui vous dérange, c’est votre bon côté, Pierre - vos rêves bouddhistes, le mauvais, le côté "La Rochelle". La preuve : les démocrates que nous haïssons tous les deux, parce qu’ils ont bradé la civilisation en échange d’un peu de confort, ces salauds hypocrites qui ne valent pas les nazis, désormais, ils rêvent tous de devenir des bonzes. - Drieu : Je devine la suite. Vous allez me dire que les grands théologiens catholiques modernes, ce sont Bloy, Péguy, Claudel… - Lapinos : Bien sûr. Vous voyez bien que Claudel, de sa grosse main de paysan, pousse Pascal sur le bas-côté du chemin, d’un air de dire : « Les fous à l’asile ! ». Quelle sagesse. Un antibonze. Les monastères sont faits pour les idéologues, pour qu’il s’y anéantissent en paix ; rien ne devrait pouvoir en sortir sauf des fromages, du vin et des pâtes de fruits, et encore. Rabelais, par exemple, était beaucoup trop raisonnable pour demeurer dans un monastère. Oui, Bloy, Péguy et Claudel sont les grands modernes. Allez faire comprendre ça à un pape allemand, même un Bavarois, ce n’est pas facile !
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lundi, 24 septembre 2007
Vieilles gloires littéraires
Sur le plan littéraire, Drieu est tout aussi lucide, si ce n’est plus. Emmanuel Berl, Julien Benda, Porto-Riche, Bernstein, tous ces ex-écrivains célèbres qui faisaient chier Drieu, ils n’intéressent plus personne en dehors de quelques maniaques bibliomanes désormais. Et pourtant, Dieu sait qu’on réédite tout et n’importe quoi aujourd’hui ! Rien ne serait plus facile que de payer un critique du “Monde”, de “Match”, du “Figaro” ou de “France 2” pour dire tout le bien qu’il pense de Porto-Riche et pousser le quidam à l'acheter… Lira-t-on encore Modiano ou Weyergans dans trente ans, dans vingt ans ? Houellebecq restera sans doute, mais plutôt en raison de son anticonformisme que de sa prose (Aussi, quelle erreur de se fondre dans le moule en faisant du cinéma produit par Lagardère.)
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