lundi, 09 novembre 2009
Deutschland über alles
Goebbels par mort ! La commémoration de la chute du Mur devient par la voix des médias un événement plus important que la chute du Mur elle-même. Comme la sainte Martingale capitaliste n'est pas au mieux, du petit clergé jusqu'aux grands pontes on n'hésite pas à en faire des tonnes. Ils ont même fait revenir Christine Ockrent, toute pimpante, pour l'occase.
Je me souviens dans mon bahut l'effort désespéré des profs il y a vingt piges pour intéresser plus de cinq minutes les élèves à ce picrocholine événement. Effort notamment d'un prof pédéraste qui circulait alors librement et régulièrement en RDA où il emmenait des petits groupes d'élèves faire des tours de Trabant. Sa bonne moralité socialiste devait être garantie à la Stasi par quelque membre du PCF ? La télé avait été un peu prise de cours. Pas le temps ni le réflexe d'organiser une grand-messe comme aujourd'hui.
En pure perte... L'Allemagne, en dehors des casques à pointe et de l'officier de SS caricaturé par le cinoche, emmerdait largement les gosses à ce moment-là. Pas sûr que la chaîne "Arte", avec son déversement pornographique de cadavres et de films de putes moldaves -le porno sans cadavre n'est pas vraiment le porno-, que ce déversement n'ait changé grand-chose de ce point de vue.
Côté boche, on voit là l'occasion d'essayer d'effacer un peu plus la trace des camps qui continue malgré tout de ternir l'image des marques allemandes : Bayer, Volkswagen, Mercedes, Krupp, "de sinistre mémoire" comme on dit dans les médiats des groupes Dassault ou Lagardère.
Ceux-ci sont, de fait, particulièrement concernés, car qui veut écrire l'histoire du XXe siècle, celle dont la chute du mur n'est qu'un symptôme, devra commencer par s'intéresser à l'histoire des consortiums militaires qui ont joué un rôle décisif.
Ah oui, je me souviens aussi que quelques années plus tard, l'Eglise catholique en panne d'inspiration et vidée de sa clientèle essaya de faire croire que c'était elle, Wojtila et Walesa en tête, qui avait ébranlé l'empire du Mal soviétique ! Rien moins que ça. En matière de propagande, plus c'est gros, plus ça passe.
Ce discours est un peu passé de mode ; l'autre jour un énergumène prétendait à la télé que les "Beatles" avaient joué un rôle non négligeable dans la chute du Mur. Les "Beatles" !? Vu que l'industrie du disque est un peu à la ramasse en ce moment, on se demande quelle cause désespérée ne va pas essayer de tirer la couverture de la chute du Mur à soi ? Dominique de Villepin ?
10:12 Publié dans Mon Journal de guerre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : berlin, rda, goebbels, stasi, arte, christine ockrent, wojtila, walesa
dimanche, 08 novembre 2009
Viande froide

Claude Lévi-Strauss s'en est allé,
Cahin-caha et comme prédestiné
Par son prénom à déraper,
Sur la banquise des idées
Nazies.
(Morgue insidieuse du savant biscornu qui feint de s'attendrir sur des fétiches pygmées avant d'enfiler son costard de sorcier à queue de pie du Quai Conti. Souvenez-vous de Tartuffe et devinez pourquoi Molière, LUI, n'a pas pris une ride.)
*
L'Alighieri au Paradis
Rejoint sa dame qui est au Ciel.
Mânes d'Hitler se sont changées en glands
De la Forêt Noire
Dont les sangliers se régalent.
Mais où va l'âme du mythomane
Taillée dans du drap bleu denim ?
(Toute âme a la forme d'un vêtement, raison pourquoi l'art grec est nu.)
*
Par-delà tous les cercles privés de la raison,
Aristote va se fondre dans la sphère
De la matière.
Mais où s'en vont les bourgeois mythomanes,
Là-dessus j'ai mon idée :
Il n'est pas exclu qu'ils se métamorphosent en gaz
D'échappement.
08:52 Publié dans Mon Journal de guerre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hitler, levi-strauss, moliere, tartuffe, aristote, alighieri
samedi, 07 novembre 2009
Z comme Zemmour
Pourquoi les idées de Le Pen,
défendues aujourd'hui par Zemmour,
n'ont plus la même saveur ?
Le fruit défendu hier devenu confiserie
Pour vieille douairière du "Figaro", vieux papy de l'Académie ?
Tirons au moins leçon du "petit chose" Zemmour :
De la France il ne reste plus,
Que des images d'Epinal dans une boîte en fer émaillée,
Rien de solide à quoi se raccrocher,
Et c'est bien fait.
Nique ta mère !
09:18 Publié dans Mon Journal de guerre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : le pen, zemmour, le figaro, politique
vendredi, 06 novembre 2009
France against USA
Best-seller author Samuel Huntington is too far away from Western idea of history to be considered as a true scientist. But he is although pointing the good reason why French people who are knowing their own history, art, customs, religion(s), do regard USA-culture as a foreign culture, not only for the sole detail that the USA have a theocratic constitution (French constitution is theocratic too, a theocracy in which the State does not let any place for God. The laws that are fighting against muslim or christian religious symbols prove that Marx was true: State religion is a stronger drug due to its mask of neutrality (Marx in his critics against nazi's State and legacy as G.W.F Hegel does define it.)
USA, says Huntington, never knew catholicism and marxism. Catholic religion is not that much different from other Christian religions in fact nowadays, a theological unity that is starting from English and German Reformation (Best proof is that German Ratzinger does quote Saint Augustine very often, who was for medieval (!) catholic theology old fashioned.)
As the Christian religion almost died in Europe (only 2% of French people go to the catholic mass) and last popes were coming from Eastern culture, one can even say that there is no big difference between protestantism and catholicism anymore (I mean 'no big' regarding theology). Who is interested in theology can even notice that Luther or Melanchton were closer to Aristotelician principles that grounded catholicism during about four centuries than today pope Benedictus XVIth himself does! But there did exist in catholicism a theological idea against theocracy that of course influenced some French philosophers of the XVIIIth, following Bacon and Shakespeare, English example.
Let us say that Greek Materialism or criticism that Marx tried to introduce again in Europe in the XIXth century never influenced the USA. Best proof is that Time is almost treated as a god in USA culture.
And this materialism is what can characterize Western Europe culture from others, even if one has to say that marxist historic science is opposite to mainstream French State devotion too.
No doubt that the commercial and military alliance of France with the USA has for the moment a bigger influence on French people idea about USA.
French immigrants from Africa, if they were proud of Obama's 'choice' are nevertheless seeing USA-military invasion of Irak nothing else as a colonial war.
17:26 Publié dans Mon Journal de guerre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : samuel huntington, marx, obama, politics, usa, irak
Apophtegmes
"Le fils du ministre Bound enleva la femme d'un gentilhomme dans le Shropshire, qui vécut avec lui séparée de son mari ; quand il fut lassé d'elle, il proposa au mari de la ramener à la maison, offrant cinq cent livres en plus en guise de dommages-intérêts.
Le gentilhomme se rendit chez Sir H. Sidney pour lui demander conseil à propos de cette offre ; il expliqua que sa femme lui promettait de se conduire différemment, et à vrai dire que cinq cent livres l'accompagneraient ; par-dessus le marché, il lui arrivait de souhaiter avoir une femme dans son lit de temps en temps.
- Par ma foi, dit Sir Henri Sidney, ramène-la chez toi et prends l'argent ; car si elle cocufiait quelqu'un d'autre, tu devrais t'en sentir coupable."
François Bacon, "Apophtegmes" (1624)
Certains des aphorismes de Bacon, inspirés de faits réels, reflètent le même mépris pour le masque des conventions sociales qu'on retrouve dans la plupart des pièces de Shakespeare. De "cul" ou de sentiments il n'est guère question dans le théâtre de Shakespeare que pour en railler le principe puéril. Le ton historique et prophétique de Marx (accusé lui aussi à tort de "socialisme") est déjà celui de la Renaissance ; on peut même dire que l'intérêt pour l'apocalypse est une caractéristique de l'art de la Renaissance qui permet de distinguer celui-ci nettement de l'art baroque.
La critique historique naît ou renaît bel et bien en Occident dans un contexte où le christianisme se "déjudiciarise". Karl Marx est certainement un humaniste beaucoup trop pointu pour ne pas l'avoir remarqué ("pointu" veut dire qu'il n'est pas un guignol comme F. Nitche, archétype de l'abruti national-socialiste et d'un paganisme de cabinet imbécile).
La façon dont les peintres substituent la mythologie grecque aux contes païens locaux plus archaïques mélangés au moyen âge avec le christianisme, va dans le même sens. Bacon est un chrétien de la Renaissance qui s'intéresse à la religion des Juifs ou à celle des Grecs dans la mesure où elles sont aussi apocalyptiques. Il va de soi que la Renaissance ne va pas dans le sens théocratique comme le franc-maçon catholique Joseph de Maistre l'avait parfaitement pigé, prenant Bacon pour cible dans son délire nostalgique ; s'il y a un fou qui mérite d'être loué pour sa "raison horlogère", c'est de Maistre (L'histoire est ironique au point de nous montrer aujourd'hui un Tariq Ramadan plus "voltairien" et moins "ottoman" que J. de Maistre n'était au XIXe siècle : comme quoi traduire ainsi que le font les médiats les religions en "idéologies", afin de les mieux circonscrire, n'a guère de sens.)
Compte tenu au contraire du culte des conventions sociales et de la famille dans les peuples germaniques, on comprend que S. Freud ou F. Nitche aient été mal placés pour comprendre Shakespeare et en donnent parfois une interprétation qui flirte avec le grotesque (Claudius, boiteux et incestueux, est beaucoup plus proche, par exemple, du tyran Oedipe, que Hamlet ne l'est.)
L'occasion de remarquer aussi le décalage entre la théologie de Luther, tout de même imprégnée d'esprit humaniste, et la religion de la bourgeoisie allemande qu'on a appelée "luthéranisme" mais qui s'avère beaucoup plus proche du christianisme mondain de Port-Royal. Je ne suis pas sûr de pousser le paradoxe trop loin en disant que l'illuminisme et la gnose à la mode chez les derniers cathos français qui subsistent est plus près de Rimbaud que de Luther.
"Une femme soupçonnée par son mari de le tromper et pressée par lui très durement de questions lui fit une brève réponse, protestant vivement qu'elle ne savait pas plus de quoi il voulait parler que l'homme sur la lune. Il se trouve que le capitaine du navire nommé "La Lune" était son amant."
"Il y avait un jeune homme à Rome qui ressemblait beaucoup à César-Auguste ; celui-ci l'apprit, et le jeune homme convoqué une fois devant lui, Auguste l'interrogea sur le point de savoir si sa mère avait jamais vécu à Rome ? Il répondit :
- Non, monsieur, mais mon père oui."
François Bacon, Ibid.
07:50 Publié dans Baconian | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : francis bacon, bound, henry sidney, mason, trinity college, thales, shropshire
So many questions
DO I MOVE OR THE EARTH DOES?
DO I BIRTH AND DIE OR THE WORLD DOES?
QUESTIONS ABOVE A MIRROR
AND DO I AM THE MOST BEAUTIFUL?

07:39 Publié dans Mon Journal de guerre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 05 novembre 2009
A Prize for what?
Peace Nobel Prize: this is no gift for a virtual mass-murderer like Obama. What the Hell will he make with all his weapons now?
Jurymen (and women) of Stockholm usually give their prizes to crazy economists, worst novelists (I was almost disgusted of reading when I was seventeen by French Le Clezio who got the Nobel recently), without forgetting engineers who do not doubt that dynamite is essential in human progress (Hitler's engineer Fritz Haber who got the Prize for a gas-explosion detector in 1918 is in fact the more 'human' of them.) That is why one can guess they did not give their Prize to White House Resident on purpose. Best meaning to check it is to wait until next year to know if they give the Peace Prize to Ben Laden and his Al-Qaida party for same reason: helping Ben Laden to be a peace and love guy.
19:57 Publié dans Mon Journal de guerre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : obama, nobel peace prize, fritz haber
Envoi
J'ai croisé le président Chirac une fois, il allait voir des bouddhas,
Pas moi.
Marrant comme les dictateurs, du plus dur au plus mou, aiment la poésie ;
Et comme les dictateurs inspirent les poètes :
Ode à Staline, ode à Pétain, de Gaulle s'est chanté lui-même
en un long poème, pour plus de sécurité.
(Paraît que Philippe Delerm en pince pour Jospin.)
Comme à l'UMP on fait plutôt dans les cabinets :
notaire, architecte, assureur, gastro-entérologue, etc.
Qui va chanter Chirac ?
Le petit garçon modèle qu'il fut, qu'il est et qu'il restera ?
Sans presque rien à se reprocher, hors une ou deux putes de la Casbah,
Et même écolo par-dessus le marché !
(Villepin est démissionné)
Je n'ai trouvé que ça, pour l'évoquer :
"Dans son beau salon de la rue
Bleue où crève un anthocéras
madame cause : une verrue
fleurit son doigt bagué d'un strass ;
elle parle de ses menstrues,
du temps, du Pape et de Maurras,
dit comment on cuit la morue
chez ses cousins de Carpentras,
à tous, d'ailleurs, faisant notoire
qu'elle mit un suppositoire
laxatif vendredi dernier !
Elle PARLE !!! et devant sa bouche
sans cesse un cadavre de mouche
accroît un immonde charnier."
de Georges Fourest ; bien qu'on pense plutôt à Bernadette à vrai dire.
10:53 Publié dans Mon Journal de guerre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jacques chirac
mercredi, 04 novembre 2009
Vert de gris
Comme chacun voit midi à sa porte, le grand art pour Eric Orsenna n'est autre que
le léchage du cul des puissants ;
petite moustache brosse bien taillée pour ce radoub.
Exemple donné par Orsenna : Le Nôtre ; ou plutôt : Le Sien.
Rois, présidents, papes, généraux…
Jamais cul n'est assez large pour l'académichien vert-de-gris.
Naguère Edern-Hallier nous a ému, en chien errant délaissé par son Maître.
13:30 Publié dans Mon Journal de guerre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : orsenna, le notre, academie
Beware
BEWARE OF THE MONK, MASTER, TEACHER,
WHO HAS SOMETHING TO HIDE IN THE CHIAROSCURO OF HIS CELL.

07:30 Publié dans Mon Journal de guerre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 03 novembre 2009
Humour anglais
Le plateau de Franz-Olivier Giesbert, plancton de Sarkozy prêt à se rallier à n'importe quel autre poulpe au premier pet contraire, ce plateau-TV est sans doute le seul endroit de France où Charles Pasqua peut se pointer, dire qu'il est un humaniste admirateur d'Henri IV, et repartir sans avoir déclenché l'hilarité du public. Humour au deuxième degré de la part de Pasqua ? Sans doute. Et Marie-France Garaud c'est Marguerite de Navarre.
Pasqua, on le connaît depuis longtemps avec sa gouaille de VRP gaulliste inspirée du Fernandel des "Tontons flingueurs", mais de quelle officine de l'UMP sort ce public de jeunes gastéropodes que Giesbert a recruté pour faire la claque ? De Sciences-po. ou bien de Sup. de co. Reims ? (celle qui a formé le lèche-cul professionnel Yann Moix).
06:35 Publié dans Mon Journal de guerre | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : franz-olivier giesbert, charles pasqua
lundi, 02 novembre 2009
Ode à Xavier Mathieu
Invité sur le plateau de Franz-Olivier Giesbert, entre Charles Pasqua, matamore Corse sans couilles qui s'abstiendra pour sa défense de dire le tribut payé par les médiats AUSSI au trafic légal d'armes, et Jacques Attali, inventeur du RMI-remboursable pour Indiens crève-la-dalle ; bref, entre Charybde et Scylla, le jeune chômeur Xavier Mathieu :
"AUJOURD'HUI CE SONT LES PAUVRES QUI ONT PEUR, DEMAIN CE SERA AU TOUR DES PUISSANTS."
Paroles conformes à l'apocalypse, même si ce n'est sans doute pas fait exprès.
A Xavier Mathieu je dédie ce petit poème de mon cru :
"Grande absente au procès de Nuremberg : la polytechnique.
Trop occupée à réparer l'avenir,
La grande horloge des rentiers,
Dont le "tic-tac", "tic-tac",
Et les "cocu !", "cocu !",
Egrennent à chaque Glorieuse qui passe,
Le destin des petits malins
Qui vivent à crédit."
PS : Je cherche la vidéo de l'émission. Pas sûr que Xavier Mathieu sera réinvité de sitôt. La manière dont il a fait bouffer son diplôme bac+7 à l'expert-comptable Baverez en cinq sec, c'est exactement le genre de truc que le club de l'horloge ne supporte pas.
19:31 Publié dans Mon Journal de guerre | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : xavier mathieu, franz-olivier giesbert, jacques attali
Matter of Umber
GRIFF, GRIP, GRID OF TIME,
MAKES YOU A SILHOUETTE:
UMBER MADE OF SOIL,
SHADOW MADE OF BLOOD:
JOY OF LUCIFER-THE-PHOTOGRAPHER.

09:17 Publié dans Mon Journal de guerre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Marx pour les Nuls
Y compris pour les dirigeants de ligues communistes ou de syndicats d'extrême-gauche, les noms de Marx et Engels sont presque tabous aujourd'hui et quasiment jamais prononcés sur les plateaux de télé sauf par des journalistes ignorants (Marx est un peu comme la "statue du commandeur" pour des politiciens et des syndicalistes convertis au clientélisme libéral).
S'ils mélangent eux aussi républicanisme et marxisme de façon inepte et démagogique, la prétention d'Alain Soral et Dieudonné à être "communistes" n'est pas moins sérieuse que celle de Besancenot. L'idée de réconciliation d'Alain Soral est la meilleure idée politique, la plus française depuis la Libération. La zizanie entre Français, excitée par des partis politiques qui bouffent quasiment tous au même râtelier, est la meilleure alliée du pouvoir des cartels médiatico-militaires. Diviser pour mieux régner était déjà la méthode machiavélique des monarques absolus. Le sinistre bouffon Jacques Attali, théoricien du centralisme, c'est-à-dire du totalitarisme à l'échelle mondiale, a même schématisé il y a quinze ans ce moteur libéral à deux temps -alternance du parti libéral socialiste, puis du parti libéral-Dassault-, dont on devine aisément qu'il vise à assurer la pérennité du pouvoir des cartels.
La haine des médiats vis-à-vis de Soral et Dieudonné, bien que la menace révolutionnaire qu'ils représentent soit nulle, cette haine est significative de la grande peur des bien-pensants que le pouvoir leur échappe.
Elle prouve que ceux qui ne voient la censure et les privilèges nulle part sont les privilégiés qui n'ont rien à dire.
On entend plus souvent parler de "lutte des classes", une conception qui n'est pas spécifiquement communiste, et cela bien que Marx, anticipant la division du travail à l'échelle internationale, soit le premier à "enterrer" la lutte des classes et dater sa fin en France de l'élection par la paysannerie française manipulée (notamment par le clergé) d'un représentant d'une classe étrangère à la paysannerie : Louis-Napoléon Bonaparte (Sarkozy a renouvelé avec l'aide de Fillon et Christine Boutin, à une échelle beaucoup plus modeste, la manoeuvre de Napoléon-le-petit et procédé d'une façon similaire avec l'électorat populaire de Le Pen).
On voit d'ailleurs que les bobos aujourd'hui, en particulier leur représentant Daniel Cohn-Bendit, savent parfaitement jouer du vague sentiment d'appartenance à une classe sociale qui subsiste, bien que la lutte des classes elle-même au sens marxiste n'a plus de véritable sens aujourd'hui qu'à l'échelle mondiale où la guerre économique se joue. Il est d'ailleurs difficile de faire plus hypocrite en effet, ni plus misérable sur le plan intellectuel que la religion écolo de Daniel Cohn-Bendit, pur produit de la révolution sexuelle petite-bourgeoise.
On discerne ici deux causes à l'échec du parti de Besancenot :
- l'idéologie à peine moins débile que celle de Cohn-Bendit qu'il développe (Pour mémoire, Cohn-Bendit rend responsable des guerres mondiales les PEUPLES allemand et français et voit dans le NATIONALISME européen le meilleur remède à des guerres dont seul un abonné au "Figaro" pourrait nier le mobile industriel déterminant ; l'hypocrisie de Cohn-Bendit va même jusqu'à occulter que la principale cause de l'échec du nationalisme européen est la guerre que se livrent entre eux les cartels industriels.)
- le dégoût croissant vis-à-vis de la politique, devant laquelle la femelle boche Maurras fut à peu près naguère le seul en France à se prosterner comme un prêtre de Bel devant le veau d'or, politique que la démocratie n'a pas plus dissoute dans le peuple que la monarchie absolue, c'est désormais une évidence. Il faut être à peu près un gosse comme Maurras, d'ailleurs, pour vomir l'argent et adorer la politique, c'est-à-dire nier cette vérité historique universelle que pouvoir et argent ne font qu'un.
07:36 Publié dans Mon Journal de guerre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lcr, karl marx, friedrich engels, cohn bendit
samedi, 31 octobre 2009
Bigard & Kassowitz
Avec Bigard et Kassowitz, difficile de faire plus crétins comme dissidents, c'est vraiment du pain béni pour les médiats ! On entend d'ici Frédéric Bonnot ou Frédéric Taddéi du Team Lagardère, si c'est pas leur frère Zemmour du Team Dassault, se poser en garants de la liberté d'expression en excipant du cas Bigard & Kassowitz, autorisés à dire n'importe quoi à peu près quand et où ils veulent.
A croire que Bigard et Kassowitz le font exprès... Qu'on se creuse cinq minutes la tête et on arrivera facilement à imaginer un mobile valable, ne serait-ce que pour un éventuel bidonnage du voyage sur la lune par la NASA. Tandis qu'à l'appui de la théorie du bidonnage des attentats sur le sol yanki, Bigard et Kassowitz n'ont même pas un mobile sérieux à avancer.
Les Etats-Unis ont-ils jamais vraiment eu besoin d'un mobile sérieux pour larguer leurs bombes atomiques sur le Japon ? Plus récemment sur l'Irak ? Menacer l'Iran ? Financer la révolution orange en Ukraine ? Installer des miradors et faire patrouiller des hélicos le long de la frontière mexicaine pour canaliser l'entrée de la main-d'oeuvre bon marché ?
Les médiats yankis viennent de faire applaudir Barack Obama par les médiats du monde entier juste parce qu'il est noir et a décroché comme un blanc son diplôme de faux-cul de Harvard ! Les médiats yankis ont réussi à faire passer dans le monde entier Ben Laden pour un danger plus grand que le Pacte atlantique et la Russie réunis, non seulement aux yeux des rentiers occidentaux -ça n'était pas difficile-, mais même aux yeux de victimes du colonialisme yanki -c'est plus fort.
Lorsque les Etats-Unis décident de bombarder les populations civiles irakiennes, en violation de toutes les lois de la guerre, c'est le directeur du "Monde" en personne (J.-M. Colombani) qui se déplace à la télévision pour tenter de justifier l'attaque terroriste aux yeux de l'opinion publique française.
Kassowitz et Bigard postulent à la fois que le gouvernement yanki est extrêmement machiavélique et en même temps qu'il est un ramassis de crétins. En réalité le Yanki moyen lui-même sait bien au fond de son coeur que ce qui fonde les raids de l'aviation yankie, c'est pas tant la lutte contre le terrorisme que la guerre économique que les cartels des différentes nations se livrent. S'il ne le sait pas, c'est qu'il ne VEUX PAS le savoir. L'inconscient collectif a même spécialement été inventé pour ça par la science puritaine, pour couvrir les crimes des Etats puritains.
14:00 Publié dans Mon Journal de guerre | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : jean-marie bigard, matthieu kassowitz, barack obama, harvard, colombani
The Cube
EITHER YOU SIT ON YOUR CUBIC SOUL
OR YOU ARE SMASHED BY IT.

10:10 Publié dans Mon Journal de guerre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Bacon notre Shakespeare
"Le conseil adressa une remontrance à la reine Elisabeth relative aux complots ourdis en permanence contre sa personne ; notamment un homme venait d'être appréhendé le soir même, apparemment très dangereux et suspecté de projeter un assassinat ; on lui montra l'arme supposée du crime. Et par conséquent on conseillait à la reine de moins sortir prendre l'air, ainsi exposée, comme elle en avait l'habitude. Mais la reine répondit qu'elle préférait mourir plutôt qu'être mise en prison."
F. Bacon, "Apophtegmes", 1624.
Le totalitarisme est bien sûr indissociable de cette haine récurrente dans le peuple vis-à-vis de la personne censée le représenter. La solution qui consistait autrefois à prêter des pouvoirs divins au monarque, au prix du blasphème dans les royaumes chrétiens, cette solution a été remplacée peu à peu par des escouades de gardes du corps dans les régimes dits "démocratiques", où l'on fait logiquement plus confiance au rempart humain qu'au rempart divin.
J'avoue avoir sursauté l'autre jour en apprenant la libération après sept ans de prison ferme, sans aucune grâce présidentielle, de Maxime Brunerie, le jeune nationaliste qui avait tenté de descendre Chirac avec une carabine de foire. Sept ans ! Autant dire que si la conception du pouvoir a quelque peu changé depuis Bacon et Elisabeth, il n'en est pas moins sacré aujourd'hui qu'hier. La réponse d'Elisabeth fait de Chirac une vraie fiotte, soit dit en passant. Mais Delanoë paya d'un coup de couteau son courage de monarque "élisabéthain".
"Le Sieur Nicolas Bacon, alors Garde du Sceau d'Angleterre, reçut la visite de la reine Elisabeth en sa demeure de Gorhambury ; elle dit :
- Milord, comme votre maison est petite ! Sa réponse :
- Madame, ma maison est comme il faut, c'est vous qui m'avez fait trop grand pour quelque maison que ce soit.
F. Bacon (Ibidem)
Nicolas Bacon fut Garde des Sceaux avant que son fils François ne le devienne à son tour plus tard. Ceux qui ont émis l'hypothèse d'une filiation entre la reine Elisabeth et François Bacon, fait baron Verulam puis vicomte de Saint-Alban, insistent notamment sur le fait que ce dernier, bien que peu doué pour les affaires publiques, dont ses écrits traduisent même le dédain, fut néanmoins appelé au service du régime par la reine Elisabeth, avant d'être écarté par de plus roués que lui. Ce qui est certain, c'est que le théâtre de Shakespeare comme les écrits scientifiques et historiques de Bacon révèlent une très bonne connaissance de l'histoire d'Angleterre, particulièrement riche en troubles religieux et politiques.
"Les représentants de la religion réformée, après le massacre qui eut lieu à Paris le jour de la Saint Barthélémy, négocièrent la paix avec le roi, la reine-mère, et quelques autres membres du conseil.
De chaque côté on s'entendit sur les différentes clauses du traité. Le contentieux persistait à propos de la sécurité, la manière de l'assurer. Après le rejet de plusieurs motions, la reine-mère dit :
- Est-ce que la parole d'un roi n'est pas une sécurité suffisante ? A quoi l'un des députés répondit :
- Non pas, madame, par Saint Barthélémy !"
F. Bacon (Ibidem)
Le commentaire scolastique de Michèle Le Doeuff, qui n'hésite pas à faire de Bacon un adepte du continuisme judéo-chrétien sous prétexte que celui-ci a lu l'Ancien Testament est parfaitement grotesque. D'une manière générale, le fait de ranger Bacon ou Shakespeare comme cela est fait régulièrement dans tel ou tel parti religieux "catholique", "anglican", etc., n'a de sens qu'au plan de la religion laïque actuelle elle-même, qui ignore à peu près tout du christianisme comme en témoignent les gaffes répétées des représentants de la religion de l'Etat, dont le souci n'est pas d'abord scientifique, mais d'établir leur propre religion réactionnaire (par rapport au christianisme). On peut citer l'exemple des préjugés de Claude Allègre, plus clergyman que savant, dans ses bouquins, à peu près aussi grossiers que ceux du "biologiste" anglais Richard Dawkins.
L'adéquation entre les différentes théologies chrétiennes et les différents partis chrétiens n'existe pas dans les faits, mais seulement dans l'idéologie laïque consolidée en religion de l'Etat au XIXe siècle. Autrement dit, le catholicisme aujourd'hui, qui n'est plus qu'une sorte de syncrétisme, de mélange de folklore chrétien et de principes laïcs, n'a rien de commun ou presque avec le catholicisme de Dante, celui de Thomas d'Aquin, pas plus que les luthériens n'envisagent de prendre encore au sérieux les malédictions de Luther à l'encontre des commerçants allemands qui osent sacrifier aux lois du marché plutôt qu'à Dieu, qui perturberaient bien trop de plans si elles étaient entendues.
08:54 Publié dans Baconian | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : francois bacon, maxime brunerie, jacques chirac
vendredi, 30 octobre 2009
French attacks
Why is that easier to recognize Luciferian principles in US-Theocracy from France? Because France was under the same bloody religion with king Louis XIVth yesterday.
Believe there are less satanic symbols in Versailles Baroque art than in the Empire State Building or Mickaël Jackson's music, German's svastika? Water element, symmetry of the cemetery, gallery of glasses, tritons and Neptune's water music, babylonian gardens, ditches full of dead bodies, fascination of today US-millionnaires or Japanese little kids ready to go to the Inferno, following Hamelin's pipe player... nothing is lacking to the stuff.
Entirely devoted to Apollyon's divine worship is Versailles Palace. XVIIth century is the century of mass-murderers in scarlet or purple dresses: Mazarin, Richelieu, disciples of Wolsey-the-butcher whose destiny is to be devoured by the king their puppet at the end. Elisabeth, Napoleon: they do not need a traitor anymore to translate Apollyon's orders. Traitor is always bad treated by his master as Sganarelle does.
French history teaches it. Or borrow Shakespeare's Perspicacity, best weapon against British perfidy.
16:47 Publié dans Mon Journal de guerre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : versailles, france, baroque, apollyon, louis xiv, empire state building, mickael jackson, wolsey, mazarin, richelieu
De Marx à Shakespeare
En démolissant le discours sur le "sein" et le "dasein" de G.W.F. Hegel, discours qui est la recette de base de la béchamel existentialiste (réduisible à néant ou un petit bout de carbone, une goutte de pétrole pour figurer le miroitement de l'âme nazie), K. Marx isole le principe de la mutation. L'idée de mutation, dit-il, est ésotérique. Or la science bourgeoise, qui n'en est pas une, pas plus que l'existentialisme n'a de fondement dans la réalité, cette spéculation repose presque exclusivement sur ce principe de mutation, ce que Simone Weil comprendra elle-même plus tard, dénonçant l'insanité de Max Planck, monument de connerie bourgeoise boche, aussi solidement fondé sur les jongleries de Helmholtz que la science économique capitaliste sur le jeu de bonneteau ou le "Black Jack". Le sable du temps, dont Shakespeare démontre tout le noir projet qu'il implique.
L'historien (Michel Winock) qui appuie sa "science" sur le principe de mutation ne fait ainsi que sacrifier à la religion nationale-socialiste en fonctionnaire exemplaire, c'est-à-dire fournir une explication ésotérique au changement historique, interpréter l'histoire comme le destin collectif. Difficile d'être plus sectaire béotien. La mort est le grand projet capitaliste, et tous les efforts du clergé capitaliste tendent à le dissimuler. L'existentialisme, que la grenouille de bénitier laïque appelle aussi "fin de l'histoire", est plus étriqué encore que l'idée nazie ou romaine de destin. A chacun son petit carré de cimetière et les vaches seront bien gardées. Pas étonnant que la grandeur d'âme d'Hitler fascine autant à côté du cinoche à petit buget de Sartre.
D'ici que le capitalisme canonise Judas Iscariote et son évangile avec l'aide de Joseph Ratzinger... ce projet semble tellement proche !
Le grand Volontaire Shakespeare, lui, c'est en Ajax, le vertueux Ajax qu'il voit le principe satanique, sachant bien que l'idée de potentiel et celle de destin sont identiques. Ajax c'est Hegel, mais aussi Einstein ou Planck : des aliénés ou des zombis, comme on voudra. On peut vivre en restant mort, et mourir en restant vif comme Shakespeare. Le sang versé d'Ajax dans le sol qui se change en narcisse. La métaphore d'Homère est plus forte que la métamorphose d'Ovide. Bacon notre Shakespeare nous dit que le sort du suppôt est d'aller engraisser la terre-mère.
06:43 Publié dans Misère de la science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : karl marx, michel winock, hegel
jeudi, 29 octobre 2009
Pour un art communiste
Il y a six mois un musée allemand consacrait une exposition rien qu'au clair-obscur (?). Lorsqu'on sait tout ce que la culture bourgeoisie italo-boche emprunte au pianissime Lucifer et à ses tonalités, rien d'étonnant à une telle exposition qui prouve que le national-socialisme de Hegel n'est pas mort - c'est juste un des fusibles du lampadaire qui a grillé.
Banalité des méfaits bourgeois absouts par la petite dinde Arendt et son grotesque professeur Heidegger. Immonde saloperie de la démocratie-chrétienne et de sa métastase laïque.
21:00 Publié dans Mon Journal de guerre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Hidden Mask
ART IS MASK FOR KIDS (OR POETS LIKE BAUDELAIRE).
WONDER WHY LITTLE KIDS GO TO HELL LISTENING TO THE KINEMATICS?

06:15 Publié dans Mon Journal de guerre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La gueule du peuple
Le gangstérisme est la meilleure illustration de ce que les banquiers capitalistes vantent habituellement sous le nom pompeux "d'esprit d'entreprise" ou "d'initiative privée". A tel point qu'on peut garantir sur facture que derrière une telle profession de foi prétendument libérale se cache un escroc.
Que les escrocs soient au bout du compte leurs propres dupes a été annoncé par Marx.
Lorsqu'un banquier déclare que l'Etat est un frein au libéralisme, il entend par là que, sans la police, les gangsters de tous poils pourraient s'adonner sans retenue à leur activité favorite.
Il me semble qu'on a rarement vu façon plus vulgaire de se foutre de la gueule du peuple que le "Club de l'économie" de Jean-Marc Sylvestre sur TF1, où une bande de brutasses joviales pas fraichement émoulues de Sciences-po ou Polytechnique, mélangées à des journalistes du "Figaro", s'échange des tuyaux, recettes de cuisine et autres martingales pascaliennes devant la France entière.
05:11 Publié dans Mon Journal de guerre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : karl marx, club de l'economie, jean marc sylvestre, tf1
mercredi, 28 octobre 2009
Chaîne publique
Apologie dans le "talk-shaw" de Laurent Ruquier (samedi 24 oct.) de la pornographie et des "hot d'or", récompenses décernées aux putains les plus acrobatiques et les mieux payées du paysage audiovisuel international. Ennui mortel assuré par la pute qui connaît son rôle par coeur et finira par convoler en justes noces avec son maquereau, mariage chrétien béni par le père La Morandais ou quelque loustic du même acabit. Même si on me payait, je serais bien incapable de baiser ce genre de putain, dont la grille tarifaire rejoint celle de sa rivale bourgeoise de toujours.
Derrière la pornographie BCBG, une des industries qui dans le monde emploie le plus d'esclaves ; c'est pas ça qui va empêcher ledit Ruquier et ses acolytes de se dire "féministes" à la première occasion où on leur demandera de réciter leur catéchisme. Apôtre de la violence faite aux femmes et de l'excitation qu'elle procure, Zemmour est bien le plus sincère du manège. La seule femme qui compte aux yeux d'un pédéraste en définitive, c'est sa propre mère. L'aveu du vulgaire pékin en dit souvent plus long que les périphrases de celui payé pour lui enseigner les bonnes manières.
On a fait de Patrick Le Lay un cynique, à cause de ses propos sur la publicité, alors que deux minutes suffisent à comprendre que c'est un parfait imbécile sans le moindre cynisme : à croire qu'il a fait polytechnique comme J. Attali ! Le véritable cynisme est dans les prêchi-prêcha du service public.
21:35 Publié dans Mon Journal de guerre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : laurent ruquier, pornographie, zemmour
Hommage
Sur le site ouaibe du Louvre :
| "Après une introduction évoquant la situation de la peinture dans la métropole à l’arrivée de Véronèse (suprématie de Titien, ascension de Tintoret) comparée à ce qui, dans l’œuvre du jeune artiste de terre ferme, a retenu l’attention des commanditaires qui le font venir, l’exposition souhaite montrer, dans un parcours à la fois chronologique et thématique, l’évolution de la peinture lagunaire après 1540 (...)" Je me tiens encore les côtes du "lagunaire" et du "jeune artiste de la terre ferme" ! L'expo. qui se veut un hommage à la peinture vénitienne l'est en réalité à Trissotin et aux nécromanes boches, de Panofsky à Jean Clair, cette chiée de branleurs qui n'a jamais rien compris à l'art et n'a eu de cesse de flanquer les muses dans des sarcophages recouverts de hiéroglyphes. La "cote de l'art" et son odeur de sapin. Avant même de m'être rendu au Louvre, je suis presque certain de trouver sous les oeuvres saintes de Véronèse, soutenues par une utopie d'une force terrible, les petites fiches qui servent à justifier l'art totalitaire de Kandiski auprès d'une clientèle qui cherche le meilleur placement de ses créances sur la mort. La "sérénité apollinienne" suffit à démasquer la petite connasse nitchéenne dressée à secouer les burettes à l'autel des préjugés laïcs et à plaquer sur Véronèse toute sa fantaisie. Mais, "qui vivra verra" comme dit le proverbe ; en attendant laissons danser la mort et son cortège d'académiciens avec. |
20:53 Publié dans Mon Journal de guerre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : louvre, tintoret, veronese
Zemmour & Nolleau
Zemmour & Nolleau ont pris la relève de Lagarde & Michard. Critique de la critique pour un état des lieux du pays :
- E. Nolleau, en six mois et sans trop forcer son talent, est devenu la première cervelle socialiste de France, très loin devant Ségolène Royal et BHL, même si le blindage médiatique de BHL a très bien résisté aux attaques de Nolleau. Le véritable homme de médias, c'est bien BHL ; et sa leçon : ne jamais céder un pouce de terrain. Ségolène Royal a tout de même une excuse, c'est que la politique rend stupide (cf. le blogue d'Alain Juppé contraint de lécher le cul de sa femme pour se faire bien voir et d'attaquer le pape allemand "droit dans ses bottes", et même disposé à être ministre de la Cuculture de Sarkozy, si ça se trouve).
- E. Zemmour, lui, c'est pas Léon Blum comme Nolleau, mais plutôt "Marcel Proust fidèle au poste". Le moyen de comprendre que la pédérastie est transsexuelle, aussi bien hétérosexuelle que gay. Autrement dit, la pédérastie c'est la nostalgie, le contraire de l'histoire.
Depuis que les gays revendiquent le droit de se marier, on sait que nul n'a pour le mariage et la société bourgeoise dévotion plus grande que le pédéraste ; autrement dit Proust c'est Blum en plus dionysiaque (le "truc" de pédé de C. Boutin consistait à chialer sans arrêt -le gémissement du gosse comme mode ultime de plaidoyer : chialer à l'Assemblée nationale, chialer à la radio quand papa Fillon la vire, les larmes de crocodile de Tartuffe) ; ça peut paraître paradoxal, étant donné que le pédéraste est la première victime de la famille. Paradoxal, mais comme on le comprend en lisant Proust (quelques pages suffisent) ou en écoutant Zemmour causer de ses joujous d'enfance sans aucune pudeur : la famille est la religion du pédé car elle contient l'enfance pure, qui est son Eden. Comme un aveugle recrée le monde à l'aide de la géométrie, le pédéraste s'emploie à rêver son enfance, à la retapisser entièrement de ses rêves s'il le faut. Nulle littérature n'est plus remplie d'artéfact, ne contient plus l'écran total médiatique entre la réalité et l'homme que la littérature de Proust. Houellebecq n'est pas loin, dont il est difficile de dire s'il dénonce la pédérastie ou au contraire en fait l'éloge ? En écartant les cuisses à tous sauf à lui, c'est à l'enfer que sa mère condamne le petit Houellebecq. Il est frappant de voir comme son complice BHL ne paraît pouvoir être accompagné que de femmes, Arielle Dombasle ou sa fille Justine, qui l'idolâtrent comme le nombril du monde et ressemblent comme deux gouttes d'eau aux prostituées sacrées qu'on appelle vestales.
Eric Zemmour, on a envie de dire "Albertine" tellement ce sous-produit du sarkozysme fait le naïf, érige la violence nationale-socialiste en principe universel (à partir de Freud et d'après sa raison sexuelle) : la violence, le sado-masochisme dans la sexualité est utile au sexe masculin pour chasser l'inceste de ses pensées et épargner ainsi son désir sexuel. Autrement dit : le tabou de l'inceste fonde la pédérastie ; le penchant sexuel du pédéraste est orienté par ce tabou et dépasse la différence des sexes. Il n'est qu'une combinaison culturelle. Pour croire au fondement génétique de la pédérastie, il est nécessaire d'être soi-même nazi. Les déductions du sorcier Lévi-Strauss comme quoi la société s'érige contre l'inceste sont complètement démenties par le fait historique que le contrat social au contraire ORGANISE l'inceste (ici on décèle que Rousseau ou Fourier sont moins radicalement opposés à l'utopie politique (Léviathan) que Shakespeare ou Marx.
Sur le plan religieux, le capitalisme comme le tribalisme range l'inceste dans la catégorie du "tabou". Dans la religion capitaliste, l'artifice (en l'occurrence le droit) est déclaré "naturel". Pour atteindre un tel seuil de stupidité et de sorcellerie nationaliste, l'étape baroque était bel et bien nécessaire pour opérer la transmutation préalable, avant que l'or ne soit changé en merdre, de la nature en "nombre d'or" (666). Le nécromane nazi partage d'ailleurs avec son grand-frère baroque, non seulement le fait d'avoir avalé Dieu et le diable, le fait d'occulter et trahir la Renaissance. L'oeil froid de Polyphème brille sur le XVIIe siècle.
Parfaitement hypocrite de la part de Johnatan Littell de dénoncer la pédérastie nazie à partir d'une culture yankie excitant le désir pédéraste bien plus encore que la bourgeoisie hitlérienne nazie, dont le désir de consommation sexuelle était plus modéré. C'est exactement la même hypocrisie des puritains boutinistes lorsqu'ils s'en prennent aux "gays" : cette morale rétrograde de la religion gay qui repose entièrement sur la nostalgie, c'est le puritanisme lui-même qui l'a engendrée. La religion de la fonction politique empêche de voir qu'on est inscrit dans la même trajectoire vicieuse définie par Jarry comme une spirale.
Soit dit en passant, que les églises chrétiennes se vautrent désormais au niveau de ces considérations génitales est un scandale énorme, bien plus grand que n'importe quelle partouze ou "gay pride" officielle.
05:10 Publié dans Mon Journal de guerre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : eric zemmour, eric nolleau, lagarde, michard, johnatan littell
mardi, 27 octobre 2009
Petit Nicolas
Je me souviens n'avoir jamais autant entendu que quand j'étais gosse cette insulte : "Sale pédé !" Rien que de très normal compte tenu du culte naturel de la force chez les enfants. Il s'agissait en effet d'accuser tel ou tel de faiblesse. Il y avait un Kabyle (je n'ai compris qu'il l'était que bien plus tard vu qu'il était blond aux yeux bleus) qui m'avait traité de pédé une fois. On s'était mis sur la gueule conséquemment et puis ç'avait été terminé entre nous ensuite les échanges de noms d'oiseaux. La vexation a toujours lieu d'âme à âme, et c'est encore le corps qui encaisse le mieux le mal. L'âme est une salope, la femelle en nous qu'il faut dompter, mais les gosses l'ignorent, ne sachant encore ce qu'ils fabriquent sur cette terre.
Je suppose que ça n'a pas beaucoup changé depuis, compte tenu du peu d'influence des comités d'éthique de toutes sortes dans les cours d'écoles. Et c'est tant mieux : le comité d'éthique est une occupation d'adulte au bord de l'infantilisme, encore obsédé par l'orthographe malgré son âge avancé. Voyez Axel Kahn : le branleur parfait. Ou Louis Schweitzer, encore pire : toutes ces années à assassiner des gamins avec ses bagnoles sur l'autel du capitalisme, à la sortie des boîtes de nuit, pour se reconvertir ensuite dans l'"éthique" !
L'hypocrisie est du reste quelque chose que les enfants flairent assez bien, et de ce point de vue le capitalisme n'a pas beaucoup plus de mystère pour eux que pour Marx. Ce qui les rend perplexe, c'est surtout que leurs parents adhèrent à ce système de tout leur coeur. La psychologie, qui en dehors du capitalisme n'aurait pas de sens, à même inventé la "crise d'adolescence" pour justifier le sentiment de révolte de gosses à la jugeotte un peu plus exercée vis-à-vis de l'abjection capitaliste. L'absence de révolte des gonzesses (Simone Weil exceptée) prouve bien d'ailleurs que les femmes "ont le capitalisme dans le sang".
*
L'abréviation en "PD" nous intriguait, je me souviens aussi. Pendant deux ou trois semaines, j'ai cru sur la foi de l'assertion d'un de mes potes que ces initiales signifiaient "Police départementale" ; avant qu'un autre pote n'ébauche pour moi un schéma de l'enculade afin d'éclairer ma lanterne (c'était le fils d'une institutrice très versée dans l'"éducation sexuelle" - encore un gadget significatif de la dépravation de l'Education nationale qui, comme l'éthique, fera toujours marrer les gosses). Je n'ai entravé que dalle à l'explication, d'ailleurs, et pas seulement à cause de mon dégoût pour la mécanique : tout simplement parce que le coït avec une gonzesse plutôt qu'un gonze m'apparaissait comme une absurdité suprême, le summum de la faiblesse, bien plus encore que le fait de s'accoupler avec un "alter ego". Indice supplémentaire que le goût du phallus et des matières génitales est typiquement féminin : je n'ai jamais vu au cours de ma scolarité ce fameux cours d'"éducation sexuelle" assuré par un homme, mais le plus souvent par des mères de famille hystériques animées d'une ferveur religieuse, n'hésitant pas à exhiber comme un titre de gloire le film amateur de leurs accouchements plus ou moins sanglants et glaireux, le cinéma le plus pornographique qu'il m'ait jamais été donné de voir, une véritable mystique du coït.
Compte tenu de l'attirance des pédés pour les flics, l'armée et la fonction publique en général, le coup de la "police départementale" pour traduire "PD" n'était finalement pas si inepte. Dans ces films yankis pour ados, prenons l'"Inspecteur Harry" par exemple : celui qui ne pige pas que l'inspecteur Harry est une tapette hystérique n'a rien compris au cinéma. Le sang qui appelle le sang, rien de plus féminin. Qui, plus qu'une femme a le culte de la famille, si ce n'est un pédéraste ? Même si ce culte est parfois douloureux pour un pédéraste, l'idolâtrie s'accommode très bien du sacrifice, s'il l'oblige parfois à contrefaire complètement la dure réalité comme Proust, la famille reste sacrée pour le pédéraste dans la mesure où elle renferme son idéal de pureté. L'enfance est comme l'Eden du pédé.
Sait-il Sarkozy lorsqu'il défend qu'on traite les "gays" de pédérastes, à l'aide d'une casuistique qui ne repose sur rien, même pas sur la casuistique du code pénal, que le sentiment pédérastique est un symptôme typiquement capitaliste, le résultat de l'exacerbation extrême du sentiment de piété familiale (qui passe bien sûr par l'étape puritaine) ? Ou est-ce le simple léchage de cul électoral de sa part ? Gardons-nous de prêter trop d'intelligence aux hommes politiques qui fournissent chaque semaine des preuves de débilité et d'impuissance. Derrière le culte de l'homme providentiel, que ce soit Napoléon ou Hitler, Louis XIV, on est toujours sûr de retrouver le sentiment pédérastique. La dispute entre Villepin et Sarkozy est au niveau de la bagarre de cour de récréation et devrait être réglée à coups de pied au cul.
Le veau d'or est un culte tribal, c'est-à-dire familial : à travers son voile d'hypocrisie c'est le sens du capitalisme qu'un enfant peut voir. On reconnaît le véritable enfant à ce qu'il n'y a en lui aucune nostalgie.
06:26 Publié dans Mon Journal de guerre | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, pederastie, axel kahn, louis schweitzer
lundi, 26 octobre 2009
French attacks
If glorious Body of Renaissance classical art and science is under Baroque principles carefully buried, materialistic painting translated into religious music, without forgetting the praise of phallic architecture by the horde of german grave-diggers such as Hegel, Proust, Panofsky... the reason is that Renaissance is far too much politically uncorrect for the bourgeoisie. 'Sexual revolution' is the paederastic choir-boy's revolution.
When it is speaking with its prudishness about 'collective unconsciousness', Shakespeare says more acurately 'Lucifer'. K. Marx himself is defining capitalism as a fiendish virtual principle (Puritan clerks are hating Marx who does underline the link between marriage and prostitution, pornography, although Freud has been masking this link. A puritan guy made a book to try to demonstrate that Marx was possessed by the devil whose name was... Richard Wurmbrand, a program in itself!).
The agreement between Lucifer and Puritan virtue on which French people are educated thanks to Moliere (Don Juan & Sganarelle) is illustrated by the USA now. Louis XVIth wanted to change the rules too as B. Obama does, but he could not.
15:54 Publié dans Misère de la science | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hegel, proust, panofsky, shakespeare, marx, richard wurmbrand
Centre = abyss
SOLE MY SOUL CAN GRAB ME TO THE ABYSS WITH MATHEMATICAL REASON.

10:52 Publié dans Mon Journal de guerre | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Pour un art communiste
Si le corps glorieux de l'art de la Renaissance est soigneusement enfoui sous un chaos de principes baroques, l'éloge de l'architecture phallique, par la horde des fossoyeurs allemands (Hegel, Proust, Panofsky, etc.), c'est que la Renaissance est beaucoup trop politiquement incorrecte pour le petit-bourgeois.
Ce que la bourgeoisie appelle pudiquement "inconscient collectif", Shakespeare l'appelle par son nom : Lucifer. "Politique d'abord !", pour finir par le massacre légal des innocents, l'holocauste à Bel.
06:09 Publié dans Mon Journal de guerre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hegel, proust, panofsky, shakespeare
dimanche, 25 octobre 2009
Body against virtue
HOW COULD MY BEAUTY BE USELESS?
HOW CAN MY BEAUTY BE USEFUL?

15:52 Publié dans Mon Journal de guerre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : lapinos
Bacon notre Avant-garde
"La commission du trésor incita le roi Jacques Ier, afin de soulager son budget, à déboiser certaines de ses propriétés, arguant que celles-ci étaient à l'écart des routes, non près d'une des demeures du roi, pas même en voie d'accroître son gain - forêts dont il ne pourrait donc avoir ni us ni plaisir.
La Reine répondit très gravement que le mieux était au préalable de s'enquérir auprès d'eux afin de savoir s'ils voulaient être élargis ou pas."
François Bacon, "Apophtegmes" (1624), trad. Lapinos.
07:49 Publié dans Baconian | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jacques ier, francis bacon, elisabeth, benoit xvi
No problem play
La charité n'a ni mesure ni raison. Et la foi est une coupe de Pandore, remplie de vices et de noms de blasphèmes. Ce n'est pas Dieu mais Lucifer qui connaît tous les plans de la vertu (Lucio). Lire "Mesure pour mesure" c'est sacrifier un peu moins au dessein de Satan.
07:45 Publié dans Baconian | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : lucio, mesure pour mesure, shakespeare
samedi, 24 octobre 2009
Total négationnisme
Il est assez facile de comprendre pourquoi le slogan de la "fin de l'histoire" ne peut que sortir de la bouche d'imbéciles néo-nazis ou capitalistes. Il ne s'agit pas seulement en l'occurrence de nier ou remettre tel ou tel point de l'histoire en question comme le voyage sur la lune, les "chambres à gaz" ou la réalité de l'attentat contre le Pentagone, mais d'un négationnisme total de l'histoire, ramenée à l'enregistrement chronologique des faits.
La "fin de l'histoire" : dans cette religion primaire, manière pour les bobos de "croiser les doigts" en attendant le sceau du destin, l'existentialisme joue un rôle décisif. Il constitue l'une des plus stupides philosophies de l'histoire de l'humanité, une sorte d'épicurisme plus près de la palinodie que de la poésie. L.-F. Céline devine en un clin d'oeil le tempérament colonial et bactérien de Sartre.
Je rappelle pour ceux qui ont subi le lavage de cerveau de l'Education nationale vouée à former des caissières exemplaires ou des informaticiens nitchéens comme Houellebecq, des pornographes kirkegaardiens, que l'existentialisme s'achève par la réponse de Sartre : "Pt'être ben que oui, pt'être ben que non." à la question : "Dieu existe-t-il ?", pour conclure les "Mots".
Sartre est une sorte de philologue qui voit Dieu comme une phrase ; les mots ont, de fait, la propriété d'être vrais... ou faux. Le dieu de Sartre est facécieux, comme celui de Pascal.
*
Mais revenons à l'histoire et à des systèmes moins décomposés que la merdre existentialiste, qui colle si bien à la pédérastie capitaliste.
La philosophie nationale-socialiste INVENTE la théorie du progrès de la politique sur la mer de l'histoire, sur une base mathématique (architecturale). Cette invention a pour but -ou au moins pour effet- de dissimuler le principe statique de la politique ou du capitalisme derrière un simulacre d'histoire. Donner l'impression du progrès sur le mode ondulatoire ou trigonométrique, telle est l'oeuvre du docteur angélique Hegel. La svastika, en tant que somme des signes mathématiques essentiels, est plus directement évocatrice encore de ce branlement que l'abeille impériale et la cellule hexagonale.
Ainsi le lien entre la politique et la science est postulé au XIXe siècle, parodie de la manière dont le moyen-âge affirmait le lien entre politique et théologie (nul besoin d'avoir lu Lénine ou Marx pour comprendre le caractère satanique d'un tel rapport : les théologiens du début de la Renaissance comme Dante ou de la fin comme Bacon ont vu ce satanisme dans l'islam ottoman, et il n'est pas difficile de comprendre que le "Saint Empire romain germanique" une doctrine semblable, que Leibnitz nomme théodicée).
A quoi sert que Hegel se décarcasse si c'est pour que les crétins existentialistes, Kierkegaard en tête, ramènent la svastika au néant, c'est-à-dire au point central d'où elle part ! Autrement dit l'existentialisme revient à dire que le cinéma ne bouge pas mais qu'il est une succession de photographies immobiles. Tu parles d'un scoop ! L'inspiration médiévale de la philosophie bourgeoise du XIXe, que le nazisme recouvre d'orgueil polytechnicien, redevient apparente dans le branlement existentialiste de Heidegger ou sa secrétaire Arendt (que la bourgeoisie atlantiste a fini par blanchir). Hegel est donc la matrice de "la fin de l'histoire", mais la subtilité de Hegel, jongleur hors pair, l'aurait empêché de voir "la fin de l'histoire" autrement que comme la banqueroute de sa thèse. L'existentialisme ne fait que traduire une déception du nazisme, en panne d'essence. Le néo-nazi ne se distingue de son père que par son déficit intellectuel.
*
La version "populaire" de ce satanisme canonique hégélien est sans nul doute le transformisme darwinien, dont la fortune est liée au national-socialisme comme au capitalisme. L'idéologie évolutionniste de Darwin passe par la même géodésie que la doctrine nationale-socialiste. La traduction de l'homme en fonction (bipédisme) par Darwin est une vue de l'homme à travers le prisme politique (On la retrouve même dans le mythe politique d'Oedipe-tyran et de la divination de ce héros de l'énigme posée par le Sphinx, qui définit déjà la politique comme un système anti-historique ; l'engouement de la culture juive ou germanique pour Oedipe, jusqu'à occulter le tempérament pédophile et incestueux de ce héros, assassin et tyran qui plus est, tend à accréditer la sagesse apocalyptique de François Bacon pour qui la mythologie grecque s'inspire assez largement de l'Ancien Testament ; d'ailleurs pour un chrétien français (cf. Léon Bloy), judaïsme comme germanisme incarnent le refus du progrès et de l'histoire - l'archaïsme.)
Plus significative encore que l'idéologie de la fin de l'histoire de crétins journalistes au "Figaro" ou à "Marianne", formés à l'école du confort intellectuel et entraînés à recouvrir l'odeur de pourriture du Danemark, journalistes qui ne sont après tout que des factotums, l'idée de "mutation historique" assenée récemment par un historien diplômé, Michel Winock, sur un plateau de télé (désormais le lieu du prêche laïc).
Cette idée sort directement de l'arsenal idéologique national-socialiste. Ce type de rhétorique vaut à Hegel d'être qualifié d'"ésotérique" par Marx. L'explication du changement ou du virage historique par la "mutation" est un procédé grossier de non-explication. Alors que la critique historique se donne pour objectif de comprendre pourquoi la pensée matérialiste ultra-moderne d'Aristote précède de peu la décadence grecque, par exemple, le sorcier* laïc répond : "Parce que : c'est une mutation", se foutant ainsi de la gueule du peuple avec une effronterie infinie.
Et si l'on veut l'explication de la mutation au plan biologique, pour essayer par analogie de piger quelque chose à ce discours, les évolutionnistes sont là pour répondre : "Parce que, c'est le hasard (=destin)", ajoutant la non-explication à la non-explication.
La théorie transformiste prend même l'aspect de la glose scolastique jadis, et l'amoncellement de non-preuves, l'emploi d'un vocabulaire juridique étranger à l'observation et à la science naturelle de la part du néo-darwinien yanki Stephen Gould évoque le mot ironique de Marx à propos des traités médiévaux de Duns Scot, dont le volume seul suffit à faire autorité. La théorie transformiste de fait, question de kilogrammes, pèse très lourd.
*Sorcier : le mot s'impose s'agissant de la science laïque antihistorique, vu son emprunt à la secte pythagoricienne de tout le matériel géométrique efficace pour réintroduire l'idée de fatalité - l'élément eau. Il va de soi qu'il faut être chrétien comme Marx pour faire au capitalisme un procès en sorcellerie.
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Bacon our Shakespeare
Commenting upon Shakespeare today scholars are giving him their own Philistine prudishness and silliness. Feelings are driving to ultimate black holes and shit; the Tragedian does know it and let the virtue on one side. "Measure for measure" is about how believing in virtue and power, under the Devil's sun (see Lucio's wink), is a tragedy -not a comedy- for little kids.
How can scholars forget Hamlet's telling to Ophelia to go to the nunnery? How can they forget what happen to Rosencrantz and Guildenstern who are themselves scholars? Fiction is good for the Physiologist or the Christian gasteropod (French R. Girard explaining -what a scoop!- that 'Hamlet' is not about revenge).
It is thus useless to blame Shakespeare for his lack of psychology as some patriotic poet or hired scholar did. For stupid German S. Freud, Hamlet is Oedipus although Claudius is obviously the Tyrant whose power is based on incest as politics in general (says Oedipus' fable). German philosophy is able to condemn everybody to death penalty except the body of law that has nobody: what proves Freud one more time.
How do we have to understand Shakespeare when Shylock is ruling? That is the question.
"Phoenix and Turtle", part of "Loues Martyr" (1601) was translated in French by F.-V. Hugo (son of famous poet) who does not underline the aristotelician physics -or ontology- enough, that the author does apply to the Revelation, especially in the "anthem" part, second one.
But I chose to present last part first before because of its simplicity. Due to the Baroque cancer where we are now in its last phasis, central part of Shakespeare's praise song is more difficult. Thinking out of time is what Baroque cancer prevent. Sole play of time as a murderer along Shakespeare's theater is enough to recognize a christian materialist thinking. Shakespeare is seeing theocracy that was coming as the effect of Lucifer's power in the history, beyond Hercule's columns.
Christian free-mason J. de Maistre was right when he saw Shakespeare and Francis Bacon as ennemies of his turkish idea of christianism, satanic fantasy of a coming back of Louis XIVth bloody kingdom. Maistre is maybe wiser here than Voltaire who did not love Bacon enough and neglected him to much for stupid mathematics of I. Newton.
It is not scientific to ask wether if Shakespeare is catholic or not. For sure on one point he does think as Dante Alighieri or Luther that the marriage of the Church (Gertrude) with civil power (Claudius) is the worst thing. But both English Church and the Catholic one were representing this betraying at this time. It is thus wiser to see a link between Queen Elisabeth and King Claudius than between Queen Elisabeth and Queen Gertrude. Therefore Shakespeare is more 'trinitarian' than recent roman popes themselves are.
LAST PART III:
THRENOS
"BEAUTY, truth, and rarity,
Grace in all simplicity,
Here enclosed in cinders lie.
Death is now the phoenix' nest;
And the turtle's loyal breast
To eternity doth rest,
Leaving no posterity:
'Twas not their infirmity,
It was married chastity.
Truth may seem, but cannot be;
Beauty brag, but 'tis not she;
Truth and beauty buried be.
To this urn let those repair
That are either true or fair;
For these dead birds sigh a prayer."
Glory for the Phoenix, salvation for the Turtle, symbol of christian sionism and holly spirit, can we sum up here. See what glorious warriors of Troy are for Shakespeare ('Troilus and Cressidea': just dummies.)
TO BE CONTINUED
04:43 Publié dans Baconian | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : joseph de maistre, francis bacon, luther, dante alighieri, william shakespeare, elisabeth, english religion, loues martyr, claudius, oedipus
vendredi, 23 octobre 2009
No problem play
Charity has no reason nor measure that is for eternity. And faith is a Pandora's vase full of iniquities and blasphemies. Not the Lord but Master Apollyon's (Lucio) do know the map of virtue from the beginning. Read "Measure for measure" is giving less to his Time and more to his Life. I praise Shakespeare our prophet against blood systems that are soul systems.
12:54 Publié dans Baconian | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : charity, apollyon, shakespeare, lucio, measure for measure, pandora
L'idée est un chat
Ce n'est pas un hasard si dans le collectivisme entre une grande part de capitalisme et que dans le capitalisme entre une grande part de collectivisme.
On pourrait presque dire que bonapartisme ou hitlérisme, dans lesquels l'assemblage tenon et mortaise de l'Etat et du Capital est à peine dissimulé, sont les politiques les moins hypocrites. Je suis persuadé que c'est ce qui a pu séduire Léon Bloy chez Napoléon Ier, Louis-Ferdinand Céline ou Drieu La Rochelle chez Hitler, avant de découvrir l'ampleur des ravages : la franchise de ces grands criminels de guerre à promouvoir la bonne mort. Le choix du soldat contre le banquier, que Baudelaire fait aussi, tandis que les intellectuels d'aujourd'hui ont fait l'autre choix.
Ce n'est pas un hasard, parce que le mode de progression de la politique, derrière laquelle la statique du discours politique se dissimule, c'est le mode réactionnaire. Telle idéologie doit paraître prendre de la hauteur ou de la vitesse par rapport à une autre. Les prêtres du collectivisme comme ceux du capitalisme ont besoin d'une pierre idéologique antagoniste pour prendre appui. Il en va de même aussi avec l'idéologie écologiste, qui se veut une réaction contre le capitalisme alors qu'elle n'est qu'une religion de petits propriétaires plus absurde encore. La science d'Yves Paccalet repose plus encore sur le paradoxe idéologique que celle de Claude Allègre. Un enfant de dix ans trouvera absurde qu'il faille préserver une planète pour le bien d'une humanité qui n'a de cesse de la détruire.
06:58 Publié dans Mon Journal de guerre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ecologie, claude allegre, yves paccalet
jeudi, 22 octobre 2009
Philologie
Saint-Germain-des-Prés : et tout est dit de l'existentialisme, son origine boche, sa tendance à la pédérastie et l'engouement des moutons de Panurge de la scolastique officielle pour cette gastronomie.
07:38 Publié dans Mon Journal de guerre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : saint germain des pres, existentialisme
mercredi, 21 octobre 2009
Pornocratie française
"La pornographie est-elle un art ?" : question posée sur "Europe 1" (20 oct.), véhicule de la connerie capitaliste la plus extrême.
La vraie question est : "Pourquoi le capitalisme est-il un régime pornocratique ?" Tout simplement parce qu'entre la pornographie et le puritanisme, c'est une question de génération. La révolution sexuelle a le caractère d'une querelle familiale intestine. Le slogan change, l'hypocrisie demeure ; elle s'appelle en l'occurrence "féminisme", attitude faussement compatissante alors même que l'industrie pornographique a réduit au cours des dix dernières années des centaines de milliers de femmes en chair à cinéma, c'est-à-dire en esclavage.
Le canon de la femme-enfant à forte poitrine, forgé par le cinéma et cette parodie de curé janséniste qu'est Karl Lagerfeld, traduit bien le goût pédérastique capitaliste.
L'abandon du christianisme pour les valeurs familiales capitalistes repose sur une grande lâcheté ; et l'abandon consécutif des valeurs familiales pour la frénésie sexuelle et le cinéma pédérastiques traduit une peur plus grande encore.
06:59 Publié dans Mon Journal de guerre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe 1

