lundi, 31 août 2009
Ubu roi
Un mathématicien est attaché à l'infini comme une louve à ses petits.
Pour l'exemple d'aberration que le sentiment maternel peut provoquer, citons Georges Cantor, qui fait des efforts pour démultiplier l'infini, sans se rendre compte que cela revient au même que d'étirer un point pour en faire une droite.
Comme à tous les fonctionnaires méritants et des plus burlesques, son pays sait rendre à Georges Cantor un hommage vibrant chaque fois que l'occasion lui en est donnée par une coïncidence de dates.
06:04 Publié dans Mon Journal de guerre | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : georges cantor, mathematicien, infini
dimanche, 30 août 2009
Caritas in veritate
Tâchons de ne pas perdre trop de temps avec la vaine encyclique de Joseph Ratzinger. Soulignons seulement que :
- Le Nouveau Testament ne permet de fonder aucun "socialisme" ni "constitution sociale" d'aucune sorte. Jésus n'est pas Jaurès. Au demeurant l'histoire permet de constater les échecs répétés des réformes sociales. Contre les journalistes inféodés aux pouvoirs publics, certains historiens ont même démontré que la plus sérieuse concrétisation d'une politique sociale étatique fut celle accomplie par le régime nazi entre 1935 et 1940 ; afin d'équilibrer le propos, on peut citer aussi les efforts dans le même sens de la RDA après la guerre. Ceux qui objectent que les politiques sociales nazies ou soviétiques n'ont pu se passer de contreparties sanglantes "oublient" que les miettes distribuées aujourd'hui aux pauvres par les capitalistes dans les social-démocraties occidentales trouvent aussi leur contrepoids dans des guerres impérialistes, économiques ou conventionnelles, qui font des millions de morts.
- Le socialisme, chrétien ou pas, n'est en réalité que la métastase de la "théocratie chrétienne" telle que Joseph de Maistre la définit par exemple, faisant fi de l'histoire comme des Evangiles qui proscrivent absolument l'édification d'un Royaume de Dieu sur la terre. Les pharisiens sont peut-être adeptes du droit canonique et nostalgiques du temps où la Palestine n'était pas soumises à Rome. Le Messie ne fait, lui, que dire et redire son mépris des institutions religieuses, politiques ou morales juives, du début à la fin de sa vie publique. Même Gustave Flaubert, qui n'est pourtant pas docteur de l'Eglise, est capable de remarquer le caractère profondément antisocial du christianisme, que seul un sentiment de peur conduit à "accommoder" en "judéo-christianisme".
La théocratie chrétienne de Joseph de Maistre, étonnant horloger suisse dont le pendule s'est arrêté au XVIIe siècle, exactement comme le socialisme exige de mettre les faits historiques entre parenthèses. Comme Joseph de Maistre "fantasme" la Révolution française de 1789 sur le mode "C'est la faute à Voltaire !", les leaders socialistes actuels sont obligés de fantasmer l'histoire de la deuxième guerre mondiale sur le mode "C'est la faute à Hitler/Staline !", occultant autant que possible la raison capitalistique des guerres industrielles, quand ce n'est jusqu'à l'évidence que sans l'appui mécanique de l'industrie, ces guerres n'auraient jamais fait autant de victimes.
- Dernier point qui réjouira les adversaires du marxisme. En aucun cas cette doctrine ne peut être dite "socialiste" ou "théocratique". On ne peut pas bâtir de pont entre l'encyclique de Benoît XVI et Karl Marx ; celui-ci sait parfaitement l'apport indispensable du Capital à l'Etat et vice-versa ; l'histoire de la constitution du grand capital tel que nous le connaissons progresse parallèlement à l'histoire de la centralisation du pouvoir étatique. Marx est en outre parfaitement lucide sur le fait que les "Droits de l'homme" républicains fondent une religion et une liturgie bourgeoises.
Lorsque Luther produit une critique du mercantilisme, il s'efforce de la fonder sur les Ecritures saintes. Benoît XVI n'est fondé que sur une mauvaise philosophie allemande qui n'a jamais donné aucun fruit.
15:13 Publié dans Catholica | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : benoit xvi, karl marx, joseph de maistre, caritas in veritate, christianisme, socialisme
samedi, 29 août 2009
Fosse aux hyènes
Peux pas m'empêcher de voir la rebelle Simone Weil comme une martyre à la merci des hyènes démocrates-chrétiennes. Que ne la laissent-ils pas en paix !
Le procédé est systématiquement perfide, comme l'attaque de la revue pieuse "Sedes Sapientiae" (n° de mai - revue qui prétend remettre saint Thomas d'Aquin à la mode), après l'attaque de "Famille chrétienne", le prouve.
Le truc consiste d'abord à dire du bien de cette héroïne, en préambule, dans les termes les plus généraux, de sorte que le lecteur lambda aura de la peine à faire la différence entre Simone Weil et l'une de ces peu indispensables greluches, Edith Stein ou Hannah Arendt, entichées de philosophie nationale-socialiste jusqu'à la tautologie... avant de diffamer S. Weil par derrière et de lui prêter des propos incohérents.
Le coup bas le plus facile, Hervé Pasqua qui signe l'article dans SS ne manque pas de le porter : "Simone Weil est morte d'anorexie". Sans aucune preuve et alors qu'on peut penser que Simone Weil souffrait d'une maladie qui l'empêchait peu ou prou de s'alimenter.
Purement gratuite aussi l'assertion suivante de ce Pasqua que la philosophie de Simone Weil est "mortifère".
On comprend que Pasqua ait donné "pasquinade" ! En effet, ce gugusse est par ailleurs l'auteur d'un bouquin sur Nicolas de Cues ("Krebs", en allemand), fameux branleur qui contredit complètement Aristote, et, partant, un péripatéticien même imparfait tel que saint Thomas d'Aquin. Voilà le niveau de cette revue, celui de la "docte ignorance" prônée par le "crabe" de Cues.
On m'a déjà du reste auparavant transmis un article du même niveau tiré du même torchon, article vantant la théorie cabalistique et parfaitement lâche de Rémi Brague sur l'Europe et le tour romain qui la caractériserait.
09:09 Publié dans Mon Journal de guerre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : simone weil, sedes sapientiae, herve pasqua
vendredi, 28 août 2009
Un peu d'art pour tous
Le rapport est étroit entre l'architecture et l'âme, ses différentes conceptions. On peut dire que la longue leçon d'esthétique "judéo-chrétienne", "laïque" ou "nationale-socialiste" (les trois qualificatifs sont mérités) de G.W.F. Hegel, est dominée du début à la fin par l'idée d'architecture. Comme Hegel ne veut pas qu'on se rende compte de sa pirouette, il dissimule l'architecture à la fin derrière la poésie et la philosophie, produits politiques plus subtils et plus difficile à définir que l'architecture. Si la roue de Hegel pouvait tourner ou qu'on pouvait lui ajouter un rayon, il lui faudrait revenir au point de départ : l'architecture.
La conception de l'âme a bien sûr varié sensiblement au cours du temps, connu des états différents, y compris pendant le laps assez uniforme entre le XIXe et nous. On peut dire qu'à l'âme gothique correspondent les cathédrales, et qu'à l'âme "freudienne" ac tuelle correspond l'architecture de Jean Nouvel, dont l'uniformité saute aux yeux. On dirait que les éléments d'architecture contemporaine sont faits surtout pour être embotés les uns dans les autres. Pour reprendre un terme algébrique - et comment parler du totalitarisme sans parler de mathématiques -, il s'agit d'une architecture de type cellulaire.
Qui est déjà entré dans une maison habitée par une maîtresse de maison en ayant l'impression de pénétrer son âme comprendra ce que je veux dire. Certaines femmes interviouvées après un cambriolage parlent même du sentiment d'avoir été "violées" ; une femme a rarement du "viol", soit dit en passant, une idée concrète, physique, mais pense plutôt à la souillure ou au déshonneur moral.
07:56 Publié dans Mon Journal de guerre | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : gwf hegel, esthetique, art, poesie, architecture
jeudi, 27 août 2009
Printemps des antipoètes
Très rares sont les poètes qui comme Goethe savent définir les frontières de leur art. "J'honore le rythme comme la rime par lesquels seulement la poésie devient poésie, mais ce qui produit vraiment un effet profond, pénétrant, le véritable élément formateur et fructueux, c'est ce qui reste du poète lorsqu'il est traduit en prose."
Le mérite de Goethe est d'autant plus grand que l'art boche s'élève rarement au-dessus du niveau de la ceinture. J'y vois l'influence de Shakespeare, qu'on ne traduit comme un auteur lyrique ou baroque que pour mieux le trahir. La poésie, c'est Caliban ou Ophélie.
16:54 Publié dans Mon Journal de guerre | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : goethe, poesie, litterature, shakespeare
mercredi, 26 août 2009
Indulgent Saint-Simon
Je suis frappé à la première lecture de Saint-Simon (l'Ancien) par l'indulgence de ses portraits. Probable que ceux qui jugent Saint-Simon sévère ne veulent pas admettre non plus que "Tartuffe, c'est nous.", malgré la démonstration de Sollers.
J'ai décidé de zapper plus ou moins le XVIIe siècle, qui a beaucoup trop de style pour être honnête. Mais je profite de ce qu'on m'a demandé de surveiller quelques neveux qui s'ébrouent dans un rivière pour lire d'un oeil quelques portraits de cour. Heureux gosses à peine sortis de la caverne et qui ne se doutent pas de la menace qui plane, de l'engloutissement possible du monde en quelques secondes...
- Indulgent parce qu'il trouve des excuses à la bigoterie insupportable de l'infirmière de Louis XIV : l'état de nécessité dans laquelle elle a vécu longtemps. Il est certain, pour le traduire dans la langue du jour, que nécessité rend con.
- Indulgent aussi parce qu'il explique que la stupidité de Louis XIV a été entretenue par son entourage, et qu'il reconnaît au roi, malgré sa bêtise, un penchant pour le savoir et une bonne capacité à l'augmenter.
- Indulgent par les portraits vivants qu'il fait de femmes très laides qui n'auraient pas sans lui trouvé de peintre.
Mais un de mes neveux manque de se noyer et, par acquit de conscience, je me sens tenu de plonger à l'eau pour le ramener au bord. Il faut que je lise Saint-Simon à mes neveux avant qu'ils ne voient à la télé quelque documentaire débile de Stéphane Bern sur le "Roi Soleil", la fermette de Marie-Antoinette, et toutes ces niaiseries de boy-scout.
17:48 Publié dans Mon Journal de guerre | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : saint-simon, maintenon, louis xiv, litterature
mardi, 25 août 2009
Une France d'Epinal
Dieu préserve bien sûr d'adorer une idole aussi ésotérique que la "nation", non pas seulement parce qu'on ne peut servir deux maîtres à la fois, mais parce que les slogans appelant à saigner des Prussiens indiquent même au crétin le plus farouche quel "maître" se cache derrière la nation. D'ailleurs du sang versé dans la terre ne naissent que de mauvaises idées.
Pire encore que le nationalisme sur le plan intellectuel, il y a la franchouillardise gaulliste. Le football, l'affaire est entendue, vise à maintenir les employés du Capital dans un état d'abrutissement aussi complet que possible ; mais la franchouillardise gaulliste est plus grave, car enseignée à l'école aux gosses. Raisonnablement, on peut établir ce classement des chefs d'Etat occidentaux par ordre d'intelligence :
- n° 1 : Lénine ; pour son rôle politique, mais aussi en raison de sa prescience des événements, prévision quasiment inédite dans l'histoire des Etats de type "jacobin" de la part d'un homme politique aux commandes (Lénine est si intelligent d'ailleurs, qu'il échappe presque à la définition de l'homme politique.)
- n° 2 : Churchill, à égalité avec Staline, pour avoir contribué à tirer leurs pays de situations très délicates ; mention spéciale à Churchill, peut-être, qui parvint à dissimuler le rôle mobilisateur joué par l'Angleterre impérialiste dans le déclenchement de la 2nde Guerre mondiale, se jouant notamment du médiocre personnel politique français et de la naïveté d'Hitler.
- n° 4 : Roosevelt : en engageant son pays dans la guerre après qu'elle fut déjà perdue par l'Allemagne, contre la tradition "girondine" des Etats-Unis, il a relancé l'industrie de son pays en plein marasme en procurant assez de commandes et d'emplois militaires, établissant les Etats-Unis première puissance impérialiste mondiale.
- n° 5 : Franco, pour son extraordinaire aptitude - il est sans doute le plus grand stratège du XXe siècle devant Pétain et quelques maréchaux allemands - en partant de rien à conquérir tout, sorte de Don Quichotte sanglant absurdement triomphant.
- n° 6 : Hitler - limité comme Robespierre par des idées républicaines latines trop étriquées, et jouet de la bourgeoisie qui ne lui a jamais pardonné son jusqu'au-boutisme (même s'il reste sans doute en Allemagne des nostalgiques du "panache" d'Hitler, comme il y a en France assez de nostalgiques du "panache" de Napoléon, trempé dans le sang.)
- n° 7 : Mussolini : le même qu'Hitler en moins naïf et dans une nation sans doute plus intelligente et moins encline à se précipiter derrière le premier chef d'orchestre venu.
Et, aussi peu sympathique soit la figure du chef de l'Armée rouge, Trotski, on est obligé de s'incliner devant son talent politique à réorganiser une armée russe complètement désorganisée en un laps de temps très court. Bref il n'y a aucune raison sauf la franchouillardise de faire figurer de Gaulle dans les dix ni même les vingt premières personnalités politiques, en incluant les représentants des autres continents - aucune raison militaire, politique ou autre ; il a été la baderne la plus habile à manoeuvrer politiquement au bon endroit et au bon moment, voilà tout.
Il est vrai que je rédige aussi cette note pour me faire pardonner d'un péché de jeunesse : avoir dit du bien de de Gaulle dans une copie du baccalauréat pour être sûr d'obtenir une mention, alors que cet éléphant horrible et sa valetaille m'inspiraient déjà la plus vive aversion (on peut haïr de Gaulle aussi bien que Cohn-Bendit et trouver leur "réconciliation" post-mortem parfaitement logique) ; sur le fond ça ne change rien, de Gaulle reste un des symboles de la manière dont la bourgeoisie française s'auto-congratule depuis cinquante ans pour des bienfaits qu'elle n'a jamais commis et ne commettra jamais plus.
06:36 Publié dans Mon Journal de guerre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : de gaulle, lenine, staline, roosevelt
lundi, 24 août 2009
Sous les jupes de l'âme
Non seulement le maquillage et les bijoux, mais aussi le goût pour le vêtement et la décoration d'intérieur, la décoloration de la peau ou son bronzage, traduisent le supplément d'âme des femmes. Quelle femme n'a jamais rêvé d'être aussi bien habillée qu'une panthère ou un phénix ? Ou brûlé sa garde-robe pour devenir un homme, ce qui revient au même.
Aussi ne faut-il pas s'étonner de voir tous les "gens de robes", les calottes, les jupons et les toques, se liguer contre la science matérialiste et la transparence de sa méthode.
Avec le matérialisme, ç'en est fini de jouer à trompe-la-mort : plus d'inconscient, ni le vieux Purgatoire.
17:38 Publié dans Mon Journal de guerre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 22 août 2009
Mathématique des tubes
La loi Hadopi est typique de l'aptitude de la bourgeoisie au rapt de ce qui ne lui appartient pas. L'accaparement féodal de la terre, la bourgeoisie industrielle ne s'en satisfait pas ; elle le proroge par le vol du mobilier, sous couvert d'emprunt. La "plus-value" prise sur le salaire, et maintenant ce "droit de la propriété intellectuelle", qui marque la pénétration de l'Etat policier jusque dans les esprits des particuliers... au nom de la liberté de concurrence, c'te bande de chacals ! S'ils se contentaient juste de taxer le mensonge, les caisses de l'Etat et de ses banques seraient pleines des recettes générées par ses grands et petits fonctionnaires.
Conçu au départ sous le prétexte hypocrite de protéger les écrivains, le droit de la propriété n'a jamais servi de fromage qu'à des rats serviles, en fait d'écrivains. Ont-ils l'air d'être affranchis et indépendants, tous les Besson, les d'Ormesson, les Sollers, les Houellebecq ? Plates crêpes mortuaires bien repassées, oui, voilà ce que tout le monde peut constater de la franchise littéraire actuelle.
Plutôt marrant, après le pilleur de tombes André Malraux, de voir la propriété défendue par un cinéphile tel que Frédéric Mitterrand. S'il y a bien un procédé de rapine, l'ultime parodie, c'est le cinoche ! Qui laisse les champs qu'il traverse saccagés, et les gosses avec un goût plus fadasse encore que la semence de Proust dans la bouche.
Frédéric Mitterrand aurait tout du chant du cygne déposé à la SACEM, d'ailleurs, s'il ne ressemblait pas plutôt à une vieille grue rouillée.
10:24 Publié dans Mon Journal de guerre | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : hadopi, frederic mitterrand, plus value, droit propriété intellectuelle, d'ormesson, besson
vendredi, 21 août 2009
Rabbi Maurras
De tous les rabbins, celui que je connais le mieux, c'est Charles Maurras. "Politique d'abord" : les loups le pensent, mais les loups n'écrivent pas. Il est extrêmement difficile de faire changer les maurrassiens d'avis car ce sont des ânes qui n'admettent que le bâton et la carotte. On ne trouvera pas bien sûr, chez Maurras, de raison à sa détestation des Juifs : elle est épidermique, et en ce sens il est tout à fait innocent au regard de l'Ancien Testament.
Mais le pire n'est pas chez Maurras son paganisme incongru et moins pervers que celui de Hegel, car inscrit en grosses lettres sur le front de Maurras (les ecclésiastiques qui se sont occupés de démontrer que la doctrine de Maurras est luciférienne n'ont pas eu beaucoup d'efforts à faire). Non, ce qui est vraiment agaçant chez Maurras et ceux de son espèce, c'est cette manière qu'ils ont d'assimiler la Grèce à Rome et de foutre en l'air ainsi la science historique. Dès qu'il commence à entrer dans la distinction entre la philosophie romaine et la science grecque, un savant commence à être intéressant. D'autant plus que cette différence est à peu près la même entre le moyen âge et la Renaissance, d'abord, puis entre la Renaissance et la période baroque ensuite.
Certains vont dire : "Comment peut-on être un rabbin et antisémite en même temps ?". Ils n'ont qu'à observer comment Maurras déteste les Boches, outre les Juifs, alors qu'il n'y a pas plus germaniques que ses principes.
17:14 Publié dans Mon Journal de guerre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : charles maurras

